L'actu du Jeudi 21 Mai

L'actu du Jeudi 21 Mai

«Surpris», Aulas réplique à Coupet sur son départ de l'OL

Sport24.fr

Le président lyonnais est revenu ce jeudi sur le départ de Grégory Coupet vers Dijon.

La réponse du berger à la bergère. Après les propos de Grégory Coupet sur son départ de Lyon et son arrivée à Dijon, le président de l'OL n'a pas mis longtemps pour répliquer. Jean-Michel Aulas s'est déclaré «surpris» par le départ de l'entraîneur des gardiens du club, figure historique de l'OL. Ce dernier a annoncé mercredi s'être engagé pour deux ans avec le DFCO pour tenir le même poste. «C'est évidemment un sujet traité par Juninho qui va s'exprimer. Nous avons été surpris car l'objectif mercredi était de lui remettre une prolongation pour un an. Il a estimé que l'OL avait trop tardé pour le prolonger. Ce que je sais est qu'il doit partir. Nous le remplacerons comme d'habitude comme on le fait toujours par si possible quelqu'un qui a toute ses qualités et d'autres complémentaires», a-t-il dit à l'AFP.


Juninho totalement absent sur la scène médiatique


L'entraîneur des gardiens de l'AS Saint-Etienne, Fabrice Grange, ancien de l'Olympique lyonnais et cousin de Florian Maurice, responsable du recrutement de l'OL sur le départ pour Rennes, pourrait-il avoir le profil pour le remplacer ?  Jean-Michel Aulas se montre hésitant. «Les retours de Saint-Etienne ne sont jamais très appréciés des supporters mais il est quelqu'un de bien. Je l'aime beaucoup. Je crains que son passage à Saint-Etienne ait posé quelques problèmes. C'est Juninho qui prendra la décision. Je dis un avis de ce que je lis sur les réseaux sociaux», a-t-il tempéré. Selon nos confrères du Progrès, le profil du Stéphanois ne sera pas retenu pour remplacer Coupet.

Grégory Coupet (47 ans), arrivé à Lyon en 1997 en provenance de l'ASSE où il a été formé et où il a débuté en professionnel (1993-1997) a joué à l'OL jusqu'en 2008 avant de partir à l'Atletico Madrid puis de finir sa carrière au PSG (2009-2011). Il avait succédé à Joël Bats comme entraîneur des gardiens professionnels du club en janvier 2018. Il était en fin de contrat. Son départ a été largement commenté par les supporters rhodaniens, déçus de voir l'un des historiques du club partir.

 

Anthony Lopes réagit sur Instagram

 

 


 

Memphis toujours en discussion avec l'OL pour prolonger

Eurosport.fr

L'attaquant vedette de Lyon Memphis Depay, dont le contrat arrive à expiration en 2021, reste en discussions pour prolonger avec son club, a confié jeudi à l'AFP son président, Jean-Michel Aulas. Des discussions qui pourraient conditionner le mercato estival du club rhonadien.

Si du côté du banc de touche et des dirigeants le mercato a déjà bien débuté à l'OL (départ de Grégory Coupet, entraineur des gardiens, et de Florian Maurice, responsable du recrutement), celui du terrain se prépare doucement pour le club de Jean-Michel Aulas. Toujours dans l'incertitude concernant la poursuite ou non de cette saison, stoppée pour cause de pandémie du coronavirus, le club rhonadien pourrait animer le prochain mercato estival.

Plusieurs joueurs sont en effet courtisés à travers l'Europe. Le premier d'entre eux, Memphis Depay dont le contrat expire en juin 2021. Jean-Michel Aulas a confirmé à l'AFP que les discussions entamées avant le crise du Covid-19, autour de la prolongation du contrat de l'attaquant néerlandais, se poursuivait. "Nous sommes toujours sur une position de ses agents qui est de voir si on reprend (la saison)", a indiqué le dirigeant.


Il m'a toujours dit que si on trouvait un terrain d'entente il serait heureux de prolonger


"Son objectif (après son opération du genou gauche) était de jouer l'Euro (avec les Pays-Bas) qui a été reporté. Il a très envie aussi de disputer le 8e de finale retour contre la Juventus qui a été reprogrammé, si possible les quarts de finale de C1 et la finale de la Coupe de la Ligue (contre le PSG). Il se prépare pour être prêt", a déclaré le président de l'OL. Après sa blessure en décembre dernier (rupture du ligament croisé du genou gauche), Memphis Depay est actuellement en pleine rééducation. Avec donc pour objectif les hypothétiques dernières échéances de l'OL pour cette fin de saison.

"Il y a aussi la relation que j'ai en direct avec lui. Il m'a toujours dit que si on trouvait un terrain d'entente il serait heureux de prolonger. Pour l'instant, il n'y a pas d'éléments nouveaux. On reste sur les positions antérieures", ajoute Jean-Michel Aulas.

La star néerlandaise de 26 ans est l'une des têtes d'affiche de l'OL depuis maintenant trois ans et son arrivée en provenance de Manchester United contre 20 millions d'euros environ. En cas d'échec des négociations autour d'une prolongation de contrat, les dirigeants lyonnais pourraient être contraints de laisser partir dès cet été leur attaquant, afin de récupérer une indemnité de transfert.

Un départ de son numéro 11 pourrait mettre à mal les ambitions lyonnaises pour la saison prochaine. Et Memphis ne devrait pas être le seul à faire l'objet de spéculation sur un avenir loin de Décines au cours de ce mercato estival. Les noms d'Houssem Aouar et de Moussa Dembélé devraient en effet animer la prochaine période de transferts du côté de l'Olympique Lyonnais.

 


 

Retour à l'entraînement prévu le 8 juin

Lequipe.fr

Même en plein doute quant à la reprise des compétitions, le staff lyonnais se projette sur une reprise des séances le 8 juin.

À l'OL, on planche sur la date de la reprise d'entraînements effectués de manière individuelle. Mais le club lyonnais ne sait pas exactement quand il retrouvera la compétition officielle. Le changement de date du comité exécutif de l'UEFA (du 27 mai au 17 juin) laisse encore planer le doute sur l'officialisation du huitième de finale retour de Ligue des champions, initialement prévu le 7 ou le 8 août à Turin contre la Juventus (1-0 à l'aller).

Les joueurs devraient toutefois reprendre le chemin du centre d'entraînement lundi 8 juin. Il s'agira de leur permettre de retrouver une condition physique décente pour se frotter aux Italiens. Et d'être prêts si la finale de la Coupe de la Ligue, contre le PSG, devait se disputer.

 


 

Aulas s’est fait allumer en pleine AG de la Ligue !

Butfootballclub.fr

Les présidents de Guingamp et du Paris FC ont eu des mots à l’encontre du patron de l’OL lors de l’assemblée générale de la LFP.

Ils sont nombreux, actuellement, à vouloir la peau de Jean-Michel Aulas. Le football français supporte de plus en plus la position du patron de l’OL concernant une reprise de la Ligue 1. Et autant, avant, rares étaient ceux qui s’opposaient ouvertement à lui, autant aujourd’hui, même des présidents de L2 sont prêts à lui voler dans les plumes, comme le rapporte L’Equipe.

« Si le football français est parvenu à montrer un visage plus uni, tout n’a pas été rose pour autant. Jean-Michel Aulas a cristallisé contre lui plusieurs critiques. Il a eu un échange avec Bertrand Desplat, le patron de Guingamp, mais aussi avec Pierre Ferracci. Le président du Paris FC l’a remercié ironiquement d’avoir tweeté sur lui en pleine assemblée générale, trouvant le propos déplacé. »

« Le boss de l’Olympique Lyonnais a aussi envoyé hier un courrier à la Ligue dans lequel il voulait remettre en cause le guide de répartition, pourtant déjà voté trois fois lors des collèges de L1 les 10 mars, 15 et 19 mai, dont il est le président. »

 


 

Parker anticipe les critiques et fait une révélation

Foot01.com

Possible successeur de Jean-Michel Aulas aux commandes de l’Olympique Lyonnais, Tony Parker s’expose à des critiques sur sa crédibilité. L’ancien basketteur s’y attend et donne déjà une explication.

Tony Parker à la tête de l’Olympique Lyonnais ? On a largement dépassé le stade des rumeurs. A plusieurs reprises, le président Jean-Michel Aulas a lui-même assuré que « TP » pourrait devenir son successeur. Il faut dire que le patron de l’ASVEL possède les compétences nécessaires pour diriger le club rhodanien. Mais nul doute que certains se demanderont si l’ancien meneur des Spurs a suffisamment de crédibilité pour passer du basket au football. Aucun souci pour le principal intéressé, qui a révélé à BFM Lyon sa première passion.

« J’ai commencé par le foot, a confié Tony Parker. J’y ai joué quatre ans quand j’étais petit. C’était mon premier love. J’adorais le foot, j’étais déjà très rapide. Le foot, c’était un sport qui était bien adapté à mes talents physiques entre guillemets. C’est pour ça que j’ai joué pendant longtemps. Après en regardant la Dream Team en 92 et mon père qui était basketteur, j’ai switché de sport mais j’ai toujours gardé un amour pour le foot. Avec le temps, j’ai eu beaucoup d’amis dans le foot, donc je suis allé voit beaucoup de matchs. Des finales de Champions League, des matchs du championnat de France, des matchs à Old Trafford... Je suis allé un peu partout en Europe pour aller voir des matchs de foot. » En cas d’arrivée sur le trône de l’OL, l’élu d’Aulas ne serait pas perdu.

 


 

Caçapa obtient son brevet d'entraîneur professionnel

Leprogres.fr

Parmi les dix membres de la promotion 2019-2020 à l'obtention du Brevet d'entraineur professionnel de football (BEPF), l'adjoint lyonnais Claudio Caçapa a été admis ce jeudi.

Malgré des sessions finale de formation perturbées par la crise actuelle du Covid-19, la promotion 2019-2020 de candidats au brevet d'entraîneur professionnel de football (BEPF) a été reçu dans son intégralité, selon le communiqué de la Fédération française de football.

Aussi, deux techniciens lyonnais ont été diplômés : Philippe Bizeul, l'adjoint de Gueïda Fofana en équipe réserve annoncé du côté du Stade Rennais cet été, ainsi que Claudio Caçapa, adjoint de Sylvinho qui a gardé sa place dans le staff de Rudi Garcia depuis sa nomination.

Un autre entraîneur rhodanien tentera de figurer dans la prochaine promotion de formation au BEPF, nécessaire pour exercer à partir du National 1 : l'actuel coach du FC Villefranche-Beaujolais, Alain Pochat, qui bénéficie d'une dérogation pour avoir fait monter le club caladois en 2018. Il devrait être fixé d'ici la fin de l'été, puisque les oraux de présentation ont été reportés à cause du confinement.

 


 

Djorkaeff défend Aulas

Maxifoot.fr

Vivement opposé à la décision de la LFP de mettre un terme définitif à la saison en Ligue 1, le président de l’Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas a multiplié les tweets et sorties médiatiques ces dernières semaines. Ce jusqu'au-boutisme a agacé une bonne partie du football français, mais pas le champion du monde 1998, Youri Djorkaeff.

"Jean-Michel Aulas a fait quelque chose d’extraordinaire. Il a amené une marque. L’OL est reconnu partout. Sa gestion est très forte, il a toujours un pion d’avance. Cela me plaît. Il ne s’endort jamais sur ses lauriers. Il faut toujours voir ce qu’il y a derrière ses sorties médiatiques, tout est bien pensé", a encensé le natif de Lyon au micro d’OLTV. Le boss rhodanien appréciera !

 


 

Clovis Cornillac : « Jean-Michel Aulas défend son club bec et ongles »

OL.fr

Clovis Cornillac est un acteur et réalisateur amoureux de l’Olympique Lyonnais. Clovis est né à Lyon d’une famille de comédien. Il a vécu une grande partie de son enfance et adolescence dans notre ville avant d’aller conquérir Paris. Ce fan vous explique pourquoi l’OL est son club de cœur.

« D’où vient votre attachement pour l’OL ?

Pour moi c’est déjà par rapport à la Ville de Lyon, l’identité comme si c’était quelque chose qui faisait partie de mon histoire. Gamin et encore maintenant, j’aimais beaucoup regarder le foot même si je ne l’ai jamais pratiqué. A mon époque dans les années 70, il y avait une certaine frustration par rapport à St Etienne, nous on n’existait pas. Il n’y avait pas cette force que représentait St Etienne, Marseille, Nantes, Bordeaux. On avait l’impression d’être exclu de cette histoire-là.  Quand Jean-Michel Aulas est arrivé à la tête du club, que j’ai entendu ses déclarations ambitieuses : « je prends Lyon on sera champion de D2, on sera en Coupe d’Europe chaque année et on sera champion de France. » Je me suis dit quel culot ce gars et il y a quelque chose qui s’est passé et tout à coup je me suis dit : « voilà un élan que l’on n’a jamais eu, un discours très enthousiasmant. » Et là, ma frustration a disparu.
 
Quel est le match qui vous a provoqué le plus d’émotion ?

Il y en a plein : la victoire lors de la finale de la Coupe de la Ligue contre Monaco, le premier titre. C’était énorme. Ce match lors de la dernière journée face à Lens, c’était dingue, un moment fou. Il y a aussi toute cette période de titres, de planage. Certes, on ne gagnait pas comme le PSG gagne aujourd’hui mais c’était fabuleux.

Y a-t-il un joueur qui vous a marqué plus particulièrement ?

Un joueur, des joueurs plutôt ; car quand on regarde cette époque des années 2000, il y a Sonny Anderson première star à arriver et qui a joué le jeu. Greg Coupet était un immense gardien. A tous les postes il y avait des supers joueurs : Juninho, Govou, Toulalan. Je retiendrai encore Essien, Malouda et Abidal des joueurs énormes, franchement on s’est régalé. Il y a eu aussi Karim Benzema. Ben Arfa il avait du ballon, exceptionnel. Et puis la grande force de l’OL, c’est d’avoir un centre de formation percutant, pointu. C’est donc difficile d’isoler une seule personne.

Quelle a été votre réaction à l’annonce de l’arrêt de la saison de L1 ?

Je suis comme tout le monde que ce soit dans le sport qui prend cher, que se soit dans ma partie qui prend cher, que ce soit les restaurateurs et le monde hôtelier, on est les pôles qui en prennent dans la gueule. Alors fallait-il prendre ces décisions comme ça ? Chacun à son avis. Tout le monde est au comptoir sans pouvoir aller au café. Alors concernant l’arrêt de la Ligue 1, Jean-Michel il défend son club, bec et ongle, il est infatigable, et depuis des années et des années, après il peut être très clivant. Il adore quand il y a des matchs, il souhaite que tout se remette en marche.

Moi ce que je trouve très décevant, c’est la manière dont les choses se sont faites, en tout cas de mon point de vue. Je comprends que Jean Michel se batte, je comprends que ça agace tous les autres car c’est énervant qu’il ne lâche pas. Il va faire tous les recours qu’il pourra et du coup je ne trouve pas juste de nous faire jouer les Coupes d’Europe. On devrait mettre ceux qui était potentiellement qualifié en repêchage pour l’année prochaine cela me paraît plus équitable. Il n’y a que Naples et l’OL.
 
Dans votre entourage, connaît-on votre engouement pour l’OL et comment suivez-vous les résultats ?

Oui bien-sûr mais mon entourage est au courant. Il y a énormément de PSG, des Sainté…on se chambre. Pour ce qui est de suivre l’OL, je ne rate pas un match de Lyon après j’ai les moyens je suis abonné à toutes les chaînes qui diffusent les rencontres. Mais ça coûte une blinde et je trouve ça gonflé car le foot c’est populaire. Tu devrais pouvoir t’abonner à ton club pour pouvoir regarder leurs matchs uniquement et ne pas souscrire un abonnement à tous les diffuseurs. »

 


 

Aulas : "Certains ont peut-être plus pensé à leur intérêt particulier qu'à l'intérêt général"

Eurosport.fr

"Je n'ai rien à me reprocher", a affirmé jeudi à l'AFP le président de Lyon Jean-Michel Aulas, se posant en garant "de l'équité et de l'éthique" après des semaines de polémique au sein du football français.

Avez-vous toujours espoir que la Ligue 1 reprenne cette saison ?

Jean-Michel Aulas : Quand on est de bonne foi, et devant l'évidence, on se doit de dire que les gens qui ont fait l'erreur d'arrêter trop vite ne feront pas la deuxième erreur qui serait de ne pas reprendre. J'espère que ça va reprendre. Nous aurions pu le faire en juillet, car rien n'interdit qu'on puisse reprendre. Rennes et Strasbourg ont déjà repris l'entraînement individuel.

Quel sentiment avez-vous eu de voir le championnat d'Allemagne reprendre le week-end dernier ?

J-M.A. : Le passionné de foot est heureux. La vie sociétale sans foot, après une pandémie comme nous l'avons connue, est quelque chose de terrible. C'est un coin de ciel bleu qui arrive par l'Allemagne. Il y a eu un brin de nostalgie aussi, car ce sont les premiers en Europe à rejouer. Celle-ci se complète en voyant nos amis italiens reprendre les entraînements, les Espagnols aussi et même les Anglais. Nous serons donc les seuls à ne pas reprendre, pour l'instant. J'en suis très triste.

Quel bilan tirez-vous de l'Assemblée générale de la Ligue (LFP) tenue mercredi ?

J-M.A. : Les deux réunions du collège de L1 (dont il est le président, NDLR) vendredi et mardi ont démontré qu'il y avait une belle unité car nous nous sommes mis d'accord sur tous les sujets. Sur le déplafonnement (des droits TV touchés par la L2, NDLR), on était d'accord sur les principes mais nous voulions que les choses soient entérinées au niveau de la réforme de la gouvernance, par une modification de la loi et la validation de la FFF qui semble aussi d'accord. Cela a entraîné la volonté que ce déplafonnement n'intervienne pas maintenant.

Le seul point que nous n'avons pas accepté de manière systématique, c'est le montant des ressources de la L2 (plafonnées à 110 milions d'euros, les clubs de L2 en demandent 162 millions, NDLR). Pour aller au-delà (des 110 millions, NDLR), il faut modifier la gouvernance de la Ligue qui a montré durant cette période des insuffisances, pour ne pas dire plus, extrêmement importantes. En accord avec la FFF et le ministère des Sports, nous souhaiterions que nous puissions nous mettre sous un modèle de société commerciale comme en Angleterre.

Que pensez-vous du passage de la Ligue 2 à 22 clubs ?

J-M.A. : C'est une situation ubuesque de vouloir jouer à 22. Il y a un problème d'équité, par rapport au choix fait pour la L1. Je soutiendrais évidemment la position de Noël Le Graët sur le sujet, non pas parce que c'est Noël Le Graët, mais parce que c'est contraire à toutes les règles. La LFP, dans l'interprétation des règlements, a dit que les deux clubs relégables de L1 descendaient, mais pas ceux de L2. Cela remet complètement en cause les modalités d'arrêt du Championnat, pour les relégations aussi bien que pour le haut du classement. Cela donne beaucoup d'arguments aux recours que nous avons déposés.

La lettre du président de l'UEFA Aleksander Ceferin, qui jugeait "prématuré" l'arrêt de la L1, jette une nouvelle lumière sur les décisions prises. Pensez-vous qu'il y a pu y avoir des omissions sur les éléments donnés aux pouvoirs publics ?

J-M.A. : Je m'interroge jour et nuit sur ce qui s'est vraiment passé. Un certain nombre de gens du football ont peut-être plus pensé à leur intérêt particulier qu'à l'intérêt général. Cela pourrait faire l'objet d'une plainte à l'Autorité de la concurrence. Cette lettre d'Aleksander Ceferin est très importante sur la date du 3 août (date conseillée par l'UEFA pour terminer la saison, mais non contraignante, NDLR). On est en droit de s'interroger s'il n'y a pas eu une pression des institutions du football elles-mêmes voire de dirigeants.

Des médias ont évoqué une tentative de putsch au sein du collège de L1. Estimez-vous qu'il y a une fronde anti-Aulas ?

J-M.A. : Je ne pense pas. Dans leurs fantasmes, un certain nombre de gens peuvent imaginer résoudre des désaccords en essayant de me mettre sur le côté. Cela fait 33 ans que je milite au G14, à l'ECA (European Club Association) dont je suis à l'origine, pendant 25 ans j'ai été administrateur et vice-président de la LFP, je suis membre du Comité éxécutif de la FFF. Je suis au syndicat Première Ligue, je suis à la FIFA pour défendre le foot féminin. Je n'ai rien à me reprocher.

Je pense avoir démontré la vision de ce que doit être un dirigeant de club et d'institution, tout ce qu'il fallait faire pour être dans la droite ligne de l'équité et de l'éthique. Si certains pensaient que je ne puisse pas être au poste où je suis, ils avaient l'occasion sur les deux derniers collèges. A aucun moment, il n'a été envisagé de mettre un terme à mes fonctions.

 

 

Last modified on jeudi, 21 mai 2020 17:21