L'actu du Lundi 30 Mars

L'actu du Lundi 30 Mars

Lucas Tousart et cette période « délicate » du confinement

Footmercato.net

Depuis le 13 mars dernier et la décision du Conseil d’administration de la Ligue de Football Professionnel (LFP), la Ligue 1 est suspendue. Aucune date de reprise n’a pour le moment été donnée alors que la France est frappée de plein fouet par le coronavirus comme toute la planète. Toutes les équipes sont donc à l’arrêt et les joueurs du championnat de France doivent s’entraîner chez eux en plein confinement. Interrogé par son club, l’Olympique Lyonnais, Lucas Tousart est revenu sur ses derniers jours et donc ses entraînement à domicile.

« C’est une période un peu délicate pour moi, les Français et les personnes du monde entier. C’est vraiment compliqué pour moi de rester confiné, ça nous empêche de faire notre travail et ce qu’on aime faire mais bon c’est important car c’est un problème général de santé qu’il faut que l’on résolve au plus vite. On était au repos jusqu’au 24, on faisait les activités que l’on désirait. Désormais on a un programme que l’on doit faire avec des footings, des exercices de vélo, de gainage ainsi que des pompes et tout ça », a déclaré l’international Espoirs français, qui doit partir en Allemagne cet été après s’être engagé en faveur du Hertha Berlin lors du dernier mercato hivernal.

 


 

Lyon a des comptes en béton, on ne se moque plus d'Aulas

Foot01.com

Tandis que la menace d'un crash majeur du football français est dans l'air, l'Olympique Lyonnais semble avoir l'assurance d'échapper au pire.

Il y a trois semaines, s’exprimant dans Le Monde, Jean-Michel Aulas avait fait part de son inquiétude concernant une crise majeure pour le football français suite à l’arrêt de la Ligue 1. A l’époque, c’est surtout la partie liée à une possible saison blanche qui avait fait du bruit, le patron de l’Olympique Lyonnais ayant évidemment mis son club en avant au cas où le Championnat n’allait pas à son terme. Mais Jean-Michel Aulas avait également confié qu’il était inquiet pour la survie de nombreux clubs au cas où la L1 s’arrêtait là, ayant bien compris que les diffuseurs ne paieraient pas la totalité de ce qu’ils doivent. Si l’on en croit L’Equipe, si le boss de l’Olympique Lyonnais a des craintes pour certains clubs, l’OL devrait de son côté ne pas s’écrouler.

Car même si Jean-Michel Aulas a souvent été moqué, notamment par les supporters 2.0 de l'OL,  pour la mise en avant des résultats financiers de son club, c’est grâce à tout ce travail que Lyon devrait échapper à un bug majeur. « Plus des deux tiers d’OL Group, la holding qui chapeaute le septuple champion de France, sont détenus par des actionnaires solides. Holnest, le Family Office de Jean-Michel Aulas, possède 28 %, le groupe Pathé 19,5 %, et le fonds d’investissement chinois IDG Capital Partners, particulièrement sa branche IDG European Sports Investment qui a injecté 100 M€ en 2017, environ 20 %. À leur échelle, ces actionnaires doivent sûrement trembler avec la crise. Mais ils en profitent également pour racheter des actions d’OL Group en Bourse, comme dernièrement à hauteur de 30 000 au 20 mars à … 2,31 € l’unité. Avec une fortune personnelle estimée à 600ME, Aulas reste un des barons du foot français », explique le quotidien sportif. Alors oui l'Olympique Lyonnais va souffrir, mais le club rhodanien ne risque pas un défaut de paiement, et en cette période très agitée, c'est déjà une belle réussite.

 


 

Rafael veut retrouver la Juventus !

Le10sport.com

L'OL a battu la Juventus (1-0) en huitième de finale aller de la Ligue des Champions, mais ne sait pas quand il pourra jouer le match retour. De son côté, Rafael espère retrouver le club turinois.

Le match retour de l'OL face à la Juventus aurait dû se jouer le 17 mars, mais il n'a pu avoir lieu en raison de l'épidémie de coronavirus. Rafael s'est exprimé sur cette rencontre qui n'a pas encore de date. « On ne sait pas à quoi s'attendre. Bien sûr qu'on veut jouer le match. Moi je ne veux pas me qualifier sur tapis vert, c'est sûr. Mais je pense qu'il n'y aura pas de tapis vert, la situation est la même pour tout le monde, le virus n'est pas qu'en Italie. Mais c'est gênant parce qu'on a gagné le premier match, on avait l'occasion de se qualifier. Maintenant, c'est arrêté. Je n'ai jamais vécu ça, c'est particulier », a expliqué le Brésilien dans une interview à beIN SPORTS.

 


 

Un sponsor XXL pousse Cherki au Real Madrid

Foot01.com

Rayan Cherki rêve du Real Madrid, et son équipementier est parfaitement d’accord avec cela. Il faut dire que c'est le même que celui du club espagnol…

Dernière pépite en date de l’Olympique Lyonnais, Rayan Cherki a fait savoir son désir de rejoindre le Real Madrid… un jour dans sa carrière. Aux yeux de l’Olympique Lyonnais, cela n’est clairement pas encore l’heure. Et cela peut se comprendre. A 16 ans, le milieu offensif ne fait que débuter dans l’équipe rhodanienne, et est loin d’être un titulaire indiscutable aux yeux de Rudi Garcia. Néanmoins, son talent et sa facilité technique font rêver les recruteurs du Real, pour qui Cherki ne pourra finalement pas aller ailleurs que chez eux. Et un sponsor de poids va s’en assurer, puisque selon HITC et 90Min, Adidas pousse très fort le joueur à s’engager dans les prochaines années au Real Madrid.

L’équipementier allemand est à la fois le sponsor principal du club merengue, mais aussi celui du joueur lyonnais. Une coïncidence qui tombe vraiment bien, et pourrait ainsi grandement faciliter les négociations. Mais pour le moment, Jean-Michel Aulas est encore très loin d’envisager la vente de Cherki, qui est également encore loin d’avoir atteint le sommet de sa valeur, sportive comme financière. Autant dire que l’OL compte bien profiter des fruits de son travail de formation pour encore quelques années, même si, le meneur de jeu a pour le moment un bel avenir tout tracé au sein de l’un des clubs les plus prestigieux au monde.

 


 

C'est la crise, le prix de Dembélé fait le yoyo

Foot01.com

A la recherche d’un avant-centre dans l’optique du prochain mercato, Chelsea et Manchester United sont très intéressés par le profil de Moussa Dembélé.

Chaque semaine, le nom de l’attaquant de l’OL est associé aux géants anglais dans la presse britannique. C’est de nouveau le cas ce lundi puisque Metro confirme l’intérêt des Blues et des Red Devils à l’égard du meilleur buteur de Lyon. Toutefois, l’incertitude est totale au sujet du prix de vente de Moussa Dembélé en raison de la crise du coronavirus, qui chamboule les plans de tous les clubs européens en cette période qui devrait, en temps normal, être celle où tout commence à se décider à quelques semaines de l’ouverture officielle du mercato. Le média indique qu’initialement, c’est une somme comprise entre 65 et 70 ME que Jean-Michel Aulas réclamait pour le transfert de l’ancien attaquant de l’Equipe de France espoirs.

Mais la grosse crise économique traversée par les clubs en raison de l’arrêt des matchs à cause de l'épidémie du coronavirus a tout chamboulé. Car du côté des géants anglais, dopés financièrement par des droits télévisuels qu’ils ne sont pas certains de toucher intégralement en cas d’arrêt définitif du championnat, pourraient se montrer bien plus prudents que d’habitude. Et cela aurait forcément de lourdes conséquences pour la Ligue 1, dont les clubs sont habitués à vendre en masse en Angleterre ces dernières années. L’Olympique Lyonnais pourrait en payer les pots cassés dans le dossier Moussa Dembélé avec une vente au rabais, probablement aux alentours de 50 ME. Reste à voir si une éventuelle reprise de la Premier League dans le courant du mois de juin ferait de nouveau grimper le prix de l’avant-centre de l’OL ou si cette crise laissera des traces indélébiles, même pour les richissimes clubs britanniques.

 


 

Aouar ou Van de Beek, le choix fort de la Juventus !

Foot01.com

Chaque jour en Italie, le mercato de la Juventus Turin est évoqué et très régulièrement, le nom d’un certain Houssem Aouar est associé à la Vieille Dame…

Pas plus tard que dimanche midi, la presse transalpine confirmait l’intérêt réel de Maurizio Sarri à l’égard du meneur de jeu de l’OL. Un éventuel échange avec un joueur de la Juventus Turin était notamment évoqué afin de faire baisser la facture finale d'Andrea Agnelli, peu emballé par l’idée de verser 60 à 70 ME à Jean-Michel Aulas pour le transfert de l’international espoirs français. Mais ce lundi, Calcio-Mercato dévoile qu’en réalité, Houssem Aouar n’est pas le plan A du champion d’Italie en titre au poste de milieu relayeur. En effet, la Juventus Turin pisterait en premier lieu Donny Van de Beek.

Ciblé par le Real Madrid l’été dernier, l’international néerlandais est finalement resté à l’Ajax Amsterdam, où il avait réalisé une saison absolument sensationnelle en 2019-2020 en étant l’un des grands artisans du parcours fabuleux des Néerlandais en Ligue des Champions. Mais contrairement à certains joyaux comme De Jong ou De Ligt, le milieu de terrain de 22 ans avait pris la décision de rester à l’Ajax Amsterdam. Cet été, le discours pourrait être différent pour Van de Beek, toujours aussi courtisé à travers l’Europe. Le Real Madrid songe toujours à lui mais c’est donc la Juventus Turin qui est clairement la plus active dans ce dossier. Toutefois, comme dans le dossier Houssem Aouar, il faudra sortir le carnet de chèques pour rafler la mise et s’offrir Donny Van de Beek car selon le site spécialisé Transfermarkt, le natif de Nijkerkerveen est estimé à 55 ME, un prix similaire à celui du Lyonnais.

 


 

La valeur des joueurs en chute libre !

Footmercato.net

Certaines formations comptaient sur la vente de joueurs pour se refaire la cerise financièrement parlant. Mais la valeur des effectifs a largement chuté.

L’incertitude plane totalement au-dessus du football européen et mondial à cause de la crise liée au coronavirus. Par conséquent, les clubs tentent tout pour récupérer quelques deniers et sauver les meubles financièrement. Certains comptaient sur la vente de joueurs du prochain mercato pour se renflouer, mais ils vont avoir de bien mauvaises surprises. Pendant cette période, les scientifiques du Centre international d’étude du sport (CIES) de Neuchâtel (Suisse) se sont penchés sur la chute de la valeur des joueurs. Le tout dans sa 289e lettre hebdomadaire.

Le CIES précise qu’il présente « les différences dans les valeurs de transfert estimées des joueurs dans le cas où plus aucun match ne serait disputé et aucun contrat ne serait renouvelé jusqu’à fin juin » et un chiffre saute directement aux yeux. La valeur de transfert totale des joueurs du Big 5 (Angleterre, Allemagne, France, Italie et Espagne) perdrait presque 10 milliards, passant de 32,7 milliards d’euros à 23,4, soit une baisse de près de 30% (28%).

L’Inter Milan aussi dans le mal

La plus grosse perte potentielle serait pour l’Olympique de Marseille déjà bien mal en point d’une vision financière. En effet, les Phocéens, au 11 mars, avaient une valeur de 256 millions d’euros. Au 30 juin, sans reprise et sans contrat renouvelé, la valeur de l’effectif de la formation d’André Villas-Boas serait de 159 millions d’euros, soit 97 de moins et donc une perte potentielle de 38%. D’un autre côté, le mieux loti, le Stade Brestois n’aurait une perte de valeur estimée que de 16%.

L’inter Milan arrive derrière l’OM et accuserait une grosse perte aussi. La formation lombarde avait une valeur totale de 773 millions. Cette valeur a largement chuté de 276 millions d’euros pour arriver à un total de près de 500 M€ (497 M€) soit une chute de 35,7%. Ceux qui comptaient sur le marché estival, dont on ne connaît pas encore les dates, auront encore plus de mal à céder leurs éléments, même ceux qui seraient les plus bankables...

 


 

Vers un report d'une partie des salaires en Ligue 1

RMC.fr
 
Si l'on parle beaucoup du dispositif de chômage partiel depuis le début de l'épidémie de coronavirus, les clubs de Ligue 1 ont d'autres moyens de faire des économies: le report de paiement des charges salariales, par exemple, mais aussi un report de paiement d'une partie du solde mensuel de chaque joueur. Des discussions sont en cours pour que cette dernière mesure soit appliquée.

C'est l'obsession du moment chez les dirigeants. Alors que l'ensemble des clubs professionnels souffrent économiquement en cette période de crise sanitaire, les patrons des différentes formations tentent tous de faire baisser les charges et notamment le premier poste de dépense: la masse salariale.

Depuis plusieurs jours, quasiment tous les clubs de L1 ont ainsi appliqué le chômage partiel. Ce dispositif leur permet de ne payer que 70% de chaque salaire brut et de récupérer sur chacun d'eux 4.850 euros – le plafond maximum – remboursés par l'Etat. Comme le fait remarquer un président de club, "même si cela ne compense pas 70% du salaire de Mbappé, 30% en moins, c'est déjà significatif". L'attaquant parisien, pour rester dans ce cas précis, touche 1,9 million d'euros par mois. 30% de salaire brut en moins représente donc pour le PSG une économie mensuelle de 570.000 euros.

Un coup de pouce de Macron, et des tractations entre joueurs et clubs

Mais le chômage partiel n'est pas la seule arme dont disposent les clubs. Une autre mesure qui bénéficie aux écuries françaises grâce à l'annonce du président de la République, c'est le report de paiement des charges salariales, qui représentent environ l'équivalent du salaire brut versé aux joueurs. "Et ça, personne n’en parle, mais c’est une une économie très importante pour les clubs, ce serait bien que tous les présidents s’en rendent compte", souffle-t-on au sein de l’UNFP, le syndicat des joueurs.

Dans les discussions actuellement en cours dans les différents groupes de travail chapeautés par la Ligue, ainsi qu'entre syndicats de clubs et joueurs, la tendance n'est pas à une baisse plus importante des salaires, comme au Barça ou en Italie, où la Juventus a annoncé que les joueurs renonçaient à quatre mois de rémunération. L'une des idées qui circulent est plutôt de différer le paiement d'une partie du solde mensuel de chaque joueur, et ce, en fonction de la tranche de salaire.

En clair: un joueur qui gagne 10.000 euros par mois ne serait payé que 9.000. Les 10% enlevés lui seraient reversés ultérieurement. En revanche, un autre gagnant 100.000 euros ne se verrait par exemple payer que 50.000. Les 50% manquants lui seraient également reversés ultérieurement lorsque la situation se serait normalisée. Le principe est simple: plus le salaire est élevé plus la part tronquée et reversée plus tard est importante. Aucune modalité précise n’a pour l’instant été formalisée, mais les discussions avancent et doivent se poursuivre ces prochains jours. Un accord global est espéré pour le début de la semaine prochaine.

 

 

 

 

 

Last modified on lundi, 30 mars 2020 19:10