L'actu du Lundi 18 Mai

L'actu du Lundi 18 Mai

Voir aussi... Le Tableau Mercat'OL // L'actu du Dimanche 17 Mai

Alerte rouge (et noir), Cherki affole un nouveau cador

Foot01.com

Il n’a que 16 ans et 12 apparitions avec les professionnels de l’Olympique Lyonnais et pourtant, Rayan Cherki est un joueur très courtisé.

D’ores et déjà sous contrat professionnel avec les Gones (jusqu’en 2022), la pépite du centre de formation rhodanien attire bien des convoitises à l’approche du mercato. Samedi, la presse espagnole racontait que le milieu offensif de l’OL était considéré comme le « futur numéro 10 de l’Equipe de France » par Florentino Pérez, qui souhaitait le laisser mûrir à Lyon avant de le recruter à sa majorité au Real Madrid. Tandis que Manchester United est également très attentif à l’évolution de Rayan Cherki, il semblerait que le natif de Lyon ait également des courtisans en Italie puisque le site Pianeta Milan rapporte un intérêt très prononcé de l’AC Milan à l’égard de Rayan Cherki.


Aulas réclame 40 ME pour Cherki


Également intéressés par Memphis Depay, les Rossoneri apprécient décidément les joueurs offensifs de l’Olympique Lyonnais. Mais à en croire le média transalpin, il y a peu de chances de voir le prodige de 16 ans poser ses valises en Lombardie dans les mois à venir. Et cela en grande partie car les exigences de l’OL sont assez dingues pour un joueur aussi jeune et peu expérimenté. Selon le site spécialisé dans l’actualité de l’AC Milan, Jean-Michel Aulas réclame d’ores et déjà la coquette somme de 40 ME pour laisser filer Rayan Cherki, en plus d’un pourcentage très important sur une éventuelle revente. A ce prix-là, les différents clubs intéressés devraient temporiser. Car le contexte actuel n’incite pas vraiment à casser sa tirelire sur un joueur aussi jeune, bien que très prometteur de l’avis de la totalité des recruteurs européens…

 


 

Marçal : « Je ne peux pas le croire »

OL.fr

Actuellement au Brésil pour des raisons personnelles, le défenseur brésilien a pris de son temps pour donner de ses nouvelles dans cette période qu’il a vécue difficilement. Fernando Marçal a aussi fait part de son incompréhension quant à l’arrêt définitif de la Ligue 1. La seconde partie de l’entretien est à retrouver mardi sur OL.fr.

« Fernando, comment vis-tu cette période ?

Je reste à la maison avec la famille. J’essaie de faire le moins de choses possibles dehors. Je suis venu au Brésil pour un rendez-vous. Je rentre à Lyon la semaine prochaine. C’est une période compliquée, c’est dur. On ne connaît pas le virus. Beaucoup de gens disent des choses différentes. Il y a de l’inquiétude. On ne sait pas ce qu’il faut faire... Mes activités à la maison ? Je cuisine beaucoup maintenant. J’ai déjà lu deux livres. J’ai plus de temps pour faire ce genre de choses. Je profite aussi pour rester avec les enfants. On joue beaucoup, on fait plein de choses différentes. C’est le point positif.
 
C’est aussi une période sans football…

C’est horrible, le manque est grand. Je ne peux pas me passer du foot. D’habitude, quand je rentre de l’entraînement, je vais regarder des matches à la télévision, comme une rencontre de Premier League ou un autre championnat. Tous les matches qui passent en ce moment, je les ai déjà vus. Ce n’est pas pareil.
 
Comment as-tu accueilli la nouvelle de l’arrêt définitif de la Ligue 1 ?

Avec beaucoup de surprise. Je pensais qu’on prendrait le temps de revenir mais je n’ai jamais imaginé que le championnat serait arrêté. Je me suis dit que ce n’était pas possible quand je l’ai appris. Je ne peux pas le croire. C’est triste. On discute beaucoup avec les autres joueurs sur un groupe Whats’app. 95% d’entre nous pensait que le championnat reprendrait. On était super tristes. On a une super équipe et on voulait remonter au classement. C’est horrible. Les autres championnats reprennent. Il ne restait que 10 matches à jouer. On avait besoin de deux mois. Même si on fait six semaines de préparation, ce n’est pas pareil que les matches amicaux. Ce sera très dur si on joue face à la Juventus début août. »

 


 

Aulas brandit la menace d'un "naufrage économique" pour le foot français

RMC.fr
 
Dans une nouvelle lettre adressée ce dimanche à des parlementaires, Jean-Michel Aulas réitère son mécontentement face à l'arrêt définitif de la saison de Ligue 1. Le président de l'OL appelle les élus à revenir sur cette décision, qui, d'après lui, va coûter entre "500 et 900 millions d'euros" au football hexagonal.
 
Jean-Michel Aulas n'est pas du genre à se décourager facilement. Le président de l'OL est en train de le rappeler depuis un peu plus de deux semaines. Depuis que la Ligue a entériné l'arrêt définitif de la saison de Ligue 1, le 30 avril, en raison de la pandémie de coronavirus. Une décision, prise sur recommandation du gouvernement, que le président des Gones ne digère toujours pas. Et qu'il espère encore faire annuler.

Dans un nouveau courrier adressé ce dimanche à des élus et des députés (le troisième de la semaine, relayé par Le Parisien-Aujourd'hui-en-France), Aulas brandit cette fois la menace d'un "naufrage économique sans précédent". Avec des arguments chiffrés: "Face à un déficit attendu, entre 500 et 900 millions d'euros, le football français n'est pas sûr de se remettre de cet arrêt prématuré malgré les mesures de soutien de l'Etat français qui vont devoir perdurer mais aussi s'accroître."


L'exemple de la Bundesliga en Allemagne


Le patron de l'OL évoque ensuite la Bundesliga, qui a redémarré ce week-end, pour appuyer son propos: "L'exemple réussi du redémarrage du championnat allemand, l'engouement des Français devant leur poste de télévision pour ce spectacle à huis clos totalement contrôlé sur le plan sanitaire, ont démontré que nous étions en capacité, dans les autres pays européens mais aussi en France, de reprendre entraînements individuels puis collectifs. De nombreuses activités regroupant diverses personnes reprennent partout en Europe, y compris en France."

Aulas conclut sa missive en appelant une nouvelle fois à relancer la L1 dès que possible. Pour boucler l'exercice 2019-2020. "Il y a lieu impérativement de se poser la question (nous sommes encore dans les temps vis-à-vis de l'UEFA) d'une reprise du championnat afin d'éviter la catastrophe économique annoncée. Il en va de l'intérêt général, de l'avenir de notre football et de notre compétitivité."

 


 

Pour Le Graët, Aulas « va un peu trop loin »

Football365.fr

Noël Le Graët a répondu aux attaques de Jean-Michel Aulas dans des propos accordés à Canal+. Le boss de la FFF estime que le président de Lyon va trop loin.

Le président de l’OL accuse les instances d’avoir clôturé trop tôt la saison de Ligue 1 en raison de la pandémie de coronavirus. Le cacique rhodanien est d’ailleurs prêt à épuiser tous les recours possibles, lui qui multiplie les initiatives depuis plusieurs jours. Pour le patron de la Fédération française de football, « JMA » est un peu trop véhément dans son combat. « On se connait depuis tellement de temps, il me voit venir, je le vois venir. Par contre, il défend l’intérêt de son club avec trop de vigueur quelque fois, ces derniers temps il va un petit peu trop loin. Je lui ai dit soit au téléphone soit par l’intermédiaire de la presse, mais il est pris dans l’envie de jouer cette Champions League et il exagère un peu. », a considéré le dirigeant au micro du Canal Football Club.

7e de Ligue 1, l’OL ne jouera pas de Coupe d’Europe la saison prochaine sauf si le club rhodanien remporte la Coupe de la Ligue face au PSG au mois d’août, ou la Ligue des Champions dans laquelle les Gones sont toujours en course.

 


 

Gonalons discute avec un club de L1

Butfootballclub.fr

D’après Mercato 365, Maxime Gonalons (ex-OL aujourd’hui sous contrat avec l’AS Roma, 31 ans) serait en discussions avec le DFCO.

Depuis qu’il a quitté l’Olympique Lyonnais à l’été 2017, Maxime Gonalons (31 ans) n’a pas connu que de grandes joies dans ses expériences étrangères. En effet, le Caladois n’est pas parvenu à s’imposer en Série A avec l’AS Roma et a également connu des aventures mitigées en Liga avec le FC Séville puis Grenade.

Malgré tout, Maxime Gonalons a pu glaner davantage de temps de jeu cette saison (24 apparitions, 1 but, 1 passe décisive TTC) et a eu le temps de se rappeler aux bons souvenirs d’une Ligue 1 où il s’est longtemps régalé (242 matches, 8 buts, 11 passes décisives).

D’après Patrick Juillard, journaliste pour « Mercato 365 », le natif de Vénissieux pourrait faire son retour en France du côté … du Dijon FCO. Des discussions seraient notamment menées sur la base d’un prêt. Maxime Gonalons est encore sous contrat pour une saison avec la Roma.

 


 

Le président du Paris FC trolle Jean-Michel Aulas

Footmercato.net

Depuis l'arrêt de la Ligue 1 et de la Ligue 2 à la suite des décisions prises par la Ligue de Football Professionnel, Jean-Michel Aulas se démène sur tous les fronts pour tenter de changer le cours des choses. Le président de l'OL, qui a terminé 7e de L1 et ne peut se qualifier en Coupe d'Europe qu'en cas de victoire en Ligue des Champions ou de succès en finale de la Coupe de la Ligue (si elle est jouée) face au PSG, agace certains de ses homologues. C'est ce qu'a fait savoir Pierre Ferracci, le patron du Paris FC, 17e de Ligue 2.

«En reprenant le 11 mai comme c'était prévu, on avait un protocole médical qui nous disait que les risques de blessure musculaire seraient multipliés par six. Vous êtes chef d'entreprise, responsable de la santé des joueurs et engagé pénalement en cas de problème. On vous met ça sous le nez, vous allez reprendre ? Il (Aulas) a fait toutes les couleurs de l'arc-en-ciel depuis le début de la crise. Si l'Olympique Lyonnais pouvait aller en Ligue des champions en jouant sur la Lune, il nous proposerait de jouer sur la Lune...», a ainsi lâché Pierre Ferracci sur les ondes de RMC dimanche soir. Jean-Michel Aulas laissera-t-il cette sortie sans réponse ?

 


 

Martel raconte Aulas et tout s’explique…

Butfootballclub.fr

L’ancien président du RC Lens, Gervais Martel, est revenu sur l’arrêt de la L1 et de la L2 en France. Et sur l’attitude de Jean-Michel Auals (OL).

Il y a quelques jours, le quotidien régional, La Voix du Nord, est allé demander à l’ancien président du RC Lens, Gervais Martel, ce qu’il pensait de l’attitude de certains dirigeants au sujet de l’arrête des championnats de Ligue 1 et de Ligue 2. Patron des Sang et Or pendant près de trente ans, Martel aurait pu être confronté à la crise du COVID-19, ainsi qu’à ses conséquences sur les plan économique.

Rien, toutefois, ne parait plus important à ses yeux que la santé des gens. Ce qu’il a rappelé, assénant au passage un léger coup de griffe à Jean-Michel Aulas, le président de l’OL, qui, lui, tente par tous les moyens de faire reprendre la compétition au cours de l’été.

« C’est un débat indigne, insupportable. Des gens meurent tous les jours. Des soignants prennent des risques tous les jours. C’est autre chose que de savoir si tu joues à 22 ou si tu as fini troisième ou sixième. Voir ça, ça ne rehausse pas l’idée que je me fais du football(…)Jamais les demandes d’Aulas ne pourront aboutir. Après, Aulas, il a toujours été comme ça. Ça fait 30 ans que je le connais, il a toujours défendu son club, ça ne va pas changer à son âge. Il ne m’a pas surpris, il est dans son trip. Tout le monde subit les règles. Faisons-le dignement. »

 


 

Moussa Dembélé, départ programmé ?

Le10sport.com

Arrivé à l’OL en août 2018, Moussa Dembélé n’a pas tardé à convaincre les observateurs et les supporters lyonnais. Bon dans les duels, rapide, excellent dos au jeu, l’international espoirs français a su s’imposer comme un élément incontournable de l’attaque de Gones. Pourtant, il pourrait bien quitter le navire cet été…

Numéro 9 dans le dos, Moussa Dembélé arbore régulièrement un sourire sur son visage. Ce sourire, il l’arbore à chaque but marqué. Que ce soit dos au jeu, pied droit, pied gauche, de la tête, de loin, à bout portant, toutes les positions sont exploitables pour l’international espoir français. Excellent dos et face au jeu, Dembélé a fait les beaux jours de l’OL depuis maintenant deux saisons à la pointe de l’attaque, formant un excellent duo avec Memphis Depay. Cependant, le temps de Dembélé à l’OL semble arriver à son terme, et les prétendants se bousculent pour le buteur français…


Un excellent bilan


Formé au PSG, Dembélé avait pris la décision de quitter le cocon parisien pour aller se terrer à Londres. En 2012, Dembélé s’envole pour Fulham, où il termine sa formation. Finalement, après avoir joué 16 rencontres avec les équipes de jeunes des Cottagers, le Français passe en équipe première, avec qui il disputera 64 rencontres pour 19 buts marqués en 2 saisons. Le Celtic en pince finalement pour lui, et le fait signer en 2016 gratuitement. De là, Dembélé explose, marque 51 buts en 94 rencontres avec le Celtic, et affole l’Europe. Finalement, malgré plusieurs courtisans anglais, Dembélé opte pour un retour au pays, et signe pour l’OL. Aujorud’hui, avec 42 buts en 88 rencontres sous le maillot Lyonnais, Dembélé pointe avec un bilan impressionnant de 124 buts toutes compétitions confondues depuis le début de sa carrière. Un bilan plus qu’impressionnant même, qui ne laisse pas insensible de nombreux cadors anglais…


La Premier League à fond


Ainsi, la Premier League fait de nouveau les yeux doux à Moussa Dembélé. Son profil semble parfait pour un club anglais, et il pourrait de nouveau fouler les pelouses de la Premier League la saison prochaine. Chelsea serait effectivement à fond sur le buteur lyonnais, et voit en lui le parfait concurrent à une place de titulaire avec Tammy Abraham. Manchester United serait également à fond dans le dossier, et pourrait former un trio d’attaque Rashford-Dembélé-Martial pour la saison prochaine. Arsenal semble également sur le dossier, le club étant habitué à recruter plusieurs « frenchies » comme Lacazette, Guendouzi ou encore moins récemment Laurent Koscielny. L’OL, de son côté, semble déjà préparer sa succession, et les noms d’Odsonne Edouard, Jean-Philippe Mateta ou encore Jonathan David. Pour tout prétendant à Moussa Dembélé, il faudra cependant payer le prix fort : en effet, l’OL pourrait demander environ 70 à 80 millions d’euros pour son serial buteur. De quoi en refroidir plus d’un…

 


 

Quel bilan pour Juninho un an après son retour ?

Footmercato.net

Il y a un an jour pour jour, l'Olympique Lyonnais a officialisé le retour de Juninho. La légende brésilienne est revenue dans son club de coeur afin d'occuper le poste de directeur sportif. Un an après, quel est son bilan ?

18 mai 2019. Après une victoire éclatante face au Stade Malherbe de Caen (4-0), Jean-Michel Aulas, tout sourire, s'arrêtait face aux nombreux journalistes présents dans la zone mixte du Groupama Stadium. Après des jours voire des semaines de spéculations, le président de l'Olympique Lyonnais pouvait enfin annoncer la nouvelle que tous les supporters rhodaniens attendaient depuis longtemps : le retour de la légende Juninho. «Juni va arriver très vite et je le remercie du fond du cœur ». Dix ans après son départ en tant que joueur, le fameux numéro 8 des Gones retrouvait donc son club de coeur pour occuper le rôle de directeur sportif. Un poste créé spécialement pour lui et qu'il ne se voyait pas forcément décliner après plusieurs approches de son président. «On a commencé à discuter il y a deux ans. Je ne savais pas quel chemin choisir. Je ne pouvais pas refuser cette proposition. J’ai été consultant pendant quatre ans. Le président est venu me voir personnellement pour me dire qu’il fallait changer quelque chose, mais travailler sur la continuité». Souhaitant retrouver les terrains et sortir de sa routine à Los Angeles, où il vivait, comme certains de ses proches nous l'avaient expliqué, "Juni" commençait rapidement à oeuvrer en coulisses. Ce, alors qu'il n'était pas encore officiellement en poste.

Sa première mission, pas des moindres, était de trouver le nouvel entraîneur de l'OL, puisque Bruno Genesio était sur le départ après trois ans et demi sur le banc des Gones. Et le natif de Recife décidait finalement de miser sur son compatriote Sylvinho. Un choix risqué puisque l'ancien joueur du Barça n'avait jamais eu d'expérience en tant qu'entraîneur numéro un, lui qui était à l'époque l'adjoint du sélectionneur du Brésil, Tite. Mais cette décision était assumée par Juninho, soutenu par les autres dirigeants rhodaniens, dont Jean-Michel Aulas. L'omniprésent patron de l'OL avait décidé de prendre un peu de recul sur le domaine sportif afin de laisser le champ libre et des responsabilités à Juninho comme il l'avait expliqué le 18 mai 2019. «Ça fait chaud au cœur de faire une bonne saison et en plus d'être sur une bonne trajectoire pour la saison suivante. Juninho avait le choix des armes sur le plan de l'entraîneur. Donc c'est lui qui a véritablement choisi. J'ai rencontré aussi Sylvinho, il nous avait donné un accord. Il vient de finir son diplôme d'entraîneur de l'UEFA. Sylvio, c'est aussi la classe, un joueur qui a eu la chance d'être managé par Mancini, Guardiola, Wenger. (...) Il a fallu le convaincre, il a eu beaucoup de sollicitations, mais on a réussi à le convaincre».


L'échec Sylvinho


Symbole d'une nouvelle ère et du renouveau lyonnais, le duo Juninho-Sylvinho était attendu avec impatience aussi bien par le club que par les supporters et les observateurs. Le 28 mai, les deux hommes, indissociables l'un de l'autre, étaient présentés devant de nombreux journalistes dans l'auditorium du Groupama Stadium. Et là encore, le directeur sportif assumait son choix. «J'ai essayé de choisir un entraîneur qui va travailler dans la continuité. Je serais toujours avec Sylvinho». Et si bien évidemment il comptait épauler et aider son compatriote à réussir sa mission au sein de l'écurie rhodanienne, Sylvinho était bien le coach. D'ailleurs, Juninho prenait soin de rester un peu plus dans l'ombre et d'observer afin de laisser son coach dans la lumière lors de la reprise, du stage de pré-saison et lors des matches amicaux. Et après deux premières journées remportées en Ligue 1 face à Monaco (3-0) et Angers (6-0), Lyon enchaînait avec une série d'une victoire en 9 rencontres toutes compétitions confondues. Surtout, le jeu proposé par l'OL de Sylvinho n'était pas vraiment très alléchant. Rapidement, les critiques pleuvaient et Juninho, que l'on voyait souvent agacé en tribune de presse en cas de mauvais résultats ou de mauvaises prestations, montrait son désaccord avec son coach, dont les choix ne lui correspondaient pas forcément. Et finalement, après le derby perdu (6 octobre, défaite 1-0), Sylvinho était remercié. Un pari perdant de la part de Juninho, qui n'était pas vraiment au front lors de cette crise. Il fuyait les micros alors qu'une prise de parole était attendue. Le Brésilien, qui est pourtant très juste et lucide lors de ses interventions, ne le faisait que trop rarement. Ce qui obligeait son président à faire cette partie du boulot.

Après s'être trompé avec Sylvinho, "Juni" a dû gérer la recherche d'un deuxième entraîneur. Et après s'être entretenu avec plusieurs candidats, dont Laurent Blanc, les dirigeants ont misé sur Rudi Garcia. Un choix qui a fait couler beaucoup d'encre puisque ce dernier officiait à l'OM auparavant et qu'il s'était souvent montré très critique envers l'OL. Mais Garcia a su convaincre, notamment Juninho avec lequel il s'est vite entendu comme il l'a confié à OLTV. « J'ai découvert Juni lors de l'entretien que je ne connaissais pas trop. On a parlé football, on a parlé jeu et ça s'est bien passé (...) On se complète bien avec Juni. Il a l'enthousiasme, j'ai l'expérience. Parfois je le canalise. J'ai envie de réussir, car j'ai envie qu'il réussisse. Juni c'est l'Olympique Lyonnais, il l'a montré en tant que joueur et le montrera en dirigeant. Je veux être dans son sillage et l'aider à réussir » Si l'OL a réussi à montrer un peu plus de choses qu'en début de saison, l'équipe n'a pas forcément emballé au niveau du jeu. Une saison où, suite à l'épidémie de coronavirus, elle termine à la 7e place (1/8e de finale de Ligue des Champions retour à jouer contre la Juventus, finale de la Coupe de la Ligue) sans être qualifiée en Ligue des Champions. Ce qui est très loin des objectifs du club et de Juninho, qui voulait ramener l'OL au sommet en mettant le jeu au coeur de son projet. Même si Lyon a joué pendant très longtemps sur tous les tableaux, cette nouvelle ère n'a pas démarré de la meilleure des façons. On peut parler globalement d'échec pour le moment, même s'il faut du temps et se montrer indulgent.


Un bilan mercato très mitigé


Outre les résultats et la politique sportive, Juninho, qui rappelons-le découvre ce poste, devait aussi gérer le mercato. Un point où il allait aussi être jugé. Il a pu en vivre deux lui qui travaillait en étroite collaboration avec Florian Maurice. Ainsi, Juninho a été à l'initiative des arrivées de Jean Lucas, qui a montré des choses intéressantes sur le peu qu'il a pu jouer. Toutefois, son arrivée questionnait puisqu'il prenait du temps de jeu dont auraient pu bénéficier d'autres jeunes du club à l'image de Maxence Caqueret. Juni a aussi misé sur Thiago Mendes. Très bon à Lille, le milieu auriverde est devenu l'ombre de lui-même à Lyon où il est au coeur des débats. Concernant ce dernier, Florian Maurice avait plutôt proposé le profil d'Ismaël Bennacer, qui est en réussite à Milan. Le directeur sportif brésilien a aussi souhaité recruter Ciprian Tatarusanu afin d'apporter plus de concurrence au poste de gardien. Ce qui a créé des tensions au début puisque le Roumain avait fait comprendre qu'on l'avait fait venir pour être en concurrence au poste de numéro un, occupé par Anthony Lopes. L'ancien joueur auriverde n'est en revanche pas à l'initiative (même s'il a validé) des transferts de Youssouf Koné, Joachim Andersen et Jeff Reine-Adelaïde, qui a été la seule recrue en réussite sur la première partie de saison. Jean-Michel Aulas avait d'ailleurs tranché en faveur de Florian Maurice, qui militait pour la venue de JRA. Ce qui n'était pas forcément le cas de son directeur sportif.

Le premier mercato made in Juninho n'était donc pas vraiment un franc succès. Pour son deuxième marché des transferts en tant que directeur sportif de l'OL, le Brésilien a été au four et au moulin sur le dossier Bruno Guimarães. Un dossier dont il est à l'initiative et qu'il a géré d'une main de maître alors que la concurrence, notamment de l'Atlético de Madrid, était féroce. Un pari gagnant de la part de Juni pour le moment puisque Bruno Guimarães a apporté tout ce qu'il manquait à l'OL en fluidifiant notamment le jeu. Camilo est aussi arrivé, lui qui évoluait en D2 Brésilienne. Comme pour Jean Lucas, son arrivée a questionné au sein de l'Olympique Lyonnais où on souhaite aussi laisser de la place aux jeunes talents du centre de formation afin qu'ils puissent s'exprimer. En plus de Tino Kadewere (il arrivera cet été), l'OL a obtenu le prêt avec option d'achat de Karl Toko Ekambi. Le Camerounais a aussi su apporter à l'équipe lyonnaise, privée de Memphis Depay et JRA, blessés gravement. Ce deuxième mercato a été un peu mieux géré de la part du directeur sportif qui aura un champ d'action encore plus large puisque Florian Maurice, responsable de la cellule de recrutement devrait rejoindre le Stade Rennais pour y devenir directeur sportif. Si Jean-Michel Aulas a toujours nié en bloc, on a souvent évoqué des tensions entre les deux hommes aux missions similaires. Sans Florian Maurice, qui pourrait être remplacé par Bruno Cheyrou, Juninho (45 ans) sera encore plus attendu au tournant, lui qui a vécu énormément de choses en seulement un an dans le costume de directeur sportif de l'OL...

 


 

Le comité exécutif de l'UEFA est reporté

RMC.fr

Le prochain comité exécutif de l’UEFA a été repoussé au 17 juin, a annoncé la Confédération européenne, ce lundi. Il devait initialement se tenir le 27 mai prochain.

"Certains points restent en effet ouverts concernant plusieurs sites proposés pour l’UEFA EURO 2020, qui a été reporté à l’année prochaine", a expliqué l’UEFA , qui devait aussi y acter sa stratégie de reprise pour les Coupes d’Europe, et notamment la Ligue des champions. Le mois d’août reste l'option privilégiée pour une reprise mais l'incertitude qui entoure certains championnats pourrait tout remettre en cause. A ce jour, seule la Bundesliga a redémarré.

 


 

La vente d’un flop déjà écartée pour cet été ?

Butfootballclub.fr

Acheté à prix d’or l’été dernier, le défenseur central de l’OL Joachim Andersen tarde à répondre aux attentes des Gones.

Il était l’un des symboles du nouveau projet de l’OL lors du dernier Mercato estival. En investissant 30 millions d’euros sur Joachim Andersen, les Gones pensaient tenir une véritable assurance pour sa défense, tout en espérant une future vente encore plus juteuse.

Problème, le défenseur danois a déçu tout au long de la saison. Au point même que l’OL a fixé le recrutement d’un défenseur central comme une priorité du prochain Mercato. De là à imaginer un départ rapide d’Andersen ? Ce n’est pas la tendance selon Lyon Mag.

Et même si le discours officiel s’en tient à la deuxième chance laissée au jeune défenseur, la réalité serait en fait plus économique… « Officiellement parce que Joachim Andersen est jeune et a encore le temps de s’adapter à la Ligue 1 pour devenir le patron attendu de la charnière centrale. Officieusement parce que les dirigeants n’ont pas l’intention de le brader. Il est clair qu’aucun club ne mettrait aujourd’hui 30 millions ou plus sur le Danois de 23 ans », explique le site lyonnais.

 

 

Voir aussi... Le Tableau Mercat'OL // L'actu du Dimanche 17 Mai

 

Last modified on lundi, 18 mai 2020 17:52