L'actu du Mardi 12 Mai

L'actu du Mardi 12 Mai

Maillots 2020-2021 : Les couleurs des 3 maillots connues

Footyheadlines.com

Alors que les futurs maillots lyonnais devraient bientôt être dévoilés, voici les premières informations sur les couleurs des maillots :

 

Maillot Domicile 2020-2021 (Blanc avec touches dorées)

 

 

Maillot Extérieur 2020-2021 (Noir avec touches carbone, logo argent/blanc)

 



Maillot Third 2020-2021 (Bleu roi et touches jaune fluo)

 

 

> Retrouvez les créations de Maillots 2020-2021 par les supporters

 


 

Manchester United confiant pour Dembélé ?

Le10sport.com

D’après des informations venues d’Angleterre, Manchester United serait très confiant concernant la signature de Moussa Dembélé.

L’OL risque de se faire dépouiller lors du prochain mercato. Non-qualifiés dans n’importe quelle compétition européenne la saison prochaine via le championnat, Jean-Michel Aulas commençait à s’inquiéter concernant l’avenir de ses cadres… Et il a de quoi. En effet, comme révélé par le Daily Mirror, Manchester United serait très confiant dans le dossier Moussa Dembélé. L’attaquant français, qui est évalué à environ 70 millions d’euros, est suivi depuis de nombreux mois par les Red Devils, ce dernier étant un remplaçant potentiel de Romelu Lukaku sur le long terme.

 


 

Bertrand Traoré et Lyon, ça sent le divorce à l'amiable

Foot01.com

Pas vraiment apparu sous son meilleur jour cette saison à l'Olympique Lyonnais, Bertrand Traoré n'a qu'un souhait, quitter l'OL lors du prochain mercato.

Débarqué à l’Olympique Lyonnais lors du mercato 2017 moyennant 10ME, Bertrand Traoré n’a pas réellement eu le rendement attendu, l’attaquant international burkinabé ayant eu des hauts, mais surtout des bas, sous le maillot rhodanien au point de se mettre une partie des supporters de l’OL à dos. Mais à deux ans de la fin de son contrat avec le club de Jean-Michel Aulas, il se pourrait bien que l’aventure se termine lors du prochain marché des transferts. Selon L’Equipe, Bertrand Traoré a très clairement décidé de quitter l’Olympique Lyonnais, et cette décision semble être ferme et définitive. Reste cependant à lui trouver un club, car l’attaquant de 24 ans a tout de même des exigences sportives.

Alors que plusieurs clubs anglais seraient prêts à le faire revenir en Premier League, ce que l'OL avait déjà constaté lors du mercato d'hiver, Bertrand Traoré est lui nettement plus tenté par une expérience en Espagne. Selon le quotidien sportif, le Betis Séville serait déjà entré en contact avec l’attaquant burkinabé de Lyon afin de connaître ses exigences, et de cerner les détails d’un éventuel futur contrat. Le FC Séville aurait également pensé à Bertrand Traoré, mais sans se lancer dans des discussions. Pour l'instant, l'affaire est évidemment en stand-by dans l'attente des dates du mercato, mais il est probable que l'on ne reverra probablement plus l'attaquant sous le maillot de l'Olympique Lyonnais...sauf contre la Juventus en Ligue des champions ?

 


 

Marcelo contredit Aulas et évoque son avenir

Footmercato.net

La saison de Ligue 1 s'est achevée sur une décision de la LFP. Un choix dicté par la cacophonie du football français face à la crise du coronavirus. Résultat : l'Olympique Lyonnais est pour le moment privé de toute coupe d'Europe la saison prochaine (les Gones peuvent encore se qualifier s'ils jouent et remportent la finale de la coupe de la Ligue BKT). Un constat qui a le don d'agacer Jean-Michel Aulas. Le président rhodanien ne cesse d'ailleurs de multiplier les sorties médiatiques pour tenter d'obtenir une reprise du championnat. Mais qu'en pensent l'ensemble de son effectif ? Si la plupart des Gones sont silencieux à ce sujet, le Brésilien Marcelo Guedes s'est confié dans un entretien accordé à Fanatik.

« L’arrêt des ligues, y compris la Ligue 1, a été une décision très correcte et juste d'un point de vue sanitaire. Bien sûr, nous aurions aimé terminer la saison sur le terrain parce que nous aurions pu être dans une bien meilleure position que notre 7ème position actuelle, et nous battre pour la 2ème ou la 3ème place. De toute évidence, le leader du PSG semblait déjà champion. La Ligue est terminée mais la Ligue des Champions n'est pas encore terminée pour nous. Ca se jouerait en août, mais ça reste incertain. J'espère que nous jouerons et que nous montrerons que nous ne sommes pas là parce que nous avons eu de la chance. Nous avons battu la Juventus 1-0 lors du premier match et nous avons la possibilité d'aller en quart de finale », a-t-il confié.

Par ailleur, Marcelo Guedes a longtemps pensé que son aventure rhodanienne allait se terminer cet hiver à cause de ses relations houleuses avec certains supporters de l'OL. Mais depuis, la situation semble s'être apaisée. Rien ne s'oppose donc à ce que le défenseur aille au bout de son bail. Et une fois son expérience française terminée, Marcelo ne compte pas rentrer au pays tout de suite.

« Mon contrat s'achève la saison prochaine. Je n'envisage pas de retourner au Brésil pour l'instant. Je crois que je peux jouer en Europe pendant encore quelques années. (…) Bien sûr , si j'ai la chance de revenir à nouveau à Besiktas, je serais heureux », a-t-il confié à Fanatik.

 


 

Aulas « fait fausse route », Govou sans pitié

Foot01.com

Les multiples prises de position du président de l'Olympique Lyonnais lui ont valu bien des critiques. Y compris de la part d'anciens joueurs de l'OL.

Jean-Michel Aulas n’en démord pas, la Ligue de Football Professionnel a pipé les dés en Ligue 1 en imposant une rapide fin de saison. Pour le président de l’Olympique Lyonnais, tout cela a été précipité. Et même si on peut effectivement se dire qu’il n’y avait pas urgence à prendre une décision radicale, la LFP n’a fait qu’appliquer les ordres du gouvernement, le Premier Ministre ayant sifflé en personne la fin du Championnat 2019-2020. Interrogé par Le Progrès, Sidney Govou estime que Jean-Michel Aulas se trompe de combat, et que même si la saison était allée à son terme la formation de Rudi Garcia ne méritait pas une place européenne compte tenu de ses prestations tout au long de la saison de Ligue 1.

Pour l’ancien attaquant de l’Olympique Lyonnais, désormais consultant pour Canal+, il est évident que si un club peut avoir d’énormes regrets c’est le LOSC et surtout pas l’OL. « Le foot, ça reste un truc d’État. Il y a une hiérarchie dans tout, qu’il faut respecter. En France, c’est l’État qui est en haut de cette hiérarchie, et la Ligue a décidé en fonction de ce que demandait justement l’État. Il n’y a certes pas de bonnes solutions. J’aurais aimé une reprise du championnat, pouvoir regarder des matchs, même à la télé. Mais le président Aulas fait fausse route en ne pensant qu’à lui-même. Ça dépasse le football. Je comprends son attitude, c’est un chef d’entreprise, mais de temps en temps, il faut penser à l’humain. Quant au classement, l’OL est quasiment à sa place, il faut arrêter de se mentir. En fonction de ce qu’on a vu sur le terrain, je ne pense pas que l’OL mérite mieux. Il restait dix matchs, et on sait que le classement n’est bien sûr jamais le même à la fin, je l’ai vécu. Je pense que le club qui devrait le plus râler, c’est Lille, qui avait les capacités de passer devant Rennes », a confié, dans le quotidien régional, un Sidney Govou, qui estime que le classement de l’Olympique Lyonnais est finalement révélateur de son vrai niveau.

 


 

Baticle : « Encore un espoir de reprendre »

OL.fr

L’entraîneur adjoint de Rudi Garcia a accordé une interview aux médias de l’OL. Frustré de ne pas aller au bout de la saison, Gérald Baticle a évoqué l’actualité chargée du moment, tout en espérant un revirement de situation.

« Gérald, comment avez-vous vécu cette période de confinement ?

C’est arrivé soudainement. C’était une grande surprise, on ne l’a pas vu arriver. Il y a eu le choc. Il y a le sentiment de frustration dans la vie car on a perdu des libertés. Mais la priorité est la santé. On devait venir à bout de ce virus. C’est une période anxiogène. On est tous inquiets. On a dû modifier notre équilibre de vie pour se préserver les uns les autres et appliquer les règles. On ne sait pas de quoi sera fait l’avenir. Il n’y a pas de certitude, c’est déstabilisant. J’ai passé beaucoup de temps avec ma famille, ce qui n’arrive pas souvent.
 
Et la vie sans le football ?

C’est difficile. Le foot est notre métier mais c’est surtout notre passion. Cela fait partie de nous, de notre équilibre. Il manque l’adrénaline, le contact avec le groupe, avec le club, avec nos supporters, avec nos adversaires. Tous les gens passionnés sont en manque car on est privés de notre passion.
 
Comment avez-vous accueilli la nouvelle de l’arrêt du championnat ?

J’ai été surpris. Cette nouvelle a été soudaine. Je me demande si cela n’a pas été trop vite. Si la situation s’améliore, comme certains l’annoncent, avec un bon déconfinement, est-ce qu’il n’y avait pas la place pour finir ce championnat tout en respectant les consignes pour éviter la propagation. Je ne suis pas dans les instances, je n’ai peut-être pas toutes les données mais je trouve que c’est une décision hâtive. Nos voisins vont reprendre et ils ont les mêmes problèmes que nous. L’avenir proche nous donnera raison ou tort. Il y avait moyen d’être patient pour prendre une décision avec davantage de recul et de connaissances.
 
La Champions League pourrait quant à elle reprendre en août… comment gérer cette situation ?

On estime qu’il faut six semaines de préparation en début de saison. La coupure a été plus longue dans ce cas. On était encore en train de préparer la fin de cette saison. On ne sait pas si on doit encore le faire car il reste un espoir de reprendre, même s’il est mince. On travaille sur la nouvelle saison aussi. »

« Gérald, quel bilan faites-vous de cette saison ?

Elle a été difficile avec un nouvel entraîneur au départ puis un changement en cours de saison. Depuis que je suis là, il n’y avait eu qu’un changement en 9 ans. C’était une période avec beaucoup d’adaptation et de difficultés. On a perdu de l’énergie à régler des problèmes. C’était en dessous de nos attentes. On n’a pas exploité notre potentiel. La saison n’était pas terminée et on est habitués à faire de gros sprints. Il y avait la place pour bien finir avec 30 points en jeu. On a une finale de Coupe à jouer et on avait fait un bon match en Champions League avec la possibilité de créer un exploit. Il y a une grosse part de frustration de s’arrêter en cours mais aussi de la déception car on n’a pas été à la hauteur.

Quel est le moment fort de la saison ?

Il y en a plusieurs. En championnat, le premier match. On avait fait une série de matches amicaux difficile. On débute très bien à Monaco avec une très belle victoire 3 à 0, qu’on bonifiera le match suivant. On s’était rassurés en se mettant sur de bons rails avant de dérailler. En Champions League, c’est la victoire à Leipzig. Ils étaient en grande forme et on a réalisé une très belle performance. Et ensuite, il y a eu la Juventus avec un très bon score. Ce sont trois gros matches dans la saison.
 
Quel est votre souvenir de votre triplé contre l’OL avec Auxerre en 93-94 ?

Je m’en souviens car je n’ai pas marqué beaucoup de triplé. J’en ai fait trois. C’est marquant dans une carrière et pour les supporters. On m’en parle encore. C’était face à Pascal Olmeta. Le match avait été très serré. Je me souviens aussi de mon premier but en pro et c’était face à l’OL et Gilles Rousset. J’ai ces deux matches-là en tête. Mais je n’ai pas fait que gagner contre l’OL… Avec Metz, on en avait pris 4 ou 5 face à la bande à Juninho.
 
Avez-vous un message pour les supporters ?

Ils sont comme nous, le foot leur manque. Il y a eu des moments difficiles durant cette saison. On n’est pas toujours d’accord. Moi quand j’ai le manque, j’entends le public, je le vois. Le foot est avec les supporters, nos merveilleux kops. Encore un peu de patience pour qu’on se retrouve et qu’on partage des émotions. »

 


 

Caillot, Eyraud, Nicollin… Aulas règle ses comptes avec tout le monde !

Butfootballclub.fr

Suite à l’article publié ce mardi dans L’Equipe, le président de l’OL a répondu à des attaques de ses collègues à son encontre.

L’Equipe du jour annonce que Jean-Michel Aulas devrait subir une attaque en règle de ses collègues présidents de clubs pros, vendredi, lors d’une réunion du collège Ligue 1. Le quotidien sportif appuie son article avec des attaques de dirigeants à l’encontre du patron de l’OL.

« JMA » n’a pas perdu une seconde pour réagir via son outil favori, Twitter. A Jean-Pierre Caillot (Stade de Reims), qui rappelle que c’est le gouvernement qui a mis un terme aux compétitions et qui estime que toutes ces discussions sont pathétiques, Aulas répond : « Pas d’accord avec JPC sur l’origine de l’arrêt de la compétition : le 3 août n’a pas été un obstacle pour l’UEFA, attendre le 25/05 et ne pas perdre 700 M€ ! ».

A Laurent Nicollin (MHSC), qui se moque de lui car il milite pour une L1 à 18 clubs mais souhaite désormais qu’elle passe à 22 la saison prochaine, il assure : « Pour clarifier ce que dit Laurent N., je soutiens Amiens contre l’arrêt prématuré de la L1, je ne suis pas favorable à une L1 à 22 ». Enfin, que serait une attaque d’Aulas sans un scud envoyé à Jacques-Henri Eyraud (OM), abrégé JCE pour l’occasion ? « Quant à JCE, qu’il s’occupe de son vestiaire ! »

 


 

Féminines : Le 14e titre des Lyonnaises a été validé

Leprogres.fr

Deux semaines après avoir décidé l'arrêt du championnat, la Fédération a validé le classement à l'issue de la 16e journée: les Lyonnaises sont sacrées pour la 14e fois d'affilée.

Les accolades, la remise du trophée, la communion avec le public, il faudra oublier. Les Lyonnaises n'en demeurent pas moins championnes de France pour la 14e fois d'affilée. Mais c'est la première fois de son histoire, et on l'espère la dernière, que ce titre n'a pas été validé à l'issue d'un match, mais d'un comité exécutif de la Fédération Française de football. Révélée par RMC, la décision devrait être officialisée dans la soirée.

Deux semaines après avoir sifflé l'arrêt du championnat, la Fédération a donc logiquement entériné, comme la Ligue professionnelle l'avait fait sans attendre pour le championnat masculin de Ligue 1, le classement tel qu'il était à l'issue de la 16e journée. L'OL était alors en tête du classement avec 44 points (14 victoires et deux nuls) et comptait trois points d'avance sur le PSG, chez lequel il devait se déplacer juste avant que le 14 mars, juste avant que ne soient décidées les mesures de confinement.

Elles auraient préféré aller au bout

Si le fait de n'avoir pu disputer ce match retour laissera un petit goût d'inachevé, tous les voyants penchaient du côté olympien et laissaient dire à Jean-Luc Vasseur, dans un entretien accordé la semaine dernière à notre journal, que ce titre n'était pas tronqué. L'OL avait trois points d'avance, une différence de buts générale (+63 contre +53 pour Paris) et particulière (il avait remporté le match aller 1 à 0 au Groupama Stadium) favorables. On notera aussi que l'OL disposait d'un calendrier plus favorable après avoir joué Bordeaux et Montpellier en aller-retour, alors que le PSG devait encore se déplacer chez les deux autres grosses cylindrées du championnat, et accessoirement Dijon où il n'est jamais simple, les Lyonnaises peuvent en témoigner, de s'imposer.

Un peu plus dans la légende

Avec 14 titres d'affilée, les filles de l'OL entrent un peu plus dans la légende. Toutes catégories confondues, elles dépassent désormais le Bate Borisov qui cumulait 13 titres avant d'être détrôné en 2019. Et rejoignent deux autres équipes qui ont accompli cet exploit dans des championnats encore plus exotiques: le Lincoln, champion de Gribaltar entre 2002 et 2016, et Skonto, en Lettonie, entre 1991 et 2004. Le prochain challenge est donc tout tracé.

 


 

Parker, successeur d’Aulas ? "Je le prends très sérieusement"

Eurosport.fr

Invité exceptionnel du Club ce mardi sur Eurosport 1 (19h) aux côtés de Marinette Pichon et Amandine Henry, Tony Parker a évoqué la rumeur qui court du côté de l’OL, à savoir qu’il prenne la succession du club en 2023. La star française ne l’exclut pas et voit cette possibilité comme un honneur.

"Dans le futur, il faudra que je dise ‘Monsieur le Président’". Amandine Henry en rigole mais elle n’est peut-être pas loin de la réalité. Invitée du Club Eurosport ce mardi (Eurosport 1 à 19h), la capitaine des Bleus a souri à l'idée de voir son ami Tony Parker prendre la succession de Jean-Michel Aulas à la tête de l’OL. Et le principal intéressé aussi d’ailleurs : "Amandine pourra toujours m’appeler ‘Tony’ car elle m’a connu avant mais, oui, les jeunes peuvent s’habituer à le dire", a renchéri la star française.
"Cette décision est injuste" : Amiens, relégué, a déposé un recours devant le tribunal administratif

Retiré des parquets depuis juin 2019, TP n’en finit plus de s’investir dans les projets sportifs hexagonaux. Et l’éventualité de devenir président de l’Olympique Lyonnais existe réellement selon lui. "La première fois que Jean-Michel Aulas m’en a parlé, ça m’a fait chaud au cœur, a-t-il dévoilé. J’ai pris ça comme un honneur. J’ai toujours voulu investir dans le sport dans sa globalité et faire des trucs parfois inattendus, comme mon investissement dans le ski et Villard. Tout ce que je fais est très réfléchi et les gens comprendront plus tard pourquoi j’ai fait tout ça et gardé un, deux ou trois coups d’avance. Dans cinq ou dix ans, quand tout sera terminé, ils pourront réaliser".

"Mais par rapport à Jean-Michel, je le prends très sérieusement, a complété Parker, également président et actionnaire majoritaire de l’ASVEL. Je suis un passionné de sport, j’ai toujours aimé le foot, d’ailleurs j’ai commencé par le foot pendant trois, quatre ans. Mais j’ai toujours beaucoup d’amis dans le foot".

 

 

 

Last modified on mardi, 12 mai 2020 15:41