L'actu du Samedi 28 Mars

L'actu du Samedi 28 Mars

L’OL face au chantier des prolongations

Footmercato.net

Cet été, l'Olympique Lyonnais aura plusieurs dossiers à gérer au niveau du mercato. En parallèle, les Gones devront aussi régler les cas de certains éléments dont le bail expire dans un an.

Comme les autres clubs de Ligue 1, l’Olympique Lyonnais patiente en salle d’attente suite à l’épidémie de coronavirus. À l’arrêt forcé, les Gones continuent néanmoins de travailler en suivant scrupuleusement le programme envoyé par le club. Le but est bien évidemment d’être prêt et opérationnel si le championnat venait à reprendre d’ici les prochaines semaines. Mais tout cela demeure encore flou, alors que le gouvernement vient de prolonger le confinement de 15 jours. Même chose concernant le prochain marché des transferts, où les pensionnaires du Groupama Stadium devraient être attaqués pour certains éléments à l’image de Moussa Dembélé ou Houssem Aouar. Des renforts pourraient aussi arriver durant l’intersaison. Parallèlement à tout cela, il faudra aussi gérer les dossiers des prolongations de contrat. En ce qui concerne, Mapou Yanga-Mbiwa, la position du club est claire puisque le défenseur arrive au terme de son bail le 30 juin 2020. Il pourra donc partir libre.


L’OL veut prolonger Memphis


D’autres membres du groupe professionnel vont eux arriver à un moment charnière de leur aventure entre Rhône et Saône. En effet, plusieurs joueurs seront en fin de contrat dans un peu plus d’un an, soit en juin 2021. C’est le cas de Memphis Depay. Capitaine des Olympiens, le Néerlandais a été stoppé dans son élan cette saison puisqu’il a été victime d’une rupture des ligaments croisés du genou gauche le 15 décembre dernier face à Rennes. Un coup dur pour l’ancien de MU, qui travaille désormais d’arrache-pied pour revenir et retrouver son meilleur niveau. Très apprécié à l’OL, notamment par son président Jean-Michel Aulas ainsi que par Rudi Garcia, qui a bien réussi à cerner le joueur et l’homme, Memphis sera libre dans un an. Mais d’après nos informations, les Rhodaniens comptent bien le faire prolonger. Ils y pensaient d’ailleurs bien avant sa grave blessure. JMA avait d’ailleurs indiqué sur Twitter qu’il espérait que le joueur de 26 ans prolonge l’aventure.

Si la volonté des Lyonnais est donc connue de tous en ce qui concerne Memphis Depay, cela est différent concernant les autres éléments en fin de contrat en juin 2021. Et ils sont nombreux dans ce cas ! À commencer par Marcelo. Entre le Brésilien et l’OL, l’histoire d’amour a bien commencé avant de connaître de sérieux remous, notamment en début de saison 2019-20 lorsque les relations entre le joueur et une partie des supporters se sont tendues. Mais cela n’est plus qu’un lointain souvenir pour l’ancien de Besiktas, qui a réussi à apaiser la situation tout en retrouvant une place dans le onze de départ. De quoi changer la donne concernant son avenir ? Marcelo est en fin de contrat en juin 2021, soit dans un an. Si jamais il allait au bout de son bail, il aurait alors 34 ans. Difficile d’imaginer Lyon lui offrir une prolongation. Le club comme le joueur pourraient aussi décider de s’arrêter ici cet été. Rappelons que Besiktas voulait récupérer le joueur auriverde cet hiver.


Plusieurs Brésiliens seront libres en 2021


Autre élément brésilien libre dans un an : Fernando Marçal. Chez les Gones, le latéral gauche n’a pas toujours réussi à évoluer à son meilleur niveau. Interrogé en conférence de presse récemment au sujet de sa situation contractuelle, l’ancien joueur de l’En Avant de Guingamp avait avoué qu’il n’y prêtait pas du tout attention et qu’il se sentait surtout très bien à l’Olympique Lyonnais. Néanmoins, il faudra voir ce que Lyon compte faire avec lui. Même chose concernant Rafael et Kenny Tete. Les deux latéraux droits en sont au même point. Ils seront libres en 2021. Mais l’un d’entre eux devrait certainement partir cet été, puisque l’OL a trois spécialistes du poste avec Léo Dubois. Ce qui n’était d’ailleurs pas de trop cette saison, puisqu’il y a eu de nombreuses blessures en défense.

Enfin, Anthony Racioppi sera également à un tournant. Prometteur, le portier suisse espérait pouvoir devenir la doublure d’Anthony Lopes après le départ de Mathieu Gorgelin. Mais l’arrivée de Ciprian Tatarusanu a changé la donne et a relégué le joueur de 21 ans en troisième position dans la hiérarchie des gardiens. Si le Roumain, mécontent de son temps de jeu à l’OL, venait à s’en aller l’été prochain, la donne pourrait changer pour Racioppi. En revanche, si "Tata" restait, il faudrait réfléchir et trouver une solution, car le jeune homme a besoin de jouer et d’enchaîner les rencontres. On l’a bien compris, l’Olympique Lyonnais va avoir plusieurs dossiers de prolongations à gérer durant les prochaines semaines, en plus d’un mercato qui pourrait bien être agité si les choses reviennent à la normale assez rapidement.

 


 

Guimarães l'élève modèle

Maxifoot.fr

Confiné pendant la suspension de la saison, Bruno Guimarães (22 ans, 3 matchs en L1 cette saison) ne se contente pas de réaliser les exercices physiques donnés par l’Olympique Lyonnais. En élève modèle, le milieu de terrain profite également de ce temps libre pour apprendre le français et faciliter son adaptation.

"Je ne parle pas encore bien français mais j’apprends, a confié le Brésilien au site officiel de l’OL. Dans cette période, je m’entraîne avec les préparations de Paolo (Rongoni, le préparateur physique, ndlr) avec tout ce qu’il nous a demandé de faire : abdominaux, flexions, je cours dans un espace restreint."

"En dehors de cela, je joue beaucoup aux jeux vidéo et puis j’apprends le français pour m’intégrer au plus vite. Il est essentiel que vous restiez à la maison. Les terrains et les matchs bien sûr me manquent. C’est tout ce que j’aime faire. Mais nous savons que c’est pour notre bien, alors restons à la maison. Je vous répète que cela va passer et on va vite se retrouver", a positivé le Lyonnais, irréprochable depuis son arrivée cet hiver.

 


 

La saison suspendue au pire moment, Rafael le vit très mal

Foot01.com

La Ligue 1 et les entraînement suspendus, Rafael attend impatiemment la reprise et surtout le prochain rendez-vous de l’Olympique Lyonnais en Ligue des Champions.

Trois semaines après la dernière journée, les joueurs de Ligue 1 commencent sérieusement à trouver le temps long. Du côté de l’Olympique Lyonnais par exemple, Rafael a bien du mal à cacher son impatience, voire sa frustration. Il faut dire que son équipe s’apprêtait à disputer un huitième de finale retour de la Ligue des Champions contre la Juventus Turin, battue 1-0 à l’aller au Groupama Stadium. Pour le latéral droit, l’épidémie a donc suspendu la saison au mauvais moment.

« C'est dur, ça me manque beaucoup. Et on sait que ça va prendre plus de temps. On ne sait pas quand on va revenir, a confié l’ancien joueur de Manchester United à beIN Sports. Le huitième de finale retour ? On ne sait pas à quoi s'attendre. Bien sûr qu'on veut jouer le match. Moi je ne veux pas me qualifier sur tapis vert, c'est sûr. Mais je pense qu'il n'y aura pas de tapis, la situation est la même pour tout le monde, le virus n'est pas qu'en Italie. »


« Le 15 avril dans ma tête »


« Mais c'est gênant parce qu'on a gagné le premier match, on avait l'occasion de se qualifier. Maintenant, c'est arrêté. Je n'ai jamais vécu ça, c'est particulier, a-t-il ajouté. Le club essaye de nous parler, le préparateur physique nous donne un programme, ils essayent de trouver une date. On ne sait pas quand on pourra revenir, mais le 15 avril est dans ma tête, ça fait du bien au moral. » La Ligue de Football Professionnel avait interrompu le championnat jusqu’à cette date, mais a priori, le délai sera repoussé.

 


 

Lyon-Juventus n'a pas propagé le virus dans le Sud-Est

Foot01.com

La décision d'autoriser le déplacement de 3.000 supporters turinois à Lyon le 26 février pour OL-Juventus ne semble pas avoir fait véhiculer le coronavirus.

C’était il y a un mois presque jour pour jour, l’Olympique Lyonnais recevait la Juventus en 8e de finale aller de la Ligue des champions au Groupama Stadium. Et malgré les rapports de plus en plus alarmants sur la propagation du coronavirus dans le Nord de l’Italie, les autorités politiques françaises avaient autorisé la venue de 3.000 supporters turinois, lesquels étaient arrivés en France sans aucun contrôle sanitaire supplémentaire. Ce choix avait été fait contre l'avis des élus de Décines, où l’on estimait que la venue de plusieurs milliers de spectateurs italiens était surréaliste et dangereuse.

Et tandis qu’en Italie certains pensent que le match Atalanta-Valence a contribué à l’explosion des cas de coronavirus à Bergame, du côté de Lyon cela ne semble pas être la même chose. Ce samedi, Le Parisien a demandé aux autorités si une relation pouvait être faite entre le match OL-Juventus et une augmentation des contrôles positifs au Covid-19. « Les courbes épidémiques observées dans le Rhône ne sont pas en faveur d’un impact majeur de ce match. Certains cas asymptomatiques ont peut-être été sources d’infections localement, mais la probabilité est faible car, à l’époque, l’épidémie était très peu active à Turin », précise le professeur Philippe Vanhems, praticien hospitalier et chef de service aux Hospices civils de Lyon. De même, l’Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes n’a rien vu de spécial lié à cette rencontre de Ligue des champions : « Dans les 14 jours qui ont suivi le match du 26 février, les investigations menées individuellement pour chaque cas de Covid-19 confirmé biologiquement n’ont pas mis en évidence de cas en lien avec le match. » De quoi rassurer, un peu, même si cette décision a tout de même été une énorme prise de risque.

 


 

Aulas a bloqué le transfert de Ndombele au Barça l’été dernier

Footmercato.net

Le FC Barcelone se tient au courant du dossier Tanguy Ndombele et voudrait relancer le milieu de terrain après une première saison en demi-teinte du côté de Tottenham. Les Catalans retentent ainsi leur chance, un an après avoir voulu s’offrir l’international français (6 sélections), alors à l’OL. Mais face à l’intérêt du Barça, Jean-Michel Aulas avait priorisé des pistes de Premier League. Pour en connaître la raison, il faut revenir au transfert de Samuel Umtiti vers le FCB en juillet 2016.

À l’époque, le défenseur central ne voulait partir que pour rejoindre Barcelone et le président de l’OL s’était plié à la demande de son joueur, malgré les 25 M€ déboursés par les Catalans, somme que JMA juge comme « un cadeau » par rapport au talent d’Umtiti. Selon Mundo Deportivo, Jean-Michel Aulas voulait alors obtenir d’un club de Premier League ce que le Barça ne lui avait pas donné pour Umtiti, une grosse offre. La suite est connue. Tottenham s’était présenté avec une proposition de 60 M€ et avait raflé la mise. De plus, les Spurs sortaient d’une saison d’exception et d’une finale de Ligue des Champions, le challenge sportif s’annonçait plus qu’intéressant pour le milieu de terrain.

 


 

Caveglia : « Je ressentais les choses comme un supporter »

OL.fr

À l'occasion de son 52ème anniversaire, nous avons pu échanger pendant près d’une heure au téléphone avec Alain Caveglia, idole des tribunes lyonnaises depuis le milieu des années 90. Confiné chez lui, il s’est confié autour de quatorze questions. Quatorze thèmes en hommage à son numéro fétiche et à son joueur favori, le néerlandais Johan Cruyff. Celui en qui se reconnaissaient les supporters de l’OL nous fera même un aveu : « Moi aussi je me reconnaissais en eux ».

Bonjour Alain, comment vas-tu aujourd’hui et que deviens-tu ?

Je vais très bien. Je suis en bonne santé et ma famille aussi, ça c’est très important. Je suis en Normandie, confiné chez moi. Sur le plan professionnel, j’ai arrêté mon aventure avec le SM Caen depuis mai 2019. J’ai pris du recul, j’ai vu beaucoup de matchs (sauf en ce moment évidemment) avec plaisir, sans la pression des résultats. Bien entendu, je vais rester dans le football. J’ai retrouvé l’œil du passionné.
 
Te souviens-tu de ton arrivée à l’OL chez les jeunes ?

Très bien. Je suis arrivé en Minimes 2ème année. Je jouais à St Priest. J’ai fait un tournoi avec l’OL en fin de saison et c’est Monsieur Barde (NDLR : qui est toujours au club) qui m’avait demandé de venir. Ce n’était pas un énorme changement par rapport aux entraînements quotidiens sauf que l’OL était le club élite de la région et mon club de cœur. L’aventure démarrait.
 
Ton club de cœur, déjà ?

Evidemment. Mon père et mon frère m’ont emmené à Gerland très tôt. Mon gros souvenir, c’est le derby 1980, avec un monde fou. On était sous l’horloge. Ensuite, je suis allé au stade avec les potes des Minguettes.

En 1987, tu as 19 ans et tu quittes l’OL. Quels sont tes souvenirs et que ressens-tu à ce moment-là ?

Pendant mon passage chez les jeunes de l’OL, il y a quelqu’un qui m’a beaucoup aidé, c’est Gérard Drevet (NDLR : Educateur et ancien responsable centre de formation de l’OL). J’étais adolescent et il m’a beaucoup apporté. Ensuite, j’ai côtoyé de supers joueurs, qui sont devenus de très bons copains, et deux joueurs incroyables : Laurent Sevcenko et Eric Spadiny. Eux, c’étaient des phénomènes, les meilleurs de leur génération. Pour en revenir à mon départ, on dit souvent que je le club ne voulait pas me garder, ce qui n’est pas tout à fait vrai. Je jouais en Division 3, avec la réserve, et je voulais un contrat. Sauf qu’à cette période-là, les contrats pour les jeunes (aspirants ou stagiaires) étaient très rares. Dans le même temps, j’ai eu deux propositions (Chaumont et Gueugnon), alors je suis parti. J’ai choisi Gueugnon car c’était proche de Lyon et aussi parce que j’y connaissais bien certaines personnes (dont Paco Bandera, ex-attaquant de l’OL issu des Minguettes). C’était une vie différente, nous étions amateurs, même en Division 2. Je travaillais la journée dans des bureaux, puis, à 16H30, on s’entraînait. La deuxième année, nous avons eu le statut pro, car c’était devenu obligatoire.
 
Gueugnon, Sochaux, le Havre, et puis, en juin 1996, on te propose un transfert à l’OL. Comment cela se passe ?

C’est Bernard Lacombe qui m’appelle et me demande si ça m’intéressait de revenir à l’OL. J’avais plusieurs clubs qui me sollicitaient mais mon choix a été vite fait. J’ai d’abord eu beaucoup de fierté car j’avais toujours dit que je reviendrai. Ensuite, pendant les matchs de préparation, j’ai commencé à avoir pas mal de pression. Je revenais dans ma ville, devant toute ma famille et mes amis. D’ailleurs, pour mon premier match à domicile, contre Strasbourg, j’ai été nul. Contrairement à ce qu’on peut penser, il n’y a jamais eu de sentiment de revanche dans mon retour, car l’OL voulait me conserver chez les jeunes.

Tu parles beaucoup de la ville de Lyon. On sent que c’est majeur pour toi. Pourquoi ?

Petit, j’avais deux clubs qui me fascinaient : le Barça avec mon idole Johan Cruyff (c’est pour lui que j’ai porté le numéro 14 et que j’ai donné ce prénom à mon fils) et l’OL parce que c’était chez moi. J’écoutais tous les résultats grâce à la radio quand je n’étais pas à la maison. Lyon c’est ma ville. Quand j’entends aujourd’hui Anthony Lopes, je ressens un peu la même chose que lui. J’étais comme les supporters. J’étais allé dans les mêmes tribunes qu’eux. On dit toujours qu’ils se reconnaissaient en moi, mais moi aussi je me reconnaissais en eux. Je ressentais les choses comme un supporter. Je me sentais un peu en mission, surtout quand j’étais capitaine. La proximité était plus facile qu’aujourd’hui, sans les réseaux sociaux par exemple. Tout s’est fait naturellement. J’avais une relation privilégiée avec les Bad Gones, mais ce n’était pas Alain Caveglia tout seul, c’était tout le groupe qui était proche des supporters.
 
On va parler de quelques matchs européens qui sont restés dans les mémoires… Bruges…

C’est mon seul hat-trick en carrière, c’était un 8 décembre et c’était une qualification pour les ¼ de finale de Coupe d’Europe. Un truc de fou pour nous et pour l’OL. Je volais totalement. Et, pour le coup, c’était une revanche par rapport au match aller. Par deux fois, j’avais tapé sur le poteau et je m’en voulais. Ensuite, il y a Bologne. Je n’ai jamais ressenti une ambiance aussi incroyable en tant que footballeur. J’étais convaincu qu’on allait se qualifier après notre match aller raté et perdu 3/0. Dès l’échauffement, on avait tous la chair de poule. Les fans nous portaient. A la mi-temps, on mène 2/0 (soupir). Evidemment, sans la qualification au bout, c’est un regret mais c’est un souvenir gravé comme jamais. On a vécu un ¼ de finale de Coupe d’Europe dans notre stade en ébullition. Il n’a pas manqué grand-chose.
 
Et Marseille en mai 1997 ?

C’est un contexte vraiment différent. C’était le dernier match avec l’OL de supers copains et supers joueurs (Flo Maurice, Franck Gava, Marcelo, entre autres). On le savait dans le vestiaire. On voulait tous qu’ils partent sur une bonne note. Bon, en fait, ils ne sont pas partis sur une bonne note, ils sont partis sur une super bonne note (l’OL a gagné 8/0) (rires). Suite à ça, on gagne la coupe Intertoto, on fait des déplacements vraiment rigolos. C’est le début de la régularité européenne de l’OL.
 
Quel est le joueur le plus fort avec lequel tu as joué ?

A l’OL il y en a trois : Flo Maurice, Franck Gava et Sonny Anderson. Trois joueurs d’exception.
 
Et Le plus drôle ?

Luc Borrelli, toujours la banane, mon compagnon de chambre. Quoiqu’il se passe, il était toujours de bonne humeur et il donnait du bonheur à tout le monde.
 
Le décès de Luc en février 1999, c’est un moment douloureux…

Oui. On parle toujours de l’aspect sportif et émotionnel de mon passage à l’OL. Mais on a perdu un grand ami, une grande personne. C’est gravé en moi. La mort de Luc, c’est le drame absolu.
 
Ton 11 Lyonnais de rêve.

Coupet Delmotte, Garde, Laville, Carteron Violeau Laigle Durix Gava, Flo Maurice, Sonny.

Et toi, Alain, tu te mets où ?

A côté d’eux ! Mon poste préféré : numéro 10. J’ai fait mes meilleures saisons en tournant autour d’une pointe. Mais je vais te dire un truc : à la fin de ma carrière, j’aurais bien voulu reculer au milieu du terrain, un peu comme Daniel Bravo (NDLR : attaquant qui a fini milieu défensif) pour avoir le jeu devant moi, même si je n’avais pas son activité !
 
C’est sûr que les passes auraient été bien distribuées !

Oui, probablement. Bon, sur les contre-attaques et en défense, il aurait fallu distribuer un peu aussi… (rires) Je veux rajouter autre chose : A tous les Lyonnais, prenez soin de vous et de vos proches, restez chez vous. La situation est trop importante. On est tous ensemble et je crois que cette période va permettre plus de solidarité.

 


 

Lyon contraint de repousser son futur à plus tard

Foot01.com

Tout comme les professionnels, le centre de formation de l'Olympique Lyonnais est à l'arrêt. Et forcément les décisions pour le futur de certains jeunes sont reportées.

L’Olympique Lyonnais n’a pas fini sa saison en Ligue 1 et en Ligue des champions, et nul ne sait si le club de Jean-Michel Aulas pourra le faire. Mais il y a un secteur où cet arrêt brutal est également important, c’est évidemment pour le centre de formation, qui est la mine d’or de l’OL depuis de nombreuses années. Si la priorité numéro 1 a été de permettre aux jeunes pépites de Lyon de rentrer en sécurité chez eux au moment où le confinement a été mis en place, du côté des responsables de l’académie lyonnaise on doit désormais s’adapter à cette situation inédite. Car si l’Olympique Lyonnais a déjà une idée sur les joueurs qui resteront à l’avenir, il lui est impossible de « recruter ».

Dans Le Progrès, le directeur du centre de formation de l’OL avoue que cela est forcément problématique. « Et à cette période, on a fait 75 % de la saison. On avait déjà une idée sur l’avenir des joueurs, une bonne lecture de ce qui allait se passer. C’est un fait, on est un peu décalé dans le temps. Normalement, on en sait plus à la mi-avril. Pour le recrutement, c’est un peu plus compliqué. On connaît les joueurs que l’on veut engager. Mais le timing a changé. C’est bien d’avoir des engagements, mais après, il faut rencontrer les familles, il faut qu’elles visitent l’Académie, que nous leur donnions encore des éléments sur notre fonctionnement, qu’elles apprennent à découvrir l’Olympique Lyonnais », confie Jean-François Vuilliez, qui doit désormais patienter comme tout le monde.

 


 

Canal + refuse de payer la note

Butfootballclub.fr

Le Groupe Canal + a fait savoir à la LFP qu’il n’entendait pas verser les 110 M€ de droits tv prévus, à cause de l’arrêt des championnats.

Avec le Covid-19, le foot est en mode pause et pour ses diffuseurs, le manque à gagner est énorme. Ainsi, le groupe Canal+ a envoyé un courrier à la LFP en faisant part de son refus de s’acquitter de l’intégralité des droits TV prévus, soit près de 110 M€. Une somme que la chaîne cryptée ne souhaite pas payer, alors que son prochain versement doit intervenir le 5 avril. Le président du directoire de Canal+, Maxime Saada s’en est expliqué.

« Il n’est pas envisageable que nous payions les échéances à venir, alors même qu’en raison de la suspension du championnat de Ligue 1, aucun match ne peut être joué et, par suite diffusé sur nos antennes, soutient-il. Cette suspension de paiement s’inscrit dans un contexte où la crise sanitaire affecte durement la quasi-totalité des activités de notre groupe. Nos activités de télévision payante en France sont fortement impactées par la fermeture d’une part importante de nos canaux de vente et par l’affaiblissement de l’attractivité de nos offres Sport. Nos revenus publicitaires sont en chute libre. Nos activités de télévision à l’international et Studiocanal sont également sévèrement touchées. Nous sommes donc dans l’obligation de prendre les mesures nécessaires pour atténuer l’impact financier de cette crise. »

Ce non versement pourrait avoir de fortes répercutions pour les clubs français puisque les droits TV représentent  47% des ressources des formations françaises hors transferts.

 


 

Le Graët se livre sur la reprise et la fin des Ligues

Foot-sur7.fr

Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football (FFF), a fait le point sur ce qu'il s'était dit lors des dernières réunions entre les différentes parties prenantes du football français.

C'est un casse-tête de plus en plus compliqué à solutionner. Alors que le gouvernement a annoncé vendredi que le confinement lié à la pandémie de coronavirus était prolongé jusqu'au 15 avril, il devient délicat pour les instances du football français de repenser le calendrier afin de finir la saison 2019-2020.

Avec dix journées de Ligue 1 à disputer et les finales de la Coupe de France et de la Coupe de la Ligue, de nombreuses dates restent à trouver et l'étau se resserre au fil des semaines.

Conscient d'être totalement dépendant de l'évolution de la pandémie et des mesures prises par le gouvernement - "On ne peut pas reprendre la compétition avant que l'État ne donne son feu vert" - Noël Le Graët, le président de la FFF, est revenu sur ce que les différents acteurs du football français avaient pu se dire lors des dernières réunions organisées.

"J'ai répété que personne n'était maître du calendrier. Les clubs n'ont pas toujours la même opinion. Il y a des hypothèses de reprise : 15 mai pour certains, 1er ou 15 juin pour d'autres. Pour d'autres encore, on n'ira pas au bout. Il faut faire attention à ce que l'on dit et écouter l'État. L'objectif c'est de reprendre le plus vite, mais sans risque de santé pour nos spectateurs et nos joueurs. En tout cas, on se rend compte qu'aujourd'hui, terminer le 30 juin paraît impossible", a déclaré le patron du football français dans des propos rapportés par L'Equipe.

Les discussions risquent d'être animées lors des prochaines semaines...

 

 

Last modified on samedi, 28 mars 2020 17:59