L'actu du Vendredi 4 Octobre

Comment Aulas a repris le pouvoir sur le duo Juninho – Sylvinho

Butfootballclub.fr

Jean-Michel Aulas explique comment il a repris le pouvoir à l’OL après des semaines perturbées par le manque d’impact du duo Juninho – Sylvinho.

Jean-Michel Aulas est monté au front au bon moment. Ces derniers jours, le président de l’OL s’est ainsi rapproché du terrain tout en demandant une meilleure symbiose entre Juninho et Sylvinho. La stratégie a fonctionné avec un éclatant succès à Leizpig mercredi en Ligue des champions (2-0).

Alors, comment Aulas a-t-il procédé pour relancer l’OL ? « J’ai effectivement choisi de me tenir à distance, sauf que là, la paranoïa de la crise, n’était pas totalement légitime. Je me suis forcé d’intervenir pour amener plus de respect. On a changé beaucoup de choses cet été, a-t-il concédé au Progrès ce vendredi. Je reste dans mon rôle, je laisse la clé du sportif à Juninho, mais il m’a semblé important d’apporter certains correctifs. On a fait des réglages. Mon erreur a été de rendre Juninho et Sylvinho indépendants trop vite, je ne les ai pas guidés suffisamment. »

Concernant les critiques, Aulas est particulièrement remonté contre Raymond Domenech, très offensif envers son ancien club ces derniers temps. « Je n’ai pas apprécié que Raymond Domenech (président de l’UNECATEF) fasse le procès de sale gueule de Sylvinho, comme un syndicaliste des entraîneurs français. Au 21e siècle, c’est si dérisoire. Je ne voulais pas qu’on retombe dans ce process médiatique avec certains consultants », a conclu JMA. La réponse de l’ancien sélectionneur des Bleus ne devrait pas tarder.

 


 

Denayer forfait pour le derby contre Saint-Étienne

Lequipe.fr

Le défenseur et capitaine lyonnais, Jason Denayer, ne pourra pas tenir sa place dimanche (21 heures) à Saint-Étienne.

Jason Denayer, le capitaine lyonnais, touché à une cuisse contre Nantes (0-1), ne devrait pas être présent pour le déplacement à Saint-Étienne, dimanche (21 heures). Il ne devrait même pas rejoindre la sélection belge. Sylvinho, son entraîneur, pourra-t-il reconduire sa défense à trois alors que Youssouf Koné est suspendu ?

L'idée serait de faire glisser Marçal à gauche, mais en l'absence du Belge, il faut lui trouver un remplaçant en défense centrale. Tete serait alors la solution la plus logique. À moins que le coach de l'OL ne décide de revenir à quatre pour ce derby. Maxwel Cornet a, lui, repris l'entraînement et devrait être disponible.

 


 

Perrin et Lopes lancent le derby 

Butfootballclub.fr

Le derby de dimanche en clôture de la 9e journée de L1 entre l’ASSE et l’OL part sur des bases tranquilles. Loïc Perrin et Anthony Lopes l’ont timidement lancé.

Le derby entre l’ASSE et l’OL dimanche à Geoffroy-Guichard mettra aux prises deux grands malades. Les Gones semblent toutefois aller un poil mieux que leurs grands rivaux puisqu’ils restent sur un probant succès à Leipzig en Ligue des champions (2-0).

La victoire de l’OL pourrait avoir scellé le groupe de Sylvinho, enfin. Anthony Lopes a profité de cette nouvelle union pour l’envoyer à la figure des Verts, plus désunis cette saison. « On a affiché une mentalité irréprochable, s’enthousiasme l’ancien capitaine des Gones dans L’Équipe. Quand tout le monde tire dans le même sens, on est capables de faire de très belles choses. On a créé une base. Il faut s’appuyer dessus. Ça reste un match de C1 mais on doit rééditer ça dimanche avec cet état d’esprit, cette combativité. Le coach a installé des choses depuis trois mois. Il fait un boulot de dingue avec le staff. On le respecte et ça porte ses fruits. »

Le pur Lyonnais qu’est Lopes demandera autant d’attention et d’énergie qu’en Allemagne lors du déplacement périlleux à Saint-Étienne. « On a un grand club derrière nous, on n’a pas le droit de faire cette mauvaise série à Lyon, a-t-il poursuivi. On a pris conscience de certaines choses durant ces trois derniers jours. Avant même l’aspect tactique ou technique, on a vu une vraie équipe qui s’est battue jusqu’au bout. On avait des choses à se prouver. Dimanche, ce n’est pas un match qui se joue, c’est un match qui se gagne. » 

A cette phrase désormais entrée dans les moeurs, Loïc Perrin a choisi la sagesse du côté de l’ASSE. « C’était un vrai match de coupe d’Europe et nous avons mis l’intensité qu’il fallait. C’est le visage que l’on veut montrer sur les matches qui viennent, a-t-il déclaré après Wolfsburg (1-1). Le mieux était de livrer deux bons matches avant le derby. Il faudra avoir la même attitude. L’ambiance est particulière depuis un moment mais ça prouve que l’on prépare les matches de la bonne façon avec les résultats. »

 


 

Virer Sylvinho ? Aulas avait une autre idée !

Foot01.com

Les matchs s’enchainaient sans succès, et le club s’enfonçait dans le ventre mou du classement de Ligue 1. Le dernier revers, à domicile face à Nantes (0-1), avait jeté un grand froid, et provoqué des propos alarmistes de Juninho, y compris au sujet de l’avenir de son compatriote Sylvinho. Pendant ces quelques jours avant de se rendre en Allemagne, les joueurs et le staff ont tenté de miser sur les discussions et la solidarité, avec succès lorsque l’on note le comportement des joueurs à Leipzig.

Mais dans les coulisses, ce sont d’éventuels changements radicaux qui ont été discutés. Selon L’Equipe, Jean-Michel Aulas a bien réfléchi aux possibilités qui lui étaient offertes pour réveiller son club. Et le quotidien sportif affirme que le limogeage de Sylvinho faisait partie des solutions, tout comme l’idée de virer les adjoints estampillés Genesio (Gérald Baticle, Grégory Coupet…) pour laisser le champ totalement libre à l’entraineur en place. De quoi interpeller sur les relations entre les deux « camps » ? Difficile à dire tant Coupet et Sylvinho se sont enlacés ce mercredi à Leipzig, démontrant leur rage de vaincre et leur envie commune de voir l’OL triompher. En tout cas, ce succès en Ligue des Champions a eu le don de balayer les doutes, même s’il faudra confirmer l’embellie contre Saint-Etienne ce dimanche.

 


 

Et encore un coup de génie d’Aulas, même Tony Parker s'incline

Foot01.com

Ces dernières années, avec l’arrivée de Tony Parker comme président, le club de basket de Villeurbanne et l’Olympique Lyonnais se sont rapprochés ouvertement.

Ces derniers jours, les discussions ont franchi un nouveau cap et le club de football a décidé d’investir dans l’ASVEL, non sans une belle contrepartie. En effet, l’ancien meneur de jeu des Spurs de San Antonio rêvait de se payer une énorme salle de spectacle et de basket pour faire oublier l’obsolète Astroballe et ses 5.500 places. Un projet qui aurait fait de l’ombre à celui de l’OL, qui prévoit la construction d’une Arena près de son Groupama Stadium. Alors que tout semblait régler pour permettre au projet de « TP » de voir le jour, un moment de flottement chez le constructeur a permis à Jean-Michel Aulas de repasser à l’attaque, et de garantir un apport financier (on parle de 2,5 ME par an) permettant de porter le budget annuel de l’ASVEL à 15 ME, contre le renoncement de la construction d’une nouvelle salle.

Résultat, si l’OL investit un peu de cash dans le club de basket voisin, il peut surtout continuer à avancer sur la construction de son Arena sans concurrence, et ainsi, comme il le fait avec son grand stade, se préparer à toucher des revenus non négligeables pour les spectacles ou manifestations sportives qui seront organisés par le club rhodanien. Un tour de passe-passe dont Aulas a le secret, et dont les bénéfices iront directement dans les caisses de l’OL dans les années à venir.

 


 

Sylvinho : « Le derby est un match difficile qu'il faut gagner »

OL.fr

A l'approche du derby face à Saint-Etienne, Sylnivho s'est présenté en conférence de presse, ce vendredi, pour répondre aux questions des journalistes.

Le groupe

« Youssouf Koné sera absent. Certains joueurs sont revenus fatigués d’Allemagne. Il faudra prendre les joueurs les mieux préparés et aptes. »
 
Une victoire rassurante face à Leipzig

« J’aime le duel et le dynamisme. J’ai beaucoup apprécié ce que j’ai vu. Non seulement pour la victoire, mais aussi pour la manière dont les joueurs ont évolué. On avait besoin d’une victoire comme celle-ci. C’était un adversaire compliqué et technique et je suis heureux de ce qu’on a produit et montré sur le terrain. »
 
Le derby

« Un derby est un derby. Avec de la rivalité. Je sais que ce sont deux matches difficiles et qu’il faudra gagner. La plupart de mes joueurs ont déjà joué cette rencontre. Ils savent ce que cela représente. On construit notre équipe jusqu’à dimanche pour préparer au mieux cette rencontre. On va là-bas pour jouer au football. »
 
Saint-Etienne

« Nous analysons l’équipe avec la vidéo. C’est une équipe qui varie les systèmes et qui joue une compétition européenne. Je ne peux pas trop en dire pour préserver la tactique. »
 
Le système de jeu

« J’ai joué en 4-1-4-1 lors des trois premiers matches, mais par la suite j’ai dû changer de système. J’ai manqué de certains joueurs. Lorsque je change de système c’est pour potentialiser les joueurs. Des fois, je dois faire des choix. Le pressing haut nous apporte beaucoup dont des buts. Aujourd’hui, il faut faire plus pour développer notre jeu. »

Avoir de la régularité

« Une partie de notre travail est d’apporter une continuité. Ce qui a été bien fait doit être amélioré. On connait les hauts et les bas de l’année passée. L’OL est une grande équipe et qui doit être constante. »
 
La situation actuelle

« Je ne m’occupe pas de mon propre sort. Je m’intéresse à mes joueurs, à leur performance et à la manière de développer du jeu. Je suis un homme de convictions. Mais si je dois les mettre de côté pour le bien de l’équipe, alors je les mets de côté. J’ai la clairvoyance de pouvoir m’adapter au moment présent. »

 


 

Tousart : « Un derby c'est un état d'esprit, il faut marquer son territoire »

OL.fr

A deux jours du derby face à Saint-Etienne, Lucas Tousart s'est présenté en conférence de presse, ce vendredi, pour répondre aux questions des journalistes.

Le début de saison

« C’est idéal de se relancer par une victoire juste avant le derby. Nous sommes dans une période compliquée en championnat. Nous avons besoin de point et c’est à cela qu’il faut penser. Le groupe vit bien. Il y a une bonne ambiance. Mais cette ambiance on n’a pas su la faire vivre sur le terrain. On a eu une baisse de régime. C’est normal, il y a eu beaucoup de changements cet été. Il faut laisser le temps aux choses. Il y a eu des matches qui n’étaient pas dignes de l’OL. Nous essayons d’être le plus cohérent possible tout au long de la saison. On a à cœur de continuer dans la dynamique de la victoire face à Leipzig. »
 
Le derby

« Le derby, ce sont deux clubs avec une forte identité. Petit je le regardais à la télé. C’est un match à part pour tous les Lyonnais et les Stéphanois, mais aussi pour toute la France. Un derby, c’est avant tout un état d’esprit. Celui qui sort vainqueur des duels gagnera. Il faut marquer son territoire. J’ai eu la chance d’en jouer plusieurs. Là-bas, il faut faire face à une ambiance hostile. On aime cela. C’est un match qu’il faut aborder d’une autre manière que les autres. Ceux qui sont arrivés cet été, ne savent pas forcement à quoi s’attendre. C’est à nous de leur faire passer le message et leur dire que c’est un match qu’il ne faut pas perdre. Nous devons les préparer. »
 
Saint-Etienne

« Ils ont fait un début de saison compliquée. Il y a des rumeurs sur un possible changement d’entraîneur. Changer de coach deux jours avant le derby me paraît compliqué. Il y a des bouleversements qui doivent les perturber. C’est à nous d’enfoncer le clou. »
 
Sa forme actuelle

« Je me sens bien et j’ai bien démarré la saison. Il y a eu des rencontres plus compliquées ces derniers temps. Je suis un joueur d’équipe. Je suis content de ce que je fais depuis le début de la saison, même si on peut toujours s’améliorer. La remise en question est primordiale pour être performant sur le terrain. »
 
La vie de groupe

« Il nous manquait la victoire pour profiter à 100% de la vie de groupe. Cette victoire récompense le travail de tout le monde. On a eu une période compliquée et se relancer de cette manière avant le derby permet de faire le plein de confiance. »
 
Sylvinho

« Le coach parle beaucoup de langue et Claudio Caçapa retranscrit lorsqu’on ne comprend pas. On s’adapte parfaitement. C’est bien d’avoir une culture différente. Le coach est quelqu’un de très sérieux dans son travail. Il sait où il veut aller et où nous emmener. »
 
Le discours de Juninho

« Il nous a fait prendre conscience des choses qui avaient été mal réalisées. Il est intervenu au moment qu’il jugeait le meilleur. Il faut savoir taper du poing sur la table quand ça ne va pas et il l’a parfaitement fait. »

 

Last modified on vendredi, 04 octobre 2019 17:01