L'actu du Mardi 18 Février

L'actu du Mardi 18 Février

Govou annonce une catastrophe pour Lyon

Foot01.com

Même si Jean-Michel Aulas fait feu de tout bois pour convaincre que l'Olympique Lyonnais va bien, le classement de l'OL en Ligue 1 inquiète. Et même des proches du club n'y croient plus.

La qualification pour les demi-finales de la Coupe de France, après un triste match contre l’Olympique de Marseille, n’a pas suffi à relancer l’enthousiasme autour de l’Olympique Lyonnais, le nul concédé dimanche face à Strasbourg au Groupama Stadium ramenant l’équipe de Rudi Garcia à la dure réalité. Et l’argument de jouer sur les quatre tableaux ne fait plus office de paratonnerre, même si Jean-Michel Aulas s’y accroche avec la ténacité qu’on lui connaît. Ce mardi, revenant sur les performances de l’OL, Sidney Govou avoue ne plus réellement croire que cette équipe lyonnaise fera des miracles d’ici la fin de la saison. Et l’ancien buteur des grandes années estime même que l’Europe pourrait bien se refuser à Lyon en fin de saison.

A l’occasion d’une chronique dans Le Progrès, Sidney Govou dresse un bilan guère réjouissant pour les supporters de l’Olympique Lyonnais. « On a pris trop de retard en championnat pour finir dans les trois, voire les cinq premiers. Je pense qu’on n’a pas la qualité nécessaire pour jouer ces quatre tableaux (…) Dire qu’on est en lice dans plein de compétitions, ça n’a pas de sens quand tu proposes aussi peu de jeu et qu’à la fin, tu peux tout perdre. Lyon doit faire une coupe d’Europe, mais je pense qu’on ne l’accrochera même pas », prévient Sidney Govou, qui a bien vu que l’OL avait pris un point miraculeux ou presque contre Strasbourg tant le niveau de jeu de l’équipe de Rudi Garcia avait été faible. Si l'Olympique Lyonnais finit non-européen, nul doute qu'il pourrait tout de même y avoir du grabuge.

 


 

Lyon a tenté d'attirer Ikoné en janvier

Maxifoot.fr

Lors du dernier mercato d’hiver, l’Olympique Lyonnais a envisagé puis tenté d’attirer Jonathan Ikoné (21 ans, 33 matchs et 4 buts toutes compétitions cette saison), sans succès. En quête d’un nouvel élément fort offensif, pour pallier les longues absences sur blessures de Memphis Depay et de Jeff Reine-Adélaïde, les Gones ont proposé 30 M€ à Lille pour son meneur de jeu, révèle France Football ce mardi.

Une offre conséquente pour un mois de janvier, loin toutefois de satisfaire les attentes nordistes. En effet, l’été dernier, les Dogues avaient refusé une proposition de 70 M€ pour leur international français. Malgré les prestations mitigées du natif de Bondy cette saison, les Lillois n’ont visiblement pas revu leurs intentions à la baisse. Et une telle décision se comprend, puisqu’en cas de transfert d’Ikoné, le Paris Saint-Germain récupérerait 40% du butin.

 



Rabiot se méfie de cette équipe de l’OL

Sports.fr

Le milieu de terrain de la Juventus Turin s’attend à un match compliqué contre Lyon.

Dans huit jours, le 26 février prochain, l’Olympique Lyonnais accueillera la Juventus de Cristiano Ronaldo et consorts à l’occasion des huitièmes de finale aller de la Ligue des champions. Une affiche qui s’annonce déséquilibrée sur le papier.

Pour autant, Adrien Rabiot reste sur ses gardes. L’ancien Parisien, qui a retrouvé des couleurs depuis plusieurs semaines au point de frapper à la porte de l’équipe de France, ne prendra pas cette rencontre à la légère.

«On les prend au sérieux malgré ce qu’on peut entendre, que ça va être facile de jouer Lyon, qu’ils ne sont pas bien en championnat, a expliqué le «Duc» à RMC Sport. C’est un autre match, dans une autre compétition donc on prend ce match très au sérieux. Mais entre-temps, il y a encore un match à jouer en championnat (samedi 18 heures). On va être focus là-dessus et après, on pourra vraiment se concentrer sur la Ligue des champions.»

 


 

Le transfert de Lucas Tousart a fait plus d’un heureux

Butfootballclub.fr

Le transfert de Lucas Tousart de l’OL au Herta Berlin au mercato estival va rapporter un bonus inespéré au Rodez Aveyron Football, ancien club du milieu lyonnais (22 ans).

Lucas Tousart pourrait se poser des questions sur son souhait de finir la saison à l’OL. Transféré au Hertha Berlin cet hiver, le milieu de 22 ans avait soumis cette condition mais ne dépareille pas dans la chute des Gones.


250 000 euros pour le club de Rodez


L’international Espoirs pourra toujours se consoler en se disant qu’il va rapporter environ 250 000 €  au Rodez Aveyron Football grâce à son transfert. À l’âge de 13 ans, Tousart avait intégré en 2010 la section de jeunes du club aveyronnais. Ces trois années de formation passées au RAF seront prises en compte dans l’opération. Le club de Rignac, où tout a commencé pour lui, sera lui aussi concerné par ces indemnités de formation.

« Franchement, je suis très heureux pour eux, très fier aussi. J’ai demandé à savoir les chiffres et je crois que c’est ça, oui. Ça va leur faire une belle surprise, a déclaré le joueur à Centre Presse Aveyron. Rignac, j’y ai passé toute mon enfance et je dois aussi beaucoup à Rodez. C’est normal qu’ils touchent leur part. La mise en place de ce mécanisme de solidarité, c’est vraiment top pour les petits clubs. Ça leur permet de voir leurs efforts de formation des jeunes récompensés. »

 


 

Guimaraes tout sourire sous ses nouvelles couleurs

Twitter

 


 

Accord verbal avec Moses Simon (Nantes) pour l'été prochain ?

Twitter

 


 

Une crise à Lyon ? Aulas reçoit un soutien imprévu

Foot01.com

Actuellement 11e de Ligue 1, l'Olympique Lyonnais n'est pas en position idéale dans la course à la Ligue des champions. Mais l'OL peut tout de même gagner de vrais trophées et ça change tout.

La quête d’une place en Ligue des champions semble désormais être le but ultime des clubs de Ligue 1, et cela même si une victoire ensuite en C1 paraît illusoire. Mais sur la plan budgétaire, l’épreuve reine est un tel bonus que les dirigeants des clubs majeurs n’ont que cet objectif en tête à chaque début de saison. Concernant l’Olympique Lyonnais, le fait de voir l’OL en sale position dans la course au podium suffit à qualifier l’année lyonnaise de mauvaise, alors même que l’équipe de Rudi Garcia est en course pour deux coupes nationales. Pour Thierry Marchand, évoquer le mot « crise » pour l’Olympique Lyonnais est tout de même incroyable à ce stade de la saison.

Le journaliste est totalement stupéfait de cette situation. « Ce n’est pas la crise à Lyon, d’abord il faut rappeler que l’OL évolue depuis deux mois sans ses meilleurs joueurs que sont Memphis Depay et Jeff Reine-Adélaïde. Ce n’est pas tout à fait rien quand même. Mais plus globalement, il faut désormais se poser la question sur ce qui prime maintenant, à savoir les vrais trophées que sont les coupes nationales, où Lyon peut gagner, ou c’est le fameux trophée imaginaire inventé par Arsène Wenger qui est la qualification pour la Ligue des champions et qui représente donc désormais un trophée. C’est devenu le plus important, c’est bankable, et c’est celui qui prime. Pour moi non.... La saison passée, tout le monde se souvient de la victoire de Rennes en Coupe de France, mais personne ne se souvient qu’ils ont fini dixième de Ligue 1 », fait remarquer, sur la chaîne L’Equipe, Thierry Marchand, qui pense que l’Olympique Lyonnais aura réussi sa saison s’il gagne la Coupe de France ou la Coupe de la Ligue, deux épreuves où l’OL doit défier…le Paris Saint-Germain.

 


 

Interview de Jean-Michel Aulas

OL.fr

Le président de l'OL, Jean-Michel Aulas, s'est exprimé au lendemain du match nul face à Strasbourg.


Le podium est-il encore jouable pour l’OL ?

Oui, bien sûr, et je reste intimement convaincu que nous pouvons le faire, même si ce sera difficile. La victoire hier soir de Marseille (contre Lille) – que nous venons de battre en Coupe de France – nous positionne trop loin de la 2ème place, ce qui rend évidemment cet objectif difficile à atteindre désormais.

Il faut néanmoins noter que l’Olympique de Marseille n’a pas joué de Coupe d’Europe cette année, ce qui lui a donné un avantage certain dans le championnat et que par ailleurs il s’est à nouveau mis dans le rouge sur le plan économique relativement au FFP (le journal l’Equipe  affirmait il y a quelques jours que le déficit d’exploitation sur deux années était supérieur à 170 M€ !) contrairement à l’OL qui a une structure financière forte et gage de participation en cas de qualification en Coupe d’Europe et de pérénnité pour tous ses supporters.

Cependant, dans ce match nul contre Strasbourg qui, rappelons-le, est une très bonne équipe et reste sur une spirale très positive, il faut dans tout côté négatif, voir aussi du positif : ce week-end, nous avons repris 1 point à Rennes et à Lille qui seront nos concurrents dans le sprint final et pour la 3ème place.

Nous sommes à 7 points de cette 3ème place. Il reste 13 journées avec 39 points en jeu, et donc tout reste évidemment possible. Il faudra pour cela que tout le monde tire dans le même sens, que le staff et tous les joueurs se transcendent, et il faut qu’il y ait une union sacrée de tous ceux qui viennent au stade et qui supportent l’OL, et alors là, j’en suis persuadé, nous allons réaliser une très grande fin de saison.


Ce match nul face à Strasbourg, fait écho à celui d’Amiens qui a également suscité des commentaires de la part des observateurs ?

Evidemment, nous avions d’autres espoirs sur le résultat pour les deux matchs cités. Mais Strasbourg réalise aussi une bonne saison et restait sur deux victoires consécutives. Amiens vient de tenir aussi en échec le PSG qui préparait son match de Champions League : ce sont donc des adversaires à prendre en compte. Si on prend un petit peu de recul, nous venons d’enchaîner depuis le 4 janvier notre 12ème match d'affilée, ce qui signifie que nous avons joué plus que toutes les autres équipes (sauf le PSG), et en tout cas nous avons joué un match tous les trois jours et demi depuis le retour de la trêve hivernale.

Ce n’était bien évidemment pas le cas de tous nos adversaires qui ont eu plus de préparation que nous pour jouer leurs matchs, en particulier ceux contre nous. Sur cette série de 12 matchs, nous avons enregistré 8 victoires pour 2 nuls et 2 défaites, dont une au Parc des Princes dans un match très spectaculaire qui infirme ce que disent certains, à savoir que l’OL ne joue pas bien ! On nous reproche aussi de ne pas gagner contre les équipes qui sont devant nous au classement, mais nous venons de battre coup sur coup Marseille, d’éliminer Lille et nous sommes aussi allés nous imposer à Bordeaux et à Nantes.


Outre le calendrier, cette saison l’OL a eu à gérer des blessures à répétition et des bouleversements importants de son effectif.

Nous avons dû faire face à des blessures en cascade concernant certains de nos meilleurs joueurs, tous internationaux. Memphis et Jeff se sont blessés dans le même match, ce qui est incroyable. Je n’avais jamais vu cela en 32 ans de présidence.

Nous avons perdu également les internationaux français et malien, Léo Dubois et Youssouf Koné. Nous avons aussi perdu notre 5ème défenseur central – Oumar Solet, lui aussi international chez les jeunes (- de 19 ans). Il faut rappeler que les résultats d’un match de football peuvent être aléatoires, car c’est le principe même du jeu qui passionne toutes les catégories de supporters, les plus informés comme les moins informés, et tout le monde imagine avoir raison, car la simulation d’une composition d’équipe d’un match virtuel ne donne aucune certitude quant à l’amélioration du résultat par rapport au vrai match.

La chance ou la malchance vient quelquefois perturber la logique, et c’est ce qui fait l’intérêt du football. Il faut avoir l’humilité de reconnaître qu’avant la fin d’un championnat ou d’une Coupe (qu’elle soit nationale ou européenne), on ne peut pas tirer de conclusions définitives.

Le football étant un jeu, il est malsain d’en tirer des conclusions sur l’orgueil, l’honneur des joueurs ou d’un club s’il n’arrivent pas à leurs objectifs, et en tout cas, les changements d’organisation d’équipe ou de staff sont utopiques à 13 matchs de la fin.

La puissance économique de l’OL, et parce qu’il y a eu une série de  blessures invraisemblables, nous a permis d’investir dans un contexte de crise plus de 50 M€ pendant ce mercato d’hiver, et ce sont plus de 150 M€ qui ont été investis sur la saison sur une dizaine de joueurs. Nous avons eu une très bonne période sur tout le mois de janvier qui permet au club de rester qualifié dans toutes les compétitions, comme seul le PSG le fait avec des revenus de plus de 2 fois supérieurs à ceux de l’OL!

Pour compenser les blessures de nos joueurs cadres et internationaux, il nous fallait trouver le bon compromis entre renforcer l'équipe et préserver la chance donnée à nos jeunes joueurs (l’Académy OL est la 3ème en Europe derrière le Barça et le Real de Madrid et demeure qualifiée et en Youth League et en Coupe Gambardella). Rudi a su accompagner l’éclosion des jeunes talents comme Maxence Caqueret et Rayan Cherki, sans oublier les conditions du retour à son meilleur niveau d’Amine Gouiri après une très grave blessure.

Aussi, pour renforcer l’équipe, nous avons enregistré les arrivées de Karl Toko Ekambi et Bruno Guimaraes, tout en préparant l’avenir avec les recrutements de Tino Kadewere et Camilo. Il était donc difficile de résoudre l’intégration de tous ces joueurs et tout cela a dû être combiné au rythme effréné des matchs, ce qui a pu sérieusement handicaper notre équipe.

Je suis attentif à tout ce qui se dit, mais convaincu que nous allons enchaîner dans une spirale positive et j’ai besoin, pour cela, du soutien de tous ceux qui aiment l’OL. La pression systématique et a priori sur les joueurs ne fait que rendre plus complexe leurs performances optimales. J’ai toute confiance dans l’expérience et la qualité technique et tactique du coach. Il y a aussi un investissement collectif certain de la plupart des joueurs. Karl est déjà très performant. Bruno va beaucoup nous apporter, et nous allons bientôt récupérer Léo et Youssouf pour le sprint final des matchs sur les mois de février et mars d’une intensité rarement vue au Groupama Stadium.   


Justement beaucoup de détracteurs parlent de la qualité du jeu…

Bien que nos performances en championnat n’aient pas été à la hauteur de nos attentes, les espérances de réaliser une saison d’exception en termes de résultats restent possibles. La qualité du jeu et les automatismes sont impactés par l’enchaînement des matches et surtout par la fatigue engendrée par celui-ci.

Nous venons de jouer 12 matches en 43 jours, et ce n’est pas neutre. La fatigue accumulée, tant physique que psychologique, influe sur le mental et la dynamique positive des joueurs. Il est important de garder à l’esprit deux choses importantes : nous avons la troisième meilleure attaque du championnat avec 38 buts inscrits et un goal-average de + 12, et à ce jour nous avons eu le mérite de remporter tous nos matches couperets, ce qui explique que nous soyons en course dans toutes les compétitions.

On tirera tous les enseignements à la fin de la saison en fonction des résultats. Le soutien est nécessaire pour nous permettre d’atteindre les objectifs, on n’a jamais vu d’équipe gagner contre une partie de ses supporters, fussent-ils une minorité.

Je l'ai dit aux joueurs, le plus important, c'est la rencontre suivante. L'objectif de remonter au classement est aussi important que de gagner à nouveau un trophée, et si nous avons construit tout cet OL City, le Groupama Center et le Groupama Stadium, c’est pour aller sereinement et inéluctablement vers le plus haut niveau : successivement, nous sommes remontés du ventre mou de la deuxième division pour aller en première division, puis nous avons gagné les titres (19 titres depuis 1987), pour enfin jouer régulièrement les Coupes d’Europe avec 2 ½ finales de Champions League et Europa League et 7 ¼ de finale Europa League et Champions League cumulées (depuis 1987 aussi)!


On parle aussi de l’affluence au Groupama Stadium…

Nous enregistrons à nouveau la deuxième plus importante affluence à mi-saison, derrière Marseille qui a un stade beaucoup plus grand, et avec une moyenne de 48.635 spectateurs qui est supérieure de plus de 50 % au score que nous réalisions à Gerland.

En Champions League, le nombre de spectateurs de la saison dernière a d’ores et déjà été dépassé. Nous prévoyons pour le Derby, la réception de la Juventus, puis celle de la ½ finale de Coupe de France contre le Paris Saint Germain, des affluences record en très peu de temps.


Justement, de très grosses affiches se profilent dans les semaines à venir…

Nous avons besoin de tout le monde. Le rôle du 12ème homme va être déterminant et les joueurs, comme le staff et comme les dirigeants ont besoin d’être transcendés par la dynamique populaire, surtout quand les médias nationaux – qui ont tous leur siège à Paris – ont choisi délibérément leur camp. Nous allons donc enchaîner les matchs de très haut niveau au Groupama Stadium.

Nous aurons à jouer d’ici la fin de la saison des concurrents directs, Lille, Rennes, Monaco et Montpellier, et la différence pourra se faire sur ces matchs-là. Nous irons jouer la finale de la Coupe de la Ligue le 4 avril et depuis 2014, nous n’avons pas eu cette opportunité. Nous pouvons emmener avec nous au Stade de France tous les lyonnais. Nous aurons enfin la ½ Finale de Coupe de France face au PSG, ici au Groupama Stadium, ce qui nous donnera l’opportunité de rendre cette fin de saison passionnante.


L’OL va jouer en somme une partie de son avenir sur cette fin de saison ?

Ce n’est pas l’avenir du club qui est en jeu, car les résultats financiers de l’OL permettrait de surpasser un aléa sportif, mais nous allons tout donner pour nous qualifier à nouveau pour une Coupe d’Europe. Et c’est éminemment souhaitable. Notre modèle économique et sportif est vertueux, car on a su diversifier nos sources de revenus et l’innovation permanente de l’OL lui permet de ne pas avoir le couteau sous la gorge à chaque match.

A cet instant, nous sommes qualifiés sur tous les tableaux, en 1/8ème de finale de Champions League, en finale de Coupe de la Ligue et on est toujours en course en Coupe de France. C’est aussi le cas chez les filles et chez les jeunes. Les U19 jouent la Youth League face à l’Atalanta et la Gambardella face au PSG samedi. L’enjeu en vaut vraiment la peine, le soutien exhaustif de tous ceux qui aiment l’OL et qui veulent vivre des saisons aussi passionnantes, malgré des échecs temporaires communs à toutes les équipes, même les plus grandes, nous impose de rester groupés et de ne pas donner à l’adversaire l’opportunité de nous déstabiliser.

 

Last modified on mardi, 18 février 2020 19:12