L'actu du Lundi 23 Mars

L'actu du Lundi 23 Mars

15 ME en jeu, le transfert de Toko-Ekambi menacé

Foot01.com

Le 20 janvier dernier, l’Olympique Lyonnais officialisait la signature de Karl Toko-Ekambi, prêté avec option d’achat par Villarreal.

Pour obtenir le prêt de l’international camerounais, l’OL a payé 4 ME et a négocié une option d’achat à hauteur de 11 ME à laquelle peut s’ajouter un maximum de 4 ME de bonus. Au total, c’est donc 15 ME que Jean-Michel Aulas pourrait débourser à l’issue de la saison, si la direction sportive de l’Olympique Lyonnais prenait la décision de lever l’option d’achat du joueur de Villarreal. En Espagne, on croise les doigts pour que l’OL achète définitivement Karl Toko-Ekambi, sur qui l’entraîneur du sous-marin jaune Javier Calleja ne compte plus. Mais ce deal est grandement menacé par la conjoncture actuelle, comme le rapporte Marca dans son édition du jour.

Le journal espagnol rapporte que « la crise du coronavirus va affecter considérablement les plans de Villarreal en matière économique » et que l’actuel 8e de Liga croise les doigts pour que la Ligue 1 reprenne et que l’OL parvienne à atteindre une place européenne. Car pour rappel, l’option d’achat de Karl Toko-Ekambi sera automatiquement levée si l’Olympique Lyonnais parvient à se qualifier en coupe d’Europe, que cela soit en Ligue des Champions via le championnat ou en Ligue Europa via le classement ou une coupe nationale (Lyon est en finale de la Coupe de la Ligue). La Ligue 1 n’étant pas certaine de reprendre en raison de la pandémie de coronavirus, les dirigeants de Villarreal craignent que ce soit le classement actuel qui soit pris en compte pour définir les strapontins européens. Dans ce cas précis, l’OL ne serait même pas qualifié en coupe d’Europe, et ne devrait par conséquent pas lever l’option d’achat de Karl Toko-Ekambi. Un scénario qui, vu d’Espagne, serait visiblement catastrophique pour les finances de Villarreal.

 


 

Aulas accepte le titre de meilleur président de l’histoire

Foot01.com

Très actif dans les médias et sur les réseaux sociaux durant cette période de confinement, Jean-Michel Aulas est loin de faire l’unanimité chez les observateurs.

Ses propos maladroits au sujet d’une éventuelle saison blanche au moment où l’épidémie de coronavirus gagnait du terrain sur le territoire national sont mal passés, au point de provoquer une grosse polémique, y compris chez des supporters lyonnais. Néanmoins, les récentes erreurs de « JMA » ne doivent pas faire oublier l’immense travail réalisé par le dirigeant de Lyon depuis plus de 30 ans. Dans les colonnes de L’Equipe, Jean-Michel Aulas a d’ailleurs effectué un bref bilan de son action dans la capitale des Gaules. Et si on lui offre le titre honorifique de meilleur président de l’histoire du football français, comptez sur Jean-Michel Aulas pour le prendre…

« Dire que je provoque pour concentrer la critique sur ma personne, je ne suis pas sûr que cela aussi systématique que cela. Je protège et pour protéger, il faut quelques fois se mettre en avant. Et vu que j’ai le cuir épais, je résiste peut-être mieux que si c’était un entraîneur ou un joueur. Globalement de manière assez constante, il y a la perception ultra positive que je suis le meilleur président. Pas uniquement de l’instant présent mais de tous les temps. Parce que je dis les choses et que je défends le club. Je suis très satisfait de la relation que j’ai avec les supporters. Après, il y a aussi une frange très minimaliste qui s’énerve quelquefois » a indiqué le président Jean-Michel Aulas, bien conscient qu’il est quasiment impossible de faire l’unanimité quand on occupe un rôle avec tant de responsabilités. Mais qui est satisfait de sa cote de popularité auprès de ses supporters, malgré les récentes critiques.

 


 

Maurice à Rennes, dossier à l'arrêt total

Foot01.com

Malgré les démentis du nouveau président rennais Nicolas Holveck dans la semaine, Rennes fait bien de Florian Maurice sa piste privilégiée pour le poste de directeur sportif.

Plongé dans une profonde mutation depuis l’éviction d’Olivier Létang le 7 février dernier, le Stade Rennais ne sait pas encore qui sera le nouveau patron du secteur sportif. Ancien dirigeant de Monaco, Nicolas Holveck a été nommé à la présidence et pour l’heure, celui qui est toujours confiné en Principauté recherche toujours, à distance, l’homme parfait pour le poste de directeur sportif à Rennes. Le nom de Gilles Grimandi a circulé, mais malgré quelques timides démentis la semaine dernière, c’est bien Florian Maurice qui est la priorité de l'actuel 3e de L1 selon les informations divulguées par L’Equipe ces dernières heures.

Toutefois, le dossier est actuellement en stand-by en raison de la crise sanitaire que traverse la France, comme l’a indiqué Nicolas Holveck dans les colonnes du quotidien national. « Ce n'est pas le sujet de l'instant. Ce poste est très important pour compléter l'organigramme, mais la situation sanitaire fait que l'urgent prend le pas sur l'important » a expliqué le nouvel homme fort du Stade Rennais, avant de poursuivre et de conclure. « Il n'y a pas d'urgence impérative à ce que l'on choisisse dans la semaine. C'est mis entre parenthèses. On a aussi un actionnaire qui a d'autres préoccupations en ce moment de par ses activités dans le monde ». Le dossier Florian Maurice est donc mis en stand-by alors que du côté de Jean-Michel Aulas, on indiquait en tout début de semaine que le départ de celui qui occupe actuellement le poste de patron de la cellule de recrutement à Lyon n’était pas à l’ordre du jour. Il pourrait toutefois se concrétiser, dès la fin de la crise sanitaire en France.

 


 

L1 : un premier frein pour les fins de contrat

Butfootballclub.fr

Philippe Piat, co-président de l’UNFP, syndicat des joueurs, a réagi concernant les mesures à prendre devant la crise sanitaire provoquée par le coronavirus.

La famille du football est unanime sur un point : la saison doit être menée à son terme tôt ou tard. « On prend toute la mesure de la gravité de la situation sanitaire du pays et de l’ensemble de la population française, dont font partie les footballeurs professionnels, qu’ils évoluent dans des grands clubs comme dans des plus petits, assure Philippe Piat dans L’Équipe. On entend tout mettre en oeuvre pour aider à trouver des solutions susceptibles de minimiser les incidences économiques, juridiques et sociales de la situation pour les employeurs comme pour les salariés. »

Cela étant dit, le co-président du syndicat des joueurs prévient qu’il n’est pas question d’imposer tout et n’importe quoi : « Envisager de devoir jouer au-delà du 30 juin 2020 impactera la situation contractuelle de tous les joueurs dont le contrat prenait fin à cette date, avec un prolongement de leur engagement dans le but exclusif de permettre à la compétition d’aller à son terme avec des effectifs inchangés, poursuit-il. Cet engagement est uniquement guidé par le principe d’intégrité et d’équité des compétitions. Si l’UNFP fera tout son possible pour accompagner les joueurs concernés et les inciter à accepter une telle prolongation, elle ne saurait être garante de la décision finale individuelle de chaque joueur impacté, et elle rappelle qu’il n’est pas concevable qu’une interdiction de jouer dans un nouveau club en 2020-2021 soit opposée à un joueur qui refuserait une telle prolongation. »

En clair, le syndicat n’acceptera pas le gel des homologations de contrats de ceux qui souhaiteront rejoindre leur nouveau club. Pour Piat, il faudra aussi « conserver les temps de repos nécessaires entre le terme de la saison 2019-2020, quel qu’il soit, et la reprise de la saison 2020-2021. » Avec une reprise du championnat estimée au 15 juin au meilleur des cas, le prochain exercice démarrerait quand au juste ?

 


 

Photo : Govou en Bob Marley, Coupet valide…

Butfootballclub.fr

L’ancien attaquant de l’OL, Sidney Govou, ressemblant à Bob Marley, la légende du reggae. C’est possible et notamment sur les réseaux sociaux.

Place au confinement. Aux réseaux sociaux qui, de temps à autre…, donnent lieu à de bons moments comme a récemment pu le vivre l’ancien footballeur de l’OL, Sidney Govou. Ce dernier, qui officie désormais en qualité de consultant sur les antennes du groupe Canal Plus, a ainsi été croisé avec une légende, disparue, du reggae : Bob Marley.

Le résultat est saisissant. Et a notamment plu a l’intéressé, qui a remercié pour la photo, ainsi qu’à un ancien partenaire de Govou, la gardien Grégory Coupet. Get up, stand up…

 


 

L'étonnant onze de rêve de Cherki

Maxifoot.fr

On vous prévient, le onze de rêve de Rayan Cherki (16 ans, 6 apparitions en L1 cette saison) est à prendre au second degré ! Car hormis quelques légendes comme Gianluigi Buffon, Paolo Maldini ou Zinédine Zidane, et les incontournables Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, l’attaquant de l’Olympique Lyonnais s’est permis quelques folies parmi ses coéquipiers.

Avec humour, le jeune Gone a notamment choisi le défenseur central Oumar Solet "parce qu’il fallait un mec moche dans la défense". Un cran plus haut, Cherki a ensuite aligné le "crack" Tanguy Ndombele ainsi que Maxence Caqueret avec qu’il partage une certaine complicité sur le terrain. Mais la plus grande surprise se situe peut-être en pointe avec Amine Gouiri.

"C'est un attaquant polyvalent, il sait tout faire, a expliqué l’international U16 français. Il peut jouer pour nous, il peut marquer, dribbler, centrer... C'est ce qu'il faut dans le football d'aujourd'hui. Ce sera Amine qui régalera CR7 et Messi." Voilà un onze qui risque de faire sourire le coach des Gones Rudi Garcia.

Le onze de rêve de Cherki : Buffon - Dani Alves, Solet, Maldini, Marcelo - Ndombele, Caqueret - Messi, Zidane, Ronaldo - Gouiri.

 


 

Zidane à Lyon, c'était seulement grâce à Aulas

Foot01.com

Régulièrement critiqué pour ses prises de position très tranchées dans les médias ou sur Twitter, Jean-Michel Aulas n’en reste pas moins un président très respecté.

Chez l’immense majorité des supporters de l’OL, on est bien évidemment reconnaissant envers Jean-Michel Aulas, malgré ses récents dérapages. Mais bien au-delà de la communauté lyonnaise, le travail de « JMA » est reconnu. Et les déclarations de Sidney Govou, ce lundi dans les colonnes du journal L’Equipe, le prouvent. Effectivement, l’ancien attaquant de l’Olympique Lyonnais a indiqué que lors de ses différents stages en Equipe de France, certains de ses coéquipiers dont Zinedine Zidane avait salué le président de Jean-Michel Aulas. Un président « chiant » de l’extérieur mais qu’il vaut mieux avoir dans son camp que dans celui d’en face…

« Tous les joueurs que je croisais à l’époque, même chez les Bleus, me disaient « il est chiant, mais on aimerait avoir un président comme lui ». Zidane, Vieira, Thuram le disaient. Mais le seul club français où ils voulaient aller, c’était Lyon. Aulas pouvait les énerver, mais ça n’empêchait pas d’apprécier son travail et de le respecter » a indiqué Sidney Govou, ensuite interrogé sur les récentes prises de position de Jean-Michel Aulas, notamment concernant une éventuelle saison blanche. « Je suis partagé car il n'y a pas de bonnes solutions. Il a dit plusieurs choses, certaines plus ridicules d'ailleurs (rires). De l'extérieur, c'est forcément mal vu mais de l'intérieur, c'est différent. Et ça lance un débat ».

Enfin, l’actuel consultant de Canal Plus a évoqué le rôle de Jean-Michel Aulas au sein de l’organigramme actuel, lui qui avait promis de prendre du recul en début de saison après la venue de Juninho et qui est finalement toujours autant sur le devant de la scène. « En début de saison, Aulas voulait prendre du recul mais il a compris que sa place était encore là. Il peut peut-être, toutefois, y avoir un problème génération chez lui dans l'approche du foot, des joueurs. Il y a une évolution qu'il a du mal à suivre au niveau des mœurs. Mais en com, il doit bien rigoler. Ses réactions sur Twitter ? Je me marre. Des fois tu te dis, "comment est-ce possible ?". Mais c'est tellement lui... Je le vois quand il répond à L'Equipe, ça me fait rire. Il est clairement dans son rôle. Il a un avis sur tout ». Et c’est ce qui fait son charme pour certains.

 

 

 

 

 

Last modified on lundi, 23 mars 2020 14:00