Infos du Dimanche 17 Septembre

Voir aussi PSG - OL : L'Avant Match

 

Les compos probables de PSG – Lyon

Football365.fr

Paris : Areola – Alves, Marquinhos, T.Silva, Berchiche – T.Motta, Rabiot – Draxler, Mbappé, Neymar – Cavani

Lyon : A.Lopes – Tete, Marcelo, Morel, F.Mendy – Tousart, Ndombele – Fekir, B.Traoré, Depay – Mariano

 


 

Rafael a presque un plan anti-Neymar

Foot01.com

En pleine concurrence avec Kenny Tete pour la place de latéral droit, Rafael n’est pas certain de pouvoir retrouver Neymar sur le terrain ce dimanche soir au Parc des Princes.

Néanmoins, il croisera son compatriote dans les couloirs et se rappellera avec lui de bons souvenirs, les deux joueurs étant coéquipiers lors des Jeux Olympiques de 2012 à Londres notamment (voir photo). Sans aller jusqu’à dévoiler un plan anti-Neymar, le défenseur lyonnais en profite pour livrer un petit conseil à ses coéquipiers afin de tenter de maitriser l’ancien barcelonais.

« Si vous avez la recette, je la veux bien ! Je connais très bien son jeu, mais ça ne suffit pas. Il est insaisissable, il va vite. Il faut essayer de ne pas lui laisser prendre de la vitesse, de le « coller » au maximum pour qu’il ne puisse pas se retourner », a livré Rafael dans les colonnes du Parisien. Plus facile à dire qu’à faire, car les suiveurs attentifs de Neymar sous le maillot parisien ont bien remarqué que le Brésilien ne se contentait pas de jouer sur un côté, et adorait se démarquer entre les lignes afin d’avoir le ballon dans les pieds proche du but, et dans le bon sens.

 


 

Aulas éteint le début d’incendie avec Genesio

Butfootballclub.fr

Après avoir pointé du doigt la compo d’équipe de l’OL en Ligue Europa, Jean-Michel Aulas a de nouveau affiché son soutien à son coach Bruno Genesio.

En s’interrogeant à haute voix sur l’équipe alignée par Bruno Genesio contre l’Apollon Limassol (1-1) jeudi soir en Ligue Europa, Jean-Michel Aulas a donné le sentiment de remettre en cause les choix du coach de l’OL. À titre d’exemple, le consultant Pierre Ménès a vu dans ces déclarations une première fissure entre deux hommes sur la même longueur d’ondes jusqu’à présent.


Aulas va « continuer de soutenir » Genesio


« J’ai discuté longtemps avec Bruno Genesio après le match, en particulier dans l’avion au retour. C’est vrai qu’il était visiblement très déçu parce qu’il attendait plus, comme moi d’ailleurs, de ses joueurs. Mais il n’y a pas de changement du tout. (…) Je confirme que Bruno est un entraîneur qui peut progresser sur le plan de l’expérience, parce que c’est un jeune entraîneur, mais il a vraiment tous les ingrédients pour interpréter la stratégie d’un club, pour la mettre en œuvre. Il a une relation avec les joueurs extrêmement positive et il sait réagir dans les difficultés. Donc on va continuer de le soutenir et puis de l’aider. »

Le meilleur moyen pour Genesio de s’assurer le soutien indéfectible d’Aulas serait néanmoins de ramener un résultat du déplacement de son équipe sur la pelouse du PSG ce dimanche soir en match de clôture de la 6e journée de Ligue 1. Plus facile à dire qu’à faire…

 


 

L’incroyable demande de Nasser Al-Khelaïfi à ses joueurs !

Footmercato.net

Le choc PSG-Lyon a déjà démarré depuis plusieurs jours. En effet, Jean-Michel Aulas en personne s’est chargé de rendre cette confrontation très épicée avec ses déclarations tapageuses sur le club parisien. Ces dernières heures, le président de l’Olympique Lyonnais a essayé tant bien que mal d’apaiser les tensions, conscient que ses rapports avec Nasser Al-Khelaïfi pouvaient clairement en pâtir.

« Je n’ai rien contre Nasser. Souvent, par facilité, on m’oppose à lui, alors que j’apprécie l’homme. Si Nasser est irrité, je comprends, car c’est le jeu médiatique d’avoir voulu nous opposer, mais c’est fondamental que l’on s’entende bien pour défendre les intérêts des clubs français, » a ainsi commenté Aulas dans les colonnes de l’Equipe samedi. Mais le mal serait déjà fait et au PSG l’attitude de JMA irriterait au plus haut point en interne.


Al-Khelaïfi met la pression à ses joueurs


Tant et si bien que les hautes sphères parisiennes n’envisageraient pas une seule seconde une tentative de réconciliation entre les deux hommes. Ce dimanche matin, Téléfoot avouait même que Nasser Al-Khelaïfi avait déjà coché la date du choc face à l’Olympique Lyonnais depuis plusieurs jours. Ainsi, l’homme fort du Paris Saint-Germain n’aurait pas perdu de temps en abordant le sujet dès mardi soir après la victoire écrasante parisienne face au Celtic (5-0).

Al-Khelaïfi s’est ainsi exprimé dans le vestiaire et a exigé de ses joueurs qu’ils ne ramènent pas autre chose qu’une victoire face à Lyon au Parc. Ce dernier ferait de cette rencontre contre l’OL une affaire personnelle. Une nouvelle preuve qui matérialise toute la rancœur du président parisien vis-à-vis de son homologue rhodanien. Les retrouvailles entre les deux hommes ce dimanche soir s’annoncent fraîches. La hache de guerre sera-t-elle enterrée ce soir ? Affaire à suivre...

 


 

Attention à la marche pour Mariano

Footballl365.fr

Il est possible d’avoir 24 ans, d’avoir porté les couleurs du Real Madrid pendant six saisons et d’être l’un des moins expérimentés d’un effectif de L1. Ce CV particulier, c’est celui de Mariano, arrivé à Lyon l’été dernier en provenance du club merengue et qui n’a pas raté ses débuts dans la Capitale des Gaules (4 réalisations en 5 journées de championnat). Mais l’attaquant international dominicain (1 sélection) passera dimanche au Parc des Princes face au PSG (21h00) un test d’une toute autre envergure que ce qu’il a connu jusque-là dans toute sa carrière. Ce sera la paire Thiago Silva – Marquinhos qui l’attendra, à moins qu’Unai Emery ne préfère Presnel Kimpembe à l’un des deux Brésiliens, ce qui n’a pas tendance à influer négativement sur le rendement de la charnière parisienne.


Des sceptiques pas encore convaincus


En deux petites titularisations avec l’équipe première du Real, jamais Mariano n’a croisé une telle adversité, pas plus que depuis le début de son aventure lyonnaise. Les observateurs attendent forcément de le voir passer ce crash-test, après son entame convaincante sous ses nouvelles couleurs. Un doublé contre Strasbourg dès la première journée (0-4), des buts à Rennes (1-2) et face à Guingamp (2-1) : Mariano a déjà démontré qu’il avait un sens du placement acéré, un jeu de tête impressionnant et des vraies aptitudes d’attaquant de pointe. Mais il n’a pas encore retourné les sceptiques qui n’avaient pas manqué de se faire entendre lors de son transfert pour huit millions d’euros. D’abord parce qu’il ne pèse pas énormément sur le collectif lyonnais. « Je l’ai trouvé en progrès dans son jeu avec ses coéquipiers contre Nantes et Guingamp », a tempéré Bruno Genesio vendredi en conférence de presse.


Fekir : « Ma relation avec lui est encore à parfaire »


Ensuite parce qu’il est encore un diamant brut à polir, tant il découvre ce qu’est le haut niveau. « Ce n’est pas parce qu’un joueur n’a jamais joué en Liga avec le Real Madrid qu’on doit dire certaines choses, a soufflé Jean-Michel Aulas. Nous savions que c’était un très grand joueur, même Zinedine Zidane nous l’a confirmé. » S’il est faux d’affirmer qu’il « n’a jamais joué en Liga », il n’y a jamais débuté une rencontre et il y totalisait 114 minutes (5 en Ligue des Champions). C’est dire s’il part de loin et si le match du PSG livrera un premier indice sur sa capacité à franchir le palier nécessaire pour réussir la succession d’Alexandre Lacazette. « Il a un profil différent d’Alex, a souligné Nabil Fekir. Ma relation avec lui est encore à parfaire, mais c’est un très bon joueur. Nous travaillons au quotidien pour tenter de trouver des automatismes. »


Un joueur de surface jugé dans la surface


Le capitaine lyonnais en est bien conscient, il faudra accompagner Mariano pour lui faciliter la tâche à Paris et lui donner une chance de prendre la lumière pour concrétiser le travail de tout le secteur offensif. Plus que dans la semaine contre l’Apollon Limassol en Ligue Europa (1-1). « Jeudi à Nicosie, j’ai trouvé qu’il avait un peu trop décroché, juge Bruno Genesio. Il était beaucoup dans l’entrejeu et pas assez présent dans la zone de vérité, là où il est censé se trouver. » C’est là qu’il sera jugé, ce dimanche et pendant tout le reste de son passage par Lyon. C’est surtout là que se fera la différence entre un excellent coup et un flop pour les dirigeants lyonnais. Réussir sa soirée parisienne permettrait à Mariano de pencher déjà du bon côté.

 


 

Tousart évoque ses débuts « bizarres » avec Lyon

Foot01.com

Désormais titulaire à Lyon et même pressenti pour être parmi les capitaines cette saison, Lucas Tousart a fait du chemin depuis son arrivée en 2015. Il avait alors signé en provenance de Valenciennes, et était resté cantonné au banc de touche pendant une saison, regardant de près les joueurs qu’il voyait auparavant à la télévision. Et dans les colonnes de L’Equipe, le milieu de terrain avoue qu’il a eu du mal à faire le grand saut entre les matchs de Ligue 2 et le fait de côtoyer des internationaux de grand niveau.

« Je n'oublie pas que je suis arrivé de L 2 en 2015 la même année que Valbuena, Darder, Morel… J'avais l'impression d'atterrir dans un autre monde. Tout changeait : les entraînements, la vie, les attentes du public. Il m'a fallu un temps d'adaptation. Dans le vestiaire, je me sentais petit et je me disais : "Est-ce que je vais y arriver ?" Le premier entraînement, je me retrouve à côté de Valbuena que je voyais à la télé... Ça fait bizarre. Je devais trouver mes repères. Déjà, je n'avais pas le niveau pour être un titulaire à l'OL et même pour être dans le groupe. Mais quand tu n'y es pas, c'est dur. Je m'entraînais avec les pro et ensuite, je voyais mon nom sur la liste : Tousart, CFA... Mentalement, cette année m'a forgé. Je me suis même barricadé vis-à-vis de l'extérieur car les gars voyaient un gars acheté 2,5 ME et ça parlait un peu à Lyon », a expliqué Lucas Tousart, qui précise même qu’il a pensé à un prêt puis à un transfert définitif dans les moments difficiles, avant de se sauver en raison de ses performances avec l’équipe de France U19 puis de ses bonnes apparitions avec les pros.

 


 

PSG-OL, le match des latéraux

Lequipe.fr

Après les achats cet été de Fernando Marçal (28 ans), Ferland Mendy (22 ans) et Kenny Tete (21 ans), l'OL dispose désormais d'un arsenal impressionnant pour les postes de latéraux. En y ajoutant Rafael, arrivé en 2015, Bruno Genesio s'appuie sur des doublettes de qualité des deux côtés. De là à dépasser le PSG, que Lyon affronte ce dimanche (21h00), dans ce domaine ? Pas vraiment.


Alves-Meunier (PSG) vs Rafael-Tete (OL)


A droite, Lyon dispose de deux profils intéressants mais assez différents. Excellent contre-attaquant, l'expérimenté Rafael (27 ans) est une valeur sûre, jamais inquiétée la saison dernière. Mais depuis cet été, il est en concurrence direct avec le jeune Néerlandais Kenny Tete (21 ans), qui lui semble supérieur sur le plan défensif. Les deux joueurs ont un temps de jeu équivalent en L1 jusqu'à présent (232 minutes pour Tete avec un but, 218 pour Rafael), et ne manquent jamais une occasion de se mettre en avant.

Ce duo est prometteur, mais semble toutefois inférieur aux solutions du côté droit parisien. Avec Dani Alves (34 ans) et Thomas Meunier (26 ans), le PSG possède probablement la meilleure doublette européenne, concurrencée à la limite par Kyle Walker et Danilo de Manchester City. Il n'y a plus besoin de présenter Alves, son énorme expérience, son apport offensif et sa grinta. L'international belge Thomas Meunier pourrait quant à lui être titulaire dans les plus grands clubs. Il a dépassé Aurier dans la hiérarchie la saison dernière, et pousse derrière le Brésilien. Alves a délivré une passe décisive en 270 minutes de jeu en L1, Meunier en a donné deux en 180 minutes.


Kurzawa-Berchiche (PSG) vs Marçal-Mendy (OL)


Lyon a totalement changé son côté gauche cet été, après le départ de Rybus et le recentrage de Morel. Fernando Marçal (28 ans), très bon la saison dernière avec Guingamp, a été la première recrue lyonnaise, qui en avait fait sa priorité. Il n'est pas encore totalement au niveau attendu - gêné par des blessures durant la pré-saison - mais ses aptitudes montrées à l'EAG font de lui un sérieux client. Il devra toutefois rapidement se ressaisir, car l'OL a aussi misé cet été sur le très courtisé Ferland Mendy (22 ans). Puissant, véloce, explosif, il constitue une doublure d'avenir.

Depuis la retraite de Maxwell, le PSG fait confiance à Layvin Kurzawa (25 ans) à gauche, et l'international français ne fait pas l'unanimité. S'il possède d'indéniables qualités offensives, il ne répond pas à toutes les interrogations défensivement, où il présente des carences dans le placement et au duel. Derrière lui, Yuri Berchiche (27 ans) n'a joué que 100 minutes en Ligue 1, le temps de montrer qu'il était aussi un contre-attaquant intéressant. Dans la dream team parisienne, le poste d'arrière gauche reste l'un des plus perfectibles.


Et ailleurs en France ?


Le seul club à s'approcher du vivier de latéraux de l'OL et du PSG semble être Monaco. Mais le départ de Benjamin Mendy en Angleterre a grandement fait baisser le niveau global. A droite, l'ASM dispose d'un international français avec Djibril Sidibé, qui peut également évoluer à gauche. S'il n'est pas le meilleur sur le plan défensif, son impact physique est impressionnant. Sa doublure à un peu le même profil. Almamy Touré, né en 1996 et formé à l'ASM, dispose d'un gros potentiel. Il se contente des seconds rôles, mais peut aspirer à plus.

Très armée à droite, l'ASM l'est moins à gauche. Avec le départ de Meny, Jorge a été promu n°1. Le Brésilien est talentueux sur le plan offensif, mais il souffre physiquement. Défensivement, il offre moins de garantie, et l'a reconnu en conférence de presse. Monaco a misé sur l'international néerlandais Terence Kongolo (23 ans) comme doublure. Mais difficile de juger véritablement son adaptation aux méthodes de Jardim.

Voir aussi PSG - OL : L'Avant Match

 

Last modified on dimanche, 17 septembre 2017 15:18