L'actu du Dimanche 19 Novembre

Lyon peut offrir un énorme cadeau à Marcelo

Foot01.com

Arrivé du Besiktas précédé d'une réputation flatteuse, Marcelo n'a pas mis longtemps à se mettre les supporters de l'Olympique Lyonnais dans la poche, le défenseur brésilien ayant rapidement montré de quel bois il se chauffait. Désormais bien installé au coeur de l'arrière-garde de l'OL, Marcelo est devenu un des cadres de Bruno Genesio et ses performances sont régulièrement saluées.

Alors, quand il est interrogé sur ses éventuelles chances de rejoindre l'équipe du Brésil grâce à ses prestations lyonnaises, Marcelo affirme qu'il y croit très fort. « La sélection est quelque chose que j’ai toujours en tête. C’est pour cette raison que je joue au football. C’est mon objectif : j’espère être appelé en équipe nationale. Jouer pour l’OL est une belle opportunité d’atteindre cela. Tout est possible. L’OL m’offre plus de visibilité par rapport à la sélection brésilienne. Tout le monde suit la Ligue 1 au Brésil. Tous les week-ends, les gens voient jouer l’OL, le PSG à la TV… c’est une belle chance pour moi d’être ici et dans ce championnat », confie, sur le site officiel de l'Olympique Lyonnais, Marcelo. A moins d'un an du Mondial, cette sélection avec le Brésil serait clairement un sacré cadeau.

 


 

Le derby a transformé « les étrangers en vrais Lyonnais »

Foot01.com

Il y a deux semaines, l'Olympique Lyonnais infligeait une déroute historique à l'AS Saint-Etienne dans le Chaudron, une victoire dans le derby qui restera dans les annales des deux clubs pour des raisons radicalement inverses. Pourtant, nombreux étaient ceux qui craignaient que la nouvelle version de l'OL, sans une majorité de joueurs formés au club, soit moins motivée par ce rendez-vous essentiel pour les supporters. Une erreur grossière.

Car Marcelo le confirme, l'engouement autour de cet ASSE-OL a bien été compris par les nombreux renforts arrivés à Lyon durant le dernier mercato. « La semaine qui a précédé le derby était très excitante. Tout le monde nous parlait du derby. On savait que c’était un match très important pour le club, pour la ville, pour le coach et pour les joueurs nés et formés à Lyon. Ils nous ont transmis l’envie de remporter ce match et cela s’est vu sur le terrain : tous les joueurs étrangers ont joué ce derby comme de vrais Lyonnais. C’était vraiment un match exaltant et je suis content de la manière dont nous l’avons emporté. Un derby c’est toujours quelque chose de spécial. J’en ai disputé plusieurs dans ma vie, ce sont toujours des matches plus disputés que les autres. Je connaissais celui entre Lyon et Saint-Etienne, qui sont de grands rivaux. L’équipe était très excitée à l’idée de jouer ce match, notamment les joueurs nés et formés ici. On l’a fait pour eux », confie le défenseur brésilien, qui sait que ce derby gagné à Saint-Etienne avait soudé encore plus les fans lyonnais et leur équipe.

 


 

Cette idée de génie de Genesio qui a transformé l’attaque lyonnaise

Butfootballclub.fr

En début de saison, pendant les matches de préparation, Bruno Genesio avait longtemps tâtonné pour désigner le capitaine de l’OL. Alors que beaucoup estimaient légitime le choix d’un Anthony Lopes ou d’un Jérémy Morel, le coach rhodanien a surpris en nommant Nabil Fekir dont le leadership ne sautait pas forcément aux yeux.

Pour Olivier Dall’Oglio, coach de Dijon, qui s’est exprimé dans les colonnes de L’Equipe ce dimanche, le choix est à 100% payant puisqu’il a transformé le paysage offensif de l’OL : “Devant, ils (le quatuor Fekir, Depay, Traoré et Mariano, NDLR) sont tous en train de comprendre que leur intérêt individuel passe par le collectif. Dans cette optique, il faut souligner le rôle de Fekir, qui bonifie les autres et donne le bon exemple. Par rapport à la saison dernière, il effectue de meilleurs choix et il a progressé dans son implication, sans doute grâce au capitanat, ce qui rejaillit positivement sur l’équipe. Cela donne désormais une équipe de bon niveau européen, avec un potentiel offensif de haut niveau”.

Cette après-midi (17h), l’OL devra composer sans son métronome, suspendu, face à Montpellier.

 


 

Comment Mariano Diaz est devenu plus collectif

Lequipe.fr

S'il a toujours marqué depuis le début de la saison, l'attaquant de l'OL Mariano Diaz a réussi à épurer son jeu depuis un mois et s'est davantage appuyé sur ses coéquipiers. La preuve en chiffres.

Mariano Diaz a progressé dans plusieurs domaines. (A.Martin/L'Equipe)
Les supporters de l'OL ont pu s'en apercevoir depuis le début de la saison : Mariano Diaz est un obsédé du but. Statistiquement parlant, l'ancien attaquant du Real est parvenu à remplacer avantageusement Alexandre Lacazette. Il est même le premier joueur à inscrire au moins 9 buts lors de ses 12 premiers matches de L1 avec Lyon sur les 40 dernières saisons.

Paradoxalement, les premiers mois de l'avant-centre à l'OL n'ont pas fait l'unanimité. En vrac, il lui a été reproché son égoïsme, une technique dans les petits espaces défectueuse et un jeu dos au but imparfait. Bref, pas facile pour ses partenaires d'attaque de jouer avec lui. Mais Mariano Diaz a, depuis un peu plus d'un mois, adapté son jeu à celui de son équipe. «Le match face à Monaco est une référence pour nous, c'est lors de ce match que tout a commencé, ça a été un vrai déclic», a-t-il estimé la semaine passée sur OLTV.


Davantage intégré dans le jeu offensif


Depuis cette victoire contre Monaco, libératrice pour tout le groupe lyonnais, Mariano Diaz est plus impliqué dans le jeu de l'OL, ses mouvements s'accordent mieux avec ceux de ses partenaires. Logiquement, il touche de plus en plus de ballons. Avant la rencontre face aux champions de France, l'attaquant en touchait en moyenne 27 par match. Ensuite, il a tourné à 37 ballons touchés par rencontre.

Autre évolution marquante de son jeu, Mariano Diaz lâche bien plus son ballon. L'Espagnol a tourné à 21 passes données en moyenne après le match contre Monaco contre 13 auparavant.

Face aux Verts, lors du dernier match de l'OL, Mariano avait même délivré deux passes décisives, pour Traoré et Fekir, et avait tourné à 81% de passes réussies.


Moins de tirs, plus de précision


S'il continue à être attiré par le but, Mariano Diaz a épuré son jeu. Depuis la rencontre face à Monaco, il tire moins mais cadre davantage.

Avant Monaco/Après Monaco

4.3        Tirs/match      3.5
35     % de tirs cadrés   58



De la présence physique, mais encore du déchet


Joueur combatif, décrochant et tentant souvent de mettre la pression sur son défenseur lorsque ce dernier est à la relance (près de deux ballons récupérés en moyenne par match), Mariano Diaz pèse de plus en plus dans les duels. Il en gagne 50% depuis le match contre Monaco, alors qu'il tournait à 38% auparavant. «La Ligue 1 est un championnat physique, très fort, a-t-il souligné lors d'un entretien accordé à El Pais début novembre. C'est très compétitif et je m'améliore dans tous les aspects de mon jeu.»

Il lui reste toutefois à gommer certaines scories. L'attaquant perd en effet toujours un nombre conséquent de ballons (plus de 10 par match depuis le début de la saison). Un domaine dans lequel il ne s'est pas (encore) amélioré.

 


 

Gonalons et Aulas, la guéguerre du mercato est oubliée !

Foot01.com

A l'occasion du dernier mercato, Jean-Michel Aulas et Maxime Gonalons ne s'étaient pas épargnés, le président de l'Olympique Lyonnais ayant carrément fait savoir qu'il ne retiendrait pas son emblématique capitaine, agacé qu'il était par les propos du milieu de terrain sur le manque d'ambition de l'OL. Les relations étaient donc tendues entre Jean-Michel Aulas et Maxime Gonalons, mais il semble que désormais à Rome l'ancien lyonnais ait trouvé de la sérénité. Car évoquant ce dimanche dans Le Progrès ses relations avec son ancien président, Maxime Gonalons explique que les brouilles du passé sont oubliées.

« Si j’ai conservé des contacts avec le président Aulas ? Oui. Je lui ai envoyé un message de soutien à la suite de ses petits ennuis de santé. On s’est expliqué et il a compris ce que je voulais dire. J’aurais peut-être dû m’exprimer autrement. Aujourd’hui, il n’y a plus de problème même si, au départ, j’ai eu du mal à l’accepter. Avec le temps, ça s’apaise. J’ai tourné la page. Il faut avancer. Les gens n’ont pas trop compris la manière. J’estime avoir essayé de tout donner pour l’OL et cela aurait dû se terminer autrement. Mais, le monde du football est ainsi. D’ailleurs, les exemples ne manquent pas et on doit se préparer à ça », constate, dans le quotidien régional, Maxime Gonalons.


Last modified on dimanche, 19 novembre 2017 16:20