L'actu du Samedi 10 Février

Genesio : « Les détracteurs sur les réseaux sociaux ? Ce sont des lâches ! »

Lyonpeople.com

Chaque mois, un illustre représentant du monde sportif s’allonge sur le divan de l’infirmier Barth, ancien interné des hôpitaux de Lyon qui enfile blouse blanche et stéthoscope. L’entraîneur de l’OL se prête au jeu ce mois-ci aux Terrasses du Pond.

Es-tu devenu un autre homme depuis que tu es coach de l’OL en ligue 1 ?
Un autre homme, non …Ma vie en revanche a totalement changé ! Être entraîneur, c’est une implication 24/24 & 7/7. Je suis certain que pour mes proches aussi, c’est différent. Pour la faire courte, je suis resté le même mais ma vie quotidienne a été totalement bouleversée.

Il y a eu des nuits plus courtes que d’autres ?
Évidement ! Mais c’est dû au métier. Après les matchs par exemple, c’est un enfer pour trouver le sommeil.

Quel a été le moment le plus difficile ?
L’élimination contre l’Ajax d’Amsterdam, encore aujourd’hui, ce n’est toujours pas digéré. C’est tellement rare dans une carrière d’entraîneur ou de joueur de parvenir à une finale… Te dire que j’y pense tous les jours, serait mentir, mais très souvent, c’est sûr ! Je revois encore la frappe de Maxwell Cornet à une poignée de minute de la fin, ça me hante un peu : ils étaient cuits, le stade était bouillant, si on marque, c’est fini !

Et le meilleur moment ?
Il y en a 2 : le 6 à 1 à domicile face à Monaco et puis évidemment le 5 à 0 à Saint-Étienne ! Ce match rentre dans l’histoire du Club, un vrai rêve de gone !

Si tu pouvais passer un message à tes détracteurs, parfois très virulents sur les réseaux sociaux, que leur dirais-tu ?
Je n’ai rien à leur dire, pas grand-chose… Ils ne sont pas courageux, ils se planquent derrière un clavier, c’est trop facile. Ceux sont des lâches. Je parle là évidemment de ceux qui dépassent les limites et comme je ne cesse de le dire, être critiqué fait partie du métier. Mais le manque de respect derrière un masque, je ne l’accepte pas, jamais !

Qu’est-ce qui te bouleverse en ce moment ?
(Il réfléchit longuement) Cette misère sociale terrifiante, au 21éme siècle, ça me scandalise ! Ne pas pouvoir vivre avec dignité, se loger correctement et manger à faim, ça me dépasse à notre époque…

Qu’est-ce qui te fait marrer ?
Les gens versatiles (Il rit jaune) … et aussi mon fils qui me donne parfois ses compos. Et il a parfois raison ! (Il se marre)

Que fais-tu quand tu es seul ?
(Il répond spontanément) J’écoute de la musique. En ce moment, c’est du Souchon. J’adore la musique, toutes les musiques.

Généralement, les gens que tu croises dans Lyon, ils te disent quoi ?
Ils sont d’une gentillesse incroyable : des selfies, des encouragements, des félicitations ! Il y a beaucoup de tendresse. On ne m’a jamais abordé ne serait-ce qu’une fois de manière agressive.

Serais-tu capable de faire un break de 2 ans ?
Non ! (Il est ferme) J’ai besoin de vivre foot tous les jours. Quand il y a une trêve, par exemple, je m’ennuie, je suis même désagréable avec mon entourage.

A quel moment tu ne te supportes pas ?
Quand je revois nos matchs et mon attitude sur le bord du terrain… Mon comportement me déplaît. Je pourris l’arbitre, je fais des gestes dans tous les sens, je m’énerve ; dans ce cas-là, je ne m’aime pas.

Quel est ton pire défaut ?
Têtu ! Et c’est vraiment casse-pieds. Avec Joël Bats, on pouvait rester des heures chacun de notre côté à défendre nos positions… mais bon, Joël, c’est le champion du monde, il est plus têtu que moi (Il éclate de rire).

Et ta principale qualité ?
(Il réfléchit) Tolérant, je le suis devenu avec les années. Aujourd’hui, je suis capable de donner une deuxième chance, c’est sans doute ce métier qui m’a apporté cette sagesse. Je regarde beaucoup plus facilement le bon côté des personnes.

Que vont dire tes proches en lisant le Barthologue ?
(Il souffle) J’espère qu’ils vont dire que ça me ressemble.

Es-tu amoureux ?
(Il ne répond pas tout de suite) Oui

Comment  s’appelle-t-elle ?
Sarah, mais stop. On arrête avec ces questions.

Maintenant on change, c’est toi qui me poses une question ?
Quel système et quels joueurs utiliserais-tu pour affronter le PSG ?


(Interview réalisée par Barth Ruzza au Café du Pond)

 


 

Grenier a vécu une petite rupture amoureuse en quittant Lyon

Butfootballclub.fr

Parti dans les dernières heures du Mercato d’hiver à l’En Avant Guingamp, Clément Grenier (27 ans) est revenu une nouvelle fois sur son départ de l’Olympique Lyonnais. Dans les colonnes de L’Equipe, le milieu de terrain a évoqué cette rupture amoureuse compliquée :

« Je tourne une longue page professionnelle avec un club dont je serai toujours supporter. Lyon restera Lyon. J’y suis arrivé enfant et je le quitte comme un homme, grâce à toutes les personnes du club qui m’ont fait grandir et m’ont appris la vie. Comme toujours avec le président Aulas, il a tenu sa parole, il m’a libéré. Est-ce une rupture amoureuse ? Un peu. En même temps, je serai toujours amoureux de Lyon, de la ville, du club, de ses employés et de ses supporters. C’est une rupture dans le sens où cela ne se termine pas comme je l’avais espéré. Mais cela ne fait pas mal car j’ai donné le maximum. »

De la fin de son aventure dans la Capitale des Gaules, l’Ardéchois ne tire aucune rancoeur : « Je n’en veux à personne, je ne suis pas dans la polémique. Je constate que tout le monde a eu sa chance au milieu de terrain sauf moi (…) Même si je savais très bien qu’il aurait fallu une épidémie de maladies et de blessures, je n’ai pas lâché. Pas par naïveté, je ne suis pas con et je connais ce milieu, mais par envie et par amour du club. »

 


 

Aulas remercie l'ASSE « meilleure équipe de 2018 »

Foot01.com

Avant la rencontre, Jean-Michel Aulas avait dit toute sa confiance en l'ASSE pour contrarier l'OM. Et au lendemain du nul arraché dans le Chaudron par Sainté contre Marseille, le patron de l'Olympique Lyonnais a tenu à saluer la qualité et les performances actuelles de l'AS Saint-Etienne. « Bravo et Merci à l'ASSE d'avoir freiné nos amis Marseillais qui avec l'OM est la meilleure équipe de 2018 ! », a lancé Jean-Michel Aulas via Twitter. Un message qui n'a visiblement pas emballé la totalité des supporters lyonnais, toujours aussi remontés dans la décision clairement assumée de conserver coûte que coûte Bruno Genesio au poste d'entraîneur. Et de nombreux fans rhodaniens de donner rendez-vous au patron de l'OL dimanche soir dans la foulée de Lyon-Rennes ou alors après le prochain derby.

 


 

Mateta encore buteur en Ligue 2, Mboumbouni concède un penalty

Olweb.fr

Jean-Philippe Mateta a inscrit vendredi son 9e but de la saison lors de la 25e journée de Domino's Ligue 2. L'attaquant prêté par l'OL a marqué le seul et unique but de son équipe face à Brest (1-0) d'une frappe croisée à l'entrée de la surface. En revanche, Aldo Kalulu, Olivier Kémen et Christopher Martins Pereira, tous blessés, n'ont pas eu l'occasion de se mettre en évidence. Toujours en deuxième division, Romain Del Castillo et Nîmes se déplaceront sur la pelouse d'Auxerre lundi, en clôture de cette journée.

Du côté de la National, Dylan Mboumbouni était titulaire du côté du SO Cholet face à Marseille-Consolat. Le jeune défenseur issu du centre de formation lyonnais a joué 80 minutes au poste de latéral droit et a concédé un penalty lors de la défaite de son équipe (3-4). Enfin, prêté avec option d'achat à l'Espanyol Barcelone, Sergi Darder a été retenu dans le groupe qui ira affronter le Celta Vigo, dimanche, lors de la 23e journée de Liga. 

 


 

Genesio va bloquer Yoann Gourcuff comme Neymar

Foot01.com

Avant d’aller défier l’Olympique Lyonnais dimanche soir en championnat, l’entraîneur du Stade Rennais Sabri Lamouchi a fait un petit point sur son groupe.

Hormis le latéral gauche Ludovic Baal, touché à une cuisse, « tout le monde est opérationnel », y compris le meneur de jeu Yoann Gourcuff. Souvent blessé ou ménagé cette saison, l’ancien Lyonnais devrait faire partie du groupe. Mieux, l’international français pourrait même être aligné au Groupama Stadium. Pas de quoi effrayer l’OL et son coach Bruno Genesio qui n’a pas prévu de plan particulier pour neutraliser Gourcuff.

« Yoann fait sa vie maintenant à Rennes. Il est parti depuis quelque temps. Pour Yoann, comme pour les joueurs de talent, je dis souvent que la réponse doit être collective, a confié le technicien en conférence de presse. Il n’y a pas de plan anti-Yoann ou anti-Neymar. » Avec aucun but ni aucune passe décisive cette saison en Ligue 1, Gourcuff n’a pas droit à un traitement de faveur de la part de son ancienne formation.

 


 

Réveillère : « Fier d'appartenir à la famille OL »

Olweb.fr

Avec ses 5 titres de Champion, ses 2 Coupes de France et ses 5 Trophées des Champions, Anthony Réveillère est un des grands artisans du palmarès que l’OL s’est construit dans les années 2000. Retraité des terrains depuis 2 ans, l’ancien latéral droit continue de suivre avec attention et plaisir les performances de son club de cœur mais aussi celles de Rennes, où il a lancé sa carrière, et d’avoir un regard de spécialiste sur son poste, aujourd’hui occupé par Rafael et Kenny Tete.

Anthony, pouvez-vous donner de vos nouvelles aux supporters ?

« Je suis entré dans le bureau de l’association des anciens de l’OL pour organiser des matches entre anciens. Je fais une formation de manager général basée à Limoges pour être manager ou directeur sportif. Je veux continuer dans le milieu du foot qui m’a donné et que je connais bien. Je continue bien sûr de regarder les matchs de l’OL et je vais de temps en temps au stade. Je suis l’actualité du foot en général. Je ne suis pas incollable non plus. Le Groupama Stadium ? C’est un stade magnifique. On aurait bien voulu fouler cette pelouse. Il y a une bonne énergie avec des structures incroyables. C’est réussi. On prend plaisir à venir.

Comment décririez-vous en un mot votre aventure lyonnaise ?

Succès... A Rennes, je jouais le maintien. En arrivant à Lyon, on a joué les premières places et on a gagné des titres. Il ne reste que des bons souvenirs. Jouer une décennie dans un grand club comme l’OL est de plus en plus rare. Je suis fier d’appartenir à cette famille. J’ai duré, j’ai participé aux succès de l’OL. Il y a la passion du foot et le plaisir d’avoir pris son pied sur le terrain tout en développant du beau jeu et en soulevant des trophées. Pour un footballeur, c’est le nirvana du métier. J’ai participé à l’histoire du club avec 7 titres consécutifs. Tout ça paraissait un peu banal sur la fin. Mais on a vu la saison passée avec le PSG qu’un titre ne se gagne pas sur le papier mais sur le terrain. On se rendait les matches faciles, on avait toujours l’abnégation et cette soif de victoires. C’est ça la culture de la gagne.

Que représente le Stade Rennais dans votre carrière ?

C’est le début d’un rêve qui se réalise. J’ai atteint mes premiers objectifs là-bas. Ce club m’a permis de jouer au haut-niveau pendant 5 saisons. Ça reste avec l’OL mes deux clubs majeurs. J’y ai de très bons souvenirs. Ça n’a pas forcément tout le temps été évident car on jouait le maintien certaines saisons mais c’est une expérience qui marque, qui forge un footballeur. Il y avait de la peur de perdre. C’est un bagage enrichissant, il faut avoir connu ça.

Quel regard portez-vous sur cet OL version 2017-18 ?

Il y a eu un bon recrutement avec des joueurs de qualité qui se sont intégrés rapidement. Il y a eu un petit trou mais ils ont bien réagi. Le PSG est au-dessus mais on a vu dernièrement qu’ils ne sont pas imbattables. La course à la 2ème place ? Je vais dire que l’OL va rafler la mise. Ils ont des qualités de collectif. L’OM est en forme et l’ASM n’a pas dit son dernier mot. C’est une bataille intéressante vue de l’extérieur. C’est bien pour le championnat. Je souhaite que l’OL termine 2ème, ils en ont les moyens.

Un mot sur vos anciens coéquipiers, Claudio Caçapa et Grégory Coupet, qui ont rejoint le staff…

Je suis très heureux pour eux. Je les apprécie énormément. Ça a été des très bons coéquipiers. C’est bien que des anciens intègrent le staff. Ils ont beaucoup à transmettre aux jeunes. Ce sont des personnes dans le partage. Greg est la suite logique de Joël Bats, qui était le maître. Ils ont les mêmes valeurs, c’est un bosseur et il va transmettre tout son savoir par le travail. Je ne doute pas de ça. Claudio est un ancien capitaine, ce n’était pas pour rien. Il avait déjà une aura. Il apporte et apportera à l’OL.

En tant qu’ancien latéral droit, que pensez-vous de Rafael et Kenny Tete ?

J’aime bien les deux. Le recrutement de Kenny a été judicieux. C’est bien d’avoir deux joueurs de bon niveau. Ils défendent bien et se projettent vers l’avant. Ça correspond aux caractéristiques de l’OL, qui est une équipe joueuse. Apporter le surnombre, du danger, créer des brèches… on a besoin de ça aujourd’hui. C’est difficile de nous comparer. Chacun a son style et doit apporter quelque chose de différent. Le poste a beaucoup évolué depuis que j’ai commencé. Défenseur latéral, c’est avant tout être un bon défenseur et après apporter offensivement, le plus judicieusement possible. Maintenant, ils sont aussi jugés sur les buts et les passes décisives.

Un pronostic pour le match ?

L’OL a besoin de points dans cette course à la 2ème place. Je vois une victoire de l’OL qui doit réagir après ces deux défaites en championnat. Il faut retrouver le succès même si c’est contre Rennes. Ils ne m’en voudront pas (rires) ».

 


 

Villarreal chute à domicile à 5 jours de sa visite à Lyon en Ligue Europa

Lequipe.fr

Les planètes paraissaient pourtant alignées. Avec ce match contre Alavés opportunément décalé à l'heure du déjeuner, ce samedi, Villarreal pouvait se donner à fond en pensant à ses 36 heures de récupération de plus que l'Olympique lyonnais, son adversaire en 16e de finale aller de Ligue Europa jeudi au Groupama Stadium ne jouant que dimanche soir contre Rennes (21h00).

Son opposition n'avait rien non plus d'un épouvantail : 16e de Liga au coup d'envoi, le Deportivo Alavés avait pris l'eau au match aller sur sa pelouse (0-3). Pis : les intempéries ont perturbé sa préparation cette semaine. Certes, le patron de la défense du «Sous-marin jaune», Rodrigo, était suspendu, mais Javi Calleja, l'entraîneur du 5e du Championnat, pouvait compter sur la recrue Javi Fuego, arrivée en janvier en provenance de l'Espanyol Barcelone. Sauf que non...


Battu sur corner et sur contre-attaque


Alavés a marqué un but par période. Sur corner, d'abord, après trois duels de la tête gagnés dans la surface de Villarreal (Rodrigo Ely, 39e). Sur une contre-attaque ensuite, conclue par un bel enchaînement crochet-frappe (Ibai, 71e). Carlos Bacca, le meilleur buteur de Villarreal en Liga (8) a réduit la marque, à l'affût d'une frappe repoussée dans l'axe par le gardien des visiteurs (2-1, 77e).

Au classement, Alavés remonte d'un rang (15e) et éloigne la zone de relégation à sept longueurs. Villarreal, qui enchaîne une deuxième défaite (0-2 samedi dernier contre le Betis à Séville), fragilise au contraire sa 5e place et ne se prépare pas au mieux avant la joute européenne de la semaine prochaine.

 

 

Last modified on samedi, 10 février 2018 16:22