L'actu du Dimanche 12 Mai

Voir aussi... OM-OL : L'Avant Match

Aulas en dit plus sur la future organisation du club

RMC.fr
 
Dans une interview accordée ce dimanche au JDD, le président de l'Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas, a apporté des précisions sur le futur organigramme de son club. Et confirme "une nouvelle organisation" avec la possibilité de recourir à d'anciens joueurs.

Alors que l'OL s'apprête à disputer un match capital ce dimanche (21h) contre l'OM lors de la 36e journée de Ligue 1, le président rhodanien Jean-Michel Aulas a apporté des éclaircissements concernant l'avenir de son club.

Dans un entretien accordé ce dimanche au Journal Du Dimanche, il explique ne pas avoir arrêté son choix quant au prochain successeur de Bruno Genesio. "Je n'annoncerai rien avant la fin du championnat", ajoute-t-il. Pourtant, il confirme que l'organisation du club sera différente dans les prochains mois, avec une direction sportive et un entraîneur. "Dans ces rôles-là, il faut soit des anciens joueurs, soit des entraîneurs de renommée internationale", précise-t-il. Des propos qui viennent confirmer les hypothèses récentes menant aux possibles nominations de Juninho et Laurent Blanc...


"Si par malheur on n'était pas qualifiés en C1, on vendrait un ou deux joueurs de plus"


Autre information distillée, la qualification en Ligue des champions sera capitale pour garder l'essentiel des maillons forts lyonnais. Aulas revient sur l'actif joueurs de son club, estimé à 450 millions d'euros et qui n'a "pas vocation à être vendu pour faire des résultats". Avant d'ajouter: "Le jour où nous ne sommes pas qualifiés en Ligue des champions, cette réserve doit nous aider à compenser le manque à gagner. Cette année, si on se qualifie, on n'en vendra qu'un seul. Si par malheur on ne l'était pas, on en vendrait un ou deux de plus."

Une raison supplémentaire de s'assurer un pas déterminant vers la Ligue des champions ce soir au Vélodrome. Au risque de voir Fekir, Depay, Mendy ou Ndombélé quitter le navire?

 


 

Le club veut conserver Mendy

Topmercato.com

Le latéral gauche de l'OL est très courtisé, notamment par le Real Madrid.

Selon Le Parisien, cependant, le club de Jean-Michel Aulas ne compte pas céder Ferland Mendy, 23 ans, cet été. Arrivé en 2017 à l'OL en provenance du Havre, l'international français (1 sélection) réussit de hautes prestations avec son club, et devra confirmer une saison de plus, avant de céder aux sirènes étrangères. Ferland Mendy, qui a disputé 41 rencontres avec Lyon cette saison, est sous contrat avec le club jusqu'en 2023.

 


 

Blanc reste la priorité d'Aulas

Maxifoot.fr

En fin de contrat en juin prochain, l'entraîneur de l'Olympique Lyonnais Bruno Génésio va quitter le club rhodanien au terme de la saison. Pour le remplacer, de nombreuses pistes ont été évoquées, mais selon les informations de Téléfoot ce dimanche, le président des Gones Jean-Michel Aulas donne sa priorité à Laurent Blanc, libre depuis la fin de son aventure avec le Paris Saint-Germain.

Cependant, le club rhodanien a du mal à trouver un accord avec le technicien français en raison de son staff important. Dans le même temps, l'OL étudie les noms de Christophe Galtier, qui ne devrait cependant pas quitter Lille, mais aussi ceux du duo Sabri Lamouchi - Juninho. Aucune annonce ne sera effectuée avant la fin de la saison.

 


 

Terrier règle ses comptes avec Genesio !

Foot-sur7.fr

Recruté par l’ OL lors du mercato d’hiver 2018, Martin Terrier a rejoint le club rhodanien à l’été 2018. Pour sa première saison à Lyon, il a pris part à 3 matchs de Ligue des Champions. Toutefois, il n’a pas compris son absence lors du match décisif contre le FC Barcelone, en 8e de finale retour, au Camp Nou. Il estime qu’il avait pourtant sa place dans le groupe de Bruno Genesio, après avoir été titulaire lors du match aller.

Sur les trois matchs disputés en Ligue des Champions cette saison avec l’ OL, Martin Terrier était titulaire contre le FC Barcelone, lors du match aller des 8e de finale. Il avait joué 76 minutes avant de céder sa place à Maxwel Cornet.

Lyon avait tenu les Blaugrana en échec (0-0) au Groupama Stadium. C’était le 19 février dernier. Mais contre toute attente, l’attaquant de 22 ans avait brillé par son absence lors du match retour au Camp Nou, le 13 mars. Ses partenaires avaient été laminés (5-1) par Lionel Messi et autres Catalans.

Mais Martin Terrier n’avait pas reçu d’explication sur sa présence en tribune lors de l’élimination des Gones. Revenu sur cet épisode dans une interview dans L'Équipe, le buteur de l' OL avoue qu’il n’a pas compris le choix de Bruno Genesio.

« Et le retour où vous êtes resté en tribune vous a fait du mal ? Je n'étais pas content sur le moment, forcément, et je reconnais que je n'ai pas trop compris pourquoi c'est moi qui suis allé en tribune ce soir-là », a répondu l’avant-centre.

« Mais le coach fait ses choix, je les respecte. Ça fait partie du foot, c'est formateur, surtout pour un jeune comme moi, qui apprend, qui vient d'arriver », a tempéré Terrier ensuite. L’international Espoir Tricolore avait pourtant pris du plaisir à affronter Lionel Messi et autres Blaugrana, à l'aller.

« Le match contre Barcelone (0-0, le 19 février) m'a fait énormément de bien, ça m'a fait prendre conscience de certaines choses. Quand j'ai vu que je pouvais vraiment exister contre ce genre d'équipes, cela m'a fait du bien », a-t-il confié au quotidien de sport.

Martin Terrier est auteur de 9 buts en championnat en 29 apparitions, dont 6, lors des 7 derniers matchs de l’ OL.

 


 

Les sept bons de sortie au mercato, avec des surprises

Foot01.com

Dans un marché des transferts qui s’annonce chaud en France, l’Olympique Lyonnais aura son mot à dire.

Jean-Michel Aulas n’est pas un fan absolu des bouleversements complets, mais le changement d’entraineur va forcément imposer quelques modifications de taille. Mais avant ce premier écueil, Le Parisien a épluché les dossiers et donné la tendance pour le mercato. Sept joueurs ont en tout cas la possibilité de partir, soit en raison des intérêts qu’ils suscitent, soit parce qu’ils ne seront clairement pas retenus en cas d’offre satisfaisante. Tanguy Ndombélé fait bien évidemment partie de la première catégorie, lui qui est suivi par les ténors européens et pourrait rapporter 80 ME, comme l’OL l’espère. Il aurait pu être la grosse vente de l’été dernier, mais Nabil Fékir n’a pas passé le cap de la visite médicale à Liverpool. Après une saison en demi-teinte, il n’a toujours pas prolongé et a envie « de changer d’air », surtout que Tottenham frappe à la porte.

Au sein des joueurs qui ne seront pas retenus, on retrouve Marcelo, qui s’est écroulé cette saison, Bertrand Traoré, qui manque de régularité, et Maxwel Cornet, lassé par son statut de remplaçant éternel. Enfin, certains joueurs provoquent des débats en interne au sujet de leur avenir. C’est le cas de Memphis Depay, qui a les faveurs du président Jean-Michel Aulas, mais qui a beaucoup de mal à faire l’unanimité chez les techniciens. Problème différent pour Lucas Tousart, dont l’état d’esprit est loué, mais dont l’apport sur le terrain est moins décisif que la saison précédente. Sept cas donc qui peuvent animer l’été, même si le cercle n’est pas fermé, surtout si un joueur comme Anthony Lopes ne parvient pas à trouver d’accord pour prolonger, malgré la volonté réciproque des deux parties.

 


 

Dembélé, victime collatérale d’une crise où il surnageait

Football365.fr

Avec Lucas Tousart, Moussa Dembélé est le joueur lyonnais qui a perdu le plus dans le remaniement post-crise. Et pourtant, l’attaquant de l’OL, auteur d’une première saison au club consistante, ne le méritait pas vraiment.

La première saison de Moussa Dembélé à l’OL est tout sauf un long fleuve tranquille. Arrivé du Celtic Glasgow dans les toutes dernières heures du Mercato estival, l’attaquant de l’équipe de France Espoirs a débuté dans la peau d’un titulaire sans réellement convaincre. Il a terminé la phase aller avec seulement 6 buts au compteur toutes compétitions confondues et a fini par perdre sa place début décembre. Ça a duré deux mois, jusqu’à deux buts décisifs en sortant du banc, à Toulouse (2-2) et surtout dans le derby à Saint-Etienne au bout du temps additionnel (1-2). Son coup de tête à Geoffroy-Guichard avait fait rebasculer sa saison dans le bon sens, son but et son penalty provoqué dans le succès contre le PSG (2-1) entérinant son changement de statut. Sur les trois premiers mois de l’année 2019, il a claqué 11 réalisations et pesait en pointe, avec son gabarit autant que son habileté balle au pied. Il avait par exemple surnagé dans le naufrage de l’OL au Camp Nou contre le FC Barcelone en 8eme de finale retour de la Ligue des Champions (5-1).


Dembélé victime de Depay


Même constat dans la série de trois défaites consécutives début avril qui a coûté aux Lyonnais une place en finale de la Coupe de France et la chance de faire la course-poursuite jusqu’au bout derrière Lille en L1, tout en condamnant la prolongation de Bruno Genesio comme entraîneur. Dembélé avait égalisé à 2-2 sur penalty contre Rennes (2-3), donné une passe décisive à Nantes (2-1). Et pourtant, c’est lui qui a fait les frais, avec Lucas Tousart, du remaniement post-crise opéré par le coach des Gones. Au placard depuis des semaines, Memphis Depay a été relancé en pointe. Indéboulonnable, avec son brassard de capitaine, Nabil Fekir a retrouvé des couleurs après avoir couru pendant longtemps après sa meilleure forme. Martin Terrier a gagné pour de bon ses galons de titulaire avec 6 buts sur les 7 dernières journées de L1. Et Dembélé dans tout ça ? Difficile de lui faire une place dans le 4-2-3-1 lyonnais sans remettre Depay sur un côté, là où le Néerlandais perd tellement en influence.


Dembélé va-t-il encore inverser le cours des choses ?


Alors l’ancien du PSG et de Fulham se contente de bouts de match, ce qui ne l’empêche pas de marquer, comme à Bordeaux pour donner le succès à l’OL (2-3). Mais ce but n’a pas eu le même effet que celui à Saint-Etienne et Dembélé est reparti sur le banc pour la réception de Lille le week-end dernier (2-2). Pur numéro 9, le natif de Pontoise parait payer son manque de polyvalence et son profil moins mobile que ses partenaires de l’attaque. Mais sa capacité à être un vrai point de fixation et sa présence dans la surface manquent parfois aux Lyonnais. De là à se demander combien de temps sa mise au ban pourra durer, il n’y a qu’un pas. « Memphis s’épanouit dans son rôle d’attaquant libre axial, soulignait Genesio avant le nul face au LOSC. Et il faut composer avec lui, Nabil Fekir, Moussa Dembélé… C’est un bon casse-tête. » En l’état, le dernier n’en sort pas gagnant. Il lui reste trois matchs pour inverser encore la tendance. Histoire de rester dans le ton de cette première saison.

 


 

Aulas conditionne son départ

Footmercato.net

Jean-Michel Aulas règne en maître depuis presque 32 ans à l'OL. Chaque jour le rapproche un peu plus de la sortie. On sait maintenant quand il va quitter le navire rhodanien.

Ce dimanche soir, le club de Jean-Michel Aulas, l’Olympique Lyonnais, se déplace un petit plus au sud, pour affronter l’Olympique de Marseille à l’Orange Vélodrome (rencontre à suivre en direct sur notre live commenté). Si les Rhodaniens s’imposaient, ils pourraient mettre quatre points dans la vue de l’AS Saint-Étienne, défaite vendredi contre Montpellier (0-1), et, à deux matches de la fin en Ligue 1, s’assureraient quasiment une place - a minima - pour les barrages de la C1.

C’est et cela restera l’objectif de Jean-Michel Aulas à chaque début de saison. Mais l’histoire est longue entre les deux parties et l’expérience du président fait souvent mouche. Depuis juin 1987, date à laquelle il est nommé président de l’OL, Jean-Michel Aulas a vu se passer beaucoup de choses et a pu constater l’évolution du football dans l’Hexagone. Mais, à 70 ans, on se demande vraiment quand prendra fin son règne qui commence à durer maintenant.


« Je ne veux pas partir sans avoir gagné à nouveau des trophées »


Dans son édition de cette semaine, le Journal du Dimanche publie une interview de JMA et celui-ci, décrié ces derniers temps par ses propres supporters que ce soit pour sa communication sur les réseaux sociaux et Twitter notamment ou encore pour la gestion de la non-prolongation de Bruno Genesio, a fait le point sur son avenir. Pourtant il semble savoir qu’il sera attendu au tournant lorsqu’il annoncera l’identité du prochain coach de l’OL.

« Il y a une distorsion entre notre image de champion économique et cette absence de titre. C’est fondamental d’y remédier. Je me souviens encore de mon état lors du doublé en 2008. Mercredi, j’avais les larmes aux yeux (après la victoire des filles en Coupe de France, ndlr), parce que rien ne remplace un titre, quel qu’il soit. Je ne veux pas partir sans avoir gagné à nouveau des trophées avec l’équipe masculine. On verra ce que déclareront les responsables techniques dès qu’ils auront été nommés, mais ma volonté est de trouver des gens qui incarnent l’ambition et l’expriment », a indiqué Aulas dans l’hebdomadaire. Reste à savoir comment les supporters Lyonnais prendront cette annonce...

 

Voir aussi... OM-OL : L'Avant Match

 

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Last modified on dimanche, 12 mai 2019 13:23