L'actu du Jeudi 3 Mai

Discipline OM-OL: des sanctions alourdies pour Rami et Lopes ?

RMC.fr

Après l’appel de l’Olympique de Marseille, les échauffourées de la fin de match entre l'OM et l'OL du 18 mars seront étudiées par la commission d’appel de la FFF. Sanctionnés par trois matchs de suspension ferme, Adil Rami et Anthony Lopes pourraient voir leurs punitions alourdies.

On n’a sans doute pas fini de reparler du sulfureux Marseille-Lyon. Le 18 mars, l’affiche de la 30e journée de Ligue 1 s’était terminée dans la confusion avec une spectaculaire échauffourée au stade Vélodrome. Il y a une semaine, la commission de discipline avait sanctionné le Marseillais Adil Rami et le Lyonnais Anthony Lopes par trois matchs de suspension ferme. Marcelo avait quant à lui écopé de deux matchs avec sursis.
Pas de verdict ce jeudi

L’OM ayant décidé de faire appel de ces décisions, les deux clubs ont rendez-vous ce jeudi matin devant la commission d’appel de la FFF. Avec le risque que ces sanctions soient alourdies. C’est arrivé au joueur de Bordeaux Malcom. Coupable d’une simulation face à Lyon, le Brésilien qui avait été puni par deux matchs ferme dont un avec sursis par la commission de discipline de la LFP a finalement pris deux matchs ferme en appel. Sachant que les sanctions de Rami et Lopes ont déjà provoqué de vives tensions entre les deux présidents Eyraud et Aulas, on imagine les conséquences si celles-ci étaient alourdies. On ne connaitra le verdict de la commission d'appel que vendredi ou la semaine prochaine.

 


 

Aulas et Fekir, deux cauchemars pour cet arbitre masqué !

Foot01.com

Sans dévoiler son identité, un ancien arbitre dévoile quelques anecdotes intéressantes sur les acteurs de Ligue 1 dans son livre intitulé « Je suis l’arbitre masqué ».

Du côté de l’Olympique Lyonnais, on apprend par exemple que certains joueurs étaient appréciés des hommes en noir. A l’image du gardien Hugo Lloris, « un gars simple et poli qui a toujours un mot sympa. (...) Tout comme son coéquipier de l'époque Jérémy Toulalan. » Mais à Lyon, il y a aussi ceux qui ne facilitent pas le travail des arbitres. Vous l’avez sûrement deviné, on parle bien sûr du président Jean-Michel Aulas qui a eu droit à son petit passage.

« Avant un match crucial pour la troisième place qualificative pour la Ligue des Champions, je le rencontre dans les couloirs du Parc OL et il m'interpelle : "N'oubliez pas que vous arbitrez un match à vingt millions d'euros !" Je me contente de sourire en retour, sachant bien que ce n'est que le début du florilège, a raconté l’ancien arbitre dans un extrait publié par Le Figaro. A l'image d'un joueur ultra-motivé, il donne tout dans ces occasions-là. Tout ce qui, à ses yeux, peut faire pencher la balance de son côté. Tout, jusqu'à l'excès. Comme haranguer un arbitre téléphone en main pour lui montrer son erreur ou refuser de serrer la main d'un autre dont la prestation lui a déplu. » Puis c’est au tour du capitaine de l’OL d’en prendre pour son grade.


L’arrogant Fekir


« Nabil Fekir propulse le concept de sale gosse vers de nouveaux sommets, a-t-il lâché. La première chose qui me frappe quand je le découvre est sa démarche révélatrice. Le torse outrancièrement bombé, on devine le type que la terre peine à porter. Ça ne se démentira pas et tout le reste est à l'avenant. Sa manière pleine de dédain de s'adresser à moi, notamment. Enfin, quand il daigne le faire… C'est-à-dire pour quémander une faute ou nier éhontément celle qu'il vient de commettre sous mes yeux. Sans parler de ce qu'il persifle entre ses dents trop bas pour que je puisse l'entendre. »
Supporters lyonnais, rassurez-vous, les Gones sont loin d’être les seuls ciblés dans ce livre.

 


 

D1 Féminine : L'OL s'impose à Fleury 91 et fait un grand pas vers le 12ème titre (1-3)

Olweb.fr

Quatre jours après leur qualification pour la finale de Women's Champions League, les Lyonnaises ont fait un grand pas vers le titre en s'imposant sur le terrain de Fleury 91, en match en retard de la 19ème journée de D1 Féminine. Une victoire qui offre à l'OL 8 points d'avance sur le PSG, à 3 journées de la fin du championnat. Les joueuses de Reynald Pedros peuvent donc être sacrées dès la prochaine journée, à domicile, face à l'OM, grâce à un match sérieux malgré des conditions de jeu compliquées. Remplaçantes ou absentes face à Manchester City, Buchanan, Houara, Hamraoui, Bacha, et van de Sanden ont apporté leur fraicheur.

Wendie Renard :
"On a fait un pas de plus vers le titre. C'était un match piège, il fallait garder notre concentration car l'état du terrain était compliqué. On a fait le job, je suis contente."

Ada Hegerberg :
"Encore victoire pour nous, ça fait plaisir. On a encore 3 matches de championnat à jouer et l'ambition est de tous les gagner. On a un gros mois de mai avec des grands matches. Maintenant, c'est la 1/2 finale de Coupe de France contre Montpellier qui compte, on a l'ambition de gagner cette compétition."

Reynald Pedros :
"C'est important d'avoir gagné avec des conditions difficiles, un terrain catastrophique. On avait fait un peu tourner par rapport à dimanche. L'objectif était de gagner pour jouer le titre à domicile contre Marseille. Les filles ont fait ce qu'il fallait. Maintenant, il faut bien préparer notre match de Coupe contre Montpellier."
 

FEUILLE DE MATCH

Au Stade Auguste Gentelet de Fleury-Mérogis

D1 Féminine (J19) : Fleury 91 - OL Féminin : 1-3 (0-1)

Arbitre : Élodie Coppola

Buts : Coudon (89') pour Fleury 91. Hegerberg (12', 47'), van de Sanden (59') pour l'OL

Fleury 91 : Gignoux - Dunord, Rabanne, Amani, Coudon, Corboz, Fernandes, Clemaron, Sissoko (cap.), Haupais, Lavogez (Chatelain 73'). Entr : Lionel Cure

OL Féminin : Bouhaddi - Bronze (Petit 63'), Buchanan, Renard (cap.), Houara - van de Sanden, Henry (Cascarino 58'), Hamraoui, Bacha - Abily, Hegerberg. Entr : Reynald Pedros

 


 

Puydebois reproche à Aulas d'avoir dépassé les bornes

Foot01.com

Cela fait désormais une semaine que Jacques-Henri Eyraud et Jean-Michel Aulas se livrent une petite guerre, suite aux décisions de la LFP de sanctionner Adil Rami et Anthony Lopes. Et comme cela est désormais une habitude, c’est principalement sur Twitter que le président rhodanien communique. Un style qui n’a pas que des adeptes. Consultant pour le site Olympique-et-Lyonnais, Nicolas Puydebois estime que Jean-Michel Aulas « n’a pas le droit » de tweeter comme il le fait en raison de son rôle médiatique et de la portée de ses paroles auprès des supporters.

« Dans son rôle de président, avec l’ampleur médiatique que prennent ses déclarations, il n’a pas le droit de tweeter sans cesse comme il le fait. Ensuite, en ce qui concerne le clash Eyraud-Aulas, le problème, c’est que Jacques-Henri Eyraud veut faire du Jean-Michel Aulas. Mais JMA est le seul à maîtriser cette communication. Et bien évidemment, le président de l’OL refuse qu’on « copie » son style. En gros avec Jean-Michel Aulas, c’est « faites ce que je dis, mais faites pas ce que je fais ». C’est le problème avec le président rhodanien » a balancé l’ancien gardien de but de l’Olympique Lyonnais, qui invite donc le boss de l’OL à lâcher un petit peu son téléphone. Il n'est pas le premier.

 


 

Traoré : « La Ligue des Champions me fait rêver »

Olweb.fr

Avec 16 buts et 6 passes décisives à son actif toutes compétitions confondues, Bertrand Traoré est un élément clé du système de Bruno Genesio depuis son arrivée cet été. La saison écoulée, son style de jeu parfois décrié ou son rapport particulier avec la Coupe d’Europe, l’attaquant international burkinabé fait le point sur sa première année lyonnaise.

« Bertrand, comment juges-tu la saison de l’OL sur tous les tableaux ?

On réalise jusque-là une saison satisfaisante. On sait tous que c’est long et qu’il y a toujours des moments plus difficiles. Il faut savoir les gérer. On a eu des temps faibles mais on a su se relever à chaque fois. Aujourd’hui et même si cela a été douloureux au départ, on a digéré ces éliminations en Coupes. On s’est remis au travail. On est à trois journées de la fin du championnat et on peut rendre cette saison encore plus belle. Notre objectif n’a pas changé : c’est de se qualifier pour la Ligue des Champions qu’importe la place.

L’OL reste sur sept victoires d’affilée et affronte une équipe de Troyes, battue 5-0 chez elle à l’aller, mais qui joue encore sa survie dans l’élite. N’est-ce pas les ingrédients du match piège ?

Peut-être mais on a appris de nos erreurs. On aborde les matches différemment maintenant. On ne pense pas à notre adversaire. On se focalise sur nous-mêmes et sur le jeu. C’est à nous de rester concentré et de jouer tous les matches comme on le fait en ce moment, peu importe l’adversaire.

Dans quelle forme te sens-tu actuellement ?

Je me sens très bien. J’enchaîne les matches. J’apporte ce que je sais faire à l’équipe. Je suis décisif. J’ai des statistiques intéressantes cette saison mais ce n’est pas un objectif. C’est l’équipe qui passe en premier depuis toujours. Je ne me suis jamais dit qu’il fallait que je marque tant ou tant de buts. Si on est qualifié pour la Ligue des Champions à la fin de la saison et que j’en suis à zéro but, ce n’est pas grave… Au contraire !

Tu as été le meilleur buteur de l’OL en Europa League cette saison (4 buts). C’est aussi sur cette scène européenne que tu t’es fait remarquer par l’OL avec l’Ajax Amsterdam l’année dernière. Cette compétition a-t-elle une place particulière pour toi ?

Les matches de Coupe d’Europe ont tendance à être les rencontres les plus difficiles, avec beaucoup d’enjeux. J’aime ces grands matches. Pour être un grand joueur, il faut être présent dans ces rendez-vous. La Ligue des Champions me fait rêver. Je l’ai déjà joué avec Chelsea. C’était une très belle expérience. J’aimerais la rejouer encore mais avec l’OL cette fois-ci.

Comment expliques-tu ton style de jeu assez atypique ?

J’ai toujours eu ce style de jeu. J’aime feinter, percuter, dribbler. On me pointe souvent du doigt parce qu’on me trouve trop nonchalant, trop paresseux ou trop relax sur le terrain mais c’est mon style ! C’est en moi depuis tout petit. C’est ma manière d’être, de jouer, et même dans la vie courante je suis ainsi. Je prends du plaisir comme cela.

Quelle relation as-tu avec les autres joueurs et Bruno Genesio ?

À la base, je suis un joueur qui fait jouer les autres et qui aime beaucoup combiner. J’ai naturellement une bonne entente avec les autres joueurs grâce à ces connexions sur le terrain. Je m’entends bien avec tout le monde même si j’ai bien sûr des potes dans ce vestiaire que je vois davantage. Avec Bruno Genesio, c’est une relation tout à fait professionnelle et classique entre un joueur et son entraîneur.

 

 

Last modified on jeudi, 03 mai 2018 15:20