L'actu du Samedi 8 Septembre

Genesio, un selfie qui tourne mal ?

Maxifoot.fr

Quelques jours après l'altercation entre l'entraîneur de l'Olympique Lyonnais, Bruno Genesio, et un individu au cours d'une soirée, on en sait un peu plus sur le déroulement des évènements. Dans son édition du jour, L'Equipe raconte pourquoi le coach des Gones est sorti de ses gonds.

Sorti en ville avec sa famille pour fêter son anniversaire, Genesio a terminé au Azar Club, une adresse à la mode des nuits lyonnaises. D'après le quotidien sportif, le technicien de 52 ans discutait près du bar avec un homme d'une quarantaine d'années avant de lui annoncer qu'il souhaitait retourner auprès de son entourage pour la suite de la soirée. L'homme demande une photo avec lui, mais Genesio refuse. Son interlocuteur lui lance alors qu'il va la prendre "avec ta (sa) fille". Une petite phrase que l'entraîneur de l'OL n'a pas du tout appréciée.

Après des bousculades, les deux hommes sont sortis de l'établissement par les videurs et l'altercation se poursuit à l'extérieur, avec la fameuse séquence filmée par des témoins de la scène. Il est à noter que l'individu n'a pas été identifié comme un supporter de l'OL alors que cette affaire a été interprétée comme la conséquence de l'acharnement d'une partie des fans lyonnais contre Genesio.

 


 

Aulas "souffre" pour Genesio, mais lui donne "la responsabilité de réussir quelque chose"

RMC.fr

Dans un entretien à L’Equipe ce samedi, le président de l’Olympique Lyonnais Jean-Michel Aulas soutient son entraîneur Bruno Genesio, dans la tourmente à la suite d'une altercation avec des supporters diffusée sur les réseaux sociaux. Mais le patron des Gones ne s’est pas privé pour lui rappeler les objectifs du club à neuf mois de la fin de son contrat.

Jean-Michel Aulas monte en première ligne. Si le président de l’OL refuse de revenir sur la vidéo de l’altercation entre Bruno Genesio et des supporters diffusée sur les réseaux sociaux, le dirigeant lyonnais est à 100% derrière son entraîneur.

"Je souffre pour Bruno, confie-t-il samedi à L’Equipe. Ce qu’il subit au-delà de cette histoire privée, est injuste. On sait qu’en France, depuis cinq ans, c’est très, très difficile d’espérer quelque chose. Même dans les coupes, le PSG est très fort."

Toujours à propos des champions de France, Aulas parle d’un "complexe du PSG" de la part de ces supporters de l’OL farouchement opposés à Genesio ("Un mouvement des plus jeunes, qui ont un avis sur tout, pas forcément étayé d’ailleurs").


"La meilleure réponse, c’est de gagner quelque chose"


Mais si JMA défend son coach, il n’oublie pas non plus sa mission. "La meilleure réponse, c’est de gagner quelque chose, clame le parton de l’OL. C’est pourquoi on s’est efforcés, cet été, de donner à Bruno les moyens d’être compétitif, en France et en Europe."

Et d'ajouter : "Bruno a sur les épaules la responsabilité de réussir quelque chose cette année." Un message en forme de petit coup de pression à Bruno Genesio qui n’aura pas le droit à l’erreur pour sa dernière année de contrat. 

 


 

Bréchet raconte comment le devin Aulas "avait prédit" le scénario du premier titre de l’OL

RMC.fr

Invité du Vestiaire ce vendredi soir sur RMC Sport 1, Jérémie Bréchet a raconté comment Jean-Michel Aulas, président de l’OL, avait prédit plusieurs mois à l’avance le scénario du premier titre de son club, arraché à la dernière journée en battant Lens à Gerland en mai 2002. Souvenirs.

C’est une date à jamais gravée dans la mémoire collective des supporters lyonnais. Le 4 mai 2002, après avoir grignoté peu à peu son retard dans les semaines précédentes, l’OL bat Lens à Gerland (3-1) pour la dernière journée de D1 (le nom Ligue 1 apparaîtra officiellement l’été suivant) et double les Sang et Or pour arracher le premier titre de l’histoire du club. Un scénario imaginé… trois mois avant par le président des Gones, un certain Jean-Michel Aulas. L’anecdote a été racontée ce vendredi soir par Jérémie Bréchet, invité du Vestiaire sur RMC Sport 1.

"Je me rappelle de l’année du premier titre, s’est souvenu l’ancien défenseur latéral. Il aimait bien nous envoyer du courrier et trois mois avant, on en avait un à la maison et un autre dans le vestiaire où il faisait le bilan des semaines passées et il expliquait les objectifs à venir. Et il avait prédit qu’on jouerait cette finale contre Lens. On avait je ne sais plus combien de points de retard sur eux mais on gagne le dernier match, un Lyon-Lens, pour leur passer devant et être champion. Il avait prédit la chose et il nous avait presque préparé mentalement à enchaîner toutes ces victoires à la fin. C’était incroyable. J’ai retrouvé ces lettres et c’était marrant de les relire. Il avait vraiment prédit tout ce qui allait se passer trois mois auparavant."

L’ancien Lyonnais en a profité pour adresser un vibrant hommage à celui qui a été son président et qui a tant fait pour l’OL. « Cet homme est un précurseur, estime Bréchet. Ç’a été une locomotive du football français et ça l’est encore. Et surtout, c’était un compétiteur incroyable. Il a vraiment mis le club et les joueurs dans les meilleures dispositions de confort, de structures et de recrutement pour que l’OL ait une hégémonie incroyable pendant huit ans. C’est un grand président, vraiment. Dur dans les négociations, dur pour son club, il ne se fait pas que des amis c’est certain, mais il se bat pour son club et ce qu’il a fait pour Lyon comme pour le club français… Bravo à lui ! » Pas mieux.

 


 

Memphis veut aller plus haut, la pression augmente

Foot01.com

En grande forme depuis la fin de la saison dernière, Memphis Depay est désormais le leader de l’attaque de l’Olympique Lyonnais.

S’il a récemment fait savoir qu’il comptait poursuivre sa carrière à un niveau encore au-dessus, cela passe forcément par de grandes performances. Avec son club, mais aussi avec la sélection néerlandaise. Et à l’heure où les « Oranje » misent sur le renouveau, Memphis Depay a inscrit un doublé pour permettre à son pays de s’imposer face au Pérou (2-1). A cette occasion, Wesley Sneijder mettait un terme à sa carrière internationale, et le vice-champion du monde 2010 lui a remis son maillot du match, lui confiant ainsi les clés de la sélection.

« Je lui ai donné le maillot que j’ai porté ce soir. Il a montré à tout le monde qu’il était vraiment en forme en ce moment. J’espère qu’il va continuer sur cette lignée. La sélection va se régaler avec lui », a souligné le milieu offensif désormais à Al Gharafa. Un bel hommage mais aussi une grosse pression pour le Lyonnais, qui à 24 ans, se sait désormais attendu au tournant d’une carrière qui monte en puissance après un passage compliqué à Manchester United.

 


 

Tete exprime clairement son malaise lyonnais

Butfootballclub.fr

Barré par la concurrence, Kenny Tete vit très mal sa situation avec l’Olympique Lyonnais.

Affichant zéro minute au compteur depuis le début de saison, Kenny Tete a de quoi s’inquiéter à l’Olympique Lyonnais. En effet, Bruno Genesio – qui compte trois latéraux droits dans son effectif – a jusqu’à présent privilégié Léo Dubois et Rafael. Pire, le défenseur n’a même été appelé sur le banc que deux fois en quatre rencontres.

C’est donc avec la sélection des Pays-Bas que l’ancien joueur de l’Ajax Amsterdam a disputé son premier match officiel de la saison face au Pérou (victoire 2-1, 72 minutes disputées). A l’issue de la rencontre, Tete s’est exprimé face aux journalistes et n’a pas manqué d’évoquer son mal-être rhodanien :

« Je me sens bien, c’est magnifique de pouvoir jouer. Ma situation à Lyon est compliqué. On ne communique pas beaucoup là-bas et cela ne que fait rendre les choses encore plus difficiles. J’espère pouvoir progresser aujourd’hui (…) J’ai vécu des moments très durs. Quand j’étais à l’Ajax je me donnais toujours à 100 %. Je ne peux pas en faire davantage, non ? »

 



L'OL s'insurge contre le quotidien l'Equipe

Goal.com

À travers un communiqué publié sur son site officiel, l'Olympique Lyonnais s'est montré scandalisé par un article paru dans l'Equipe ce samedi.

Le quotidien français L'Equipe a publié ce samedi un article dans lequel il raconte l'incident qui s'est produit la semaine dernière et qui avait vu Bruno Genésio, le coach de l'OL, être pris à partie par des pseudo-supporters à la sortie d'un restaurant. Après une enquête interne et en recueillant des témoignages, la source a laissé supposer que la version étayée dans les médias depuis lundi dernier n'était pas forcément véridique.

Alors qu'elle a été longue à communiquer et apporter leur soutien à l'entraineur par rapport à ce que ce dernier avait vécu, la direction lyonnaise a très vite réagi à ce contenu. Par le biais d'un communiqué publié sur son site, elle déplorait ouvertement une "tentative d'instrumentalisation des supporters contre l'institution". Et les griefs du club rhodanien ne s'arrêtent pas là puisque le quotidien sportif est aussi accusé de "voyeurisme".

L'OL déplore ensuite qu'on veuille "salir" ses hommes, en prétextant "l’incident privé dont a été récemment victime Bruno Genesio pour publier un «dossier» aux relents nauséabonds de réquisitoire contre Bruno Genesio". Par ailleurs, et même si le papier en question les exonère d'une certaine façon, il a été demandé aux supporters de ne pas croire tout ce qui 'y était écrit.

Enfin, les Lyonnais en profitent pour mettre en exergue ce qui, selon eux, constituerait un acharnement à leur endroit : "L’Equipe fait également référence à la moyenne de points pris par l’OL en L1 depuis que Bruno en est l’entraîneur, mais le quotidien sportif « oublie » là aussi de préciser qu’il s’agit tout simplement de la meilleure moyenne du club depuis 2008 et son dernier titre de Champion de France".


"Une nouvelle pantalonnade qui ne déstabilisera pas le club"


Après avoir exprimé son mécontentement, l'OL a ensuite assuré qu'il ne se laissera pas déstabiliser par cette "nouvelle pantalonnade", en précisant qu'elle "n’altère en rien la confiance du club dans sa stratégie, dans ses possibilités, dans son ambition, et dans son entraîneur Bruno Genesio pour réussir une grande saison avec l’appui de ses supporters". On fait aussi remarquer à l'Equipe que sa démarche ne "sert en rien le football français engagé dans une reconquête de l’Europe avec ses clubs leaders dont fait partie notre Institution grâce à un « modèle » réussi".

 

 

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Last modified on dimanche, 09 septembre 2018 12:51